30 oct 2009

Au sujet des vaccins, en général…

Tag: ActualitésSerge @ 19 h 53 min

Vaccinations obligatoires ???

Au sujet des vaccinations soi-disant obligatoires  dans les écoles (ou ailleurs)

En France, il ne peut exister d’obligation légale de vaccination.
Toute obligation serait anticonstitutionnelle.
Art. 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, du 10-12-1948 :

«Tout individu a droit a la vie, a la liberté et a la sureté de sa personne».
Toute obligation serait contredite par le nouveau Code civil, qui reconnaît le :
«principe du respect de l’intégrité du corps humain».

Toute obligation serait en contradiction avec :

L’article 36 du Code de Déontologie Médicale qui précise que :

«Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes».

Toute obligation serait contraire aux :

Arrêts de la Cour, du 25-02 et 14-10 1997, expliquant :
- Information des Patients -

«Les praticiens doivent être en mesure de prouver
qu’ils ont fourni au patient une information loyale, claire,
appropriée et exhaustive, au moins sur les risques majeurs,
et la plus complète possible sur les risques les plus légers.
Cette information a pour but de permettre au patient
de refuser la vaccination proposée en estimant que
les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés».

Toute obligation serait annulée d’office par :

Loi du 04 mars 2 002, n° 2 002-303, Art. 11,
Chapitre 1er, modifiant l’Art. L 1 111-4 du Chapitre 1er
du Titre 1er du Livre 1er de la Première Partie du Code de la Sante Publique :

«Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratique
sans le consentement libre et éclairé de la personne
et ce consentement peut être retiré a tout moment».

Il appartient donc a chacun d’accepter ou refuser, librement, cet acte médical – conteste par une multitude de professionnels de la médecine – qu’est une vaccination.

Toute obligation de vaccination induit, pour tout opposant a cet empoisonnement, la notion de Résistance à l’Oppression (droit reconnu par la Constitution) et celle de Légitime Défense (qui ne limite pas le choix des moyens utilisables !)

Article orignal se trouvant a l’adresse :

http://www.onnouscachetout.com/themes/medecine/vaccins-obligatoires.php]http://www.onnouscachetout.com/themes/medecine/vaccins-obligatoires.php
copier/coller d’un texte trouvé sur :
http://www.ecoledevie.net/Halte%20aux%20vaccins.htm

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20 oct 2009

Epanouissement de l’âme (W. E. Channing – extraits)

Tag: Nous avons aimé...Serge @ 19 h 12 min

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Il est vraiment regrettable que certaines écoles de philosophie nient l’importance du monde matériel et lui refusent toute fonction dans le plan cosmique.
L’homme ne doit pas commettre l’erreur de glorifier la matière, mais il doit admettre qu’elle possède son utilité s’il ne veut pas que sa conception de la vie soit déraisonnable.
Nous devons tous nous intéresser à l’étude des lois remarquables de la nature, telles qu’elles se manifestent dans la matière et dans notre corps. Nous en viendrons ainsi à une meilleure appréciation du monde terrestre et à une compréhension plus intime de l’harmonie qui doit prévaloir entre le matériel et le spirituel.
Ce faisant, la vie prendra pour nous son véritable sens.
La nécessité d’étudier les lois naturelles et le but de la Création est admirablement soulignée dans la citation ci-dessous, extraite de l’oeuvre du philosophe et théologien William Ellery Channing.

« La matière a été faite pour la conscience, le corps pour l’âme.
La conscience est le but de cette organisation vivante faite de chair et d’os, de nerfs et de muscles ; elle est aussi le but de ce vaste système de mer et de terre, d’air et de ciel.
Cette création infinie que forment le soleil et la lune, les étoiles, les nuages et les saisons, n ‘a pas été instituée dans le simple but de nourrir et de vêtir le corps ; elle l’a été essentiellement, et en premier lieu, pour éveiller, nourrir et faire épanouir l’âme, pour être l’école de l’intelligence, la nourrice de la pensée et de l’imagination, le champ d’expression de pouvoirs actifs, une révélation du Créateur et un lien d’union sociale.
Nous sommes placés dans la création matérielle, non pour être ses esclaves, mais pour la maîtriser et en faire le ministre de nos plus hautes facultés.
Il est intéressant d’observer tout ce que le monde matériel représente pour notre conscience.
La plupart des sciences, des arts, des professions et des occupations de la vie, ont pour origine notre relation avec la matière.
Le philosophe de la nature, le physicien, l’homme de loi, l’artiste et le législateur trouvent, dans la matière, leurs sujets ou leurs occasions de recherches.
Le poète emprunte ses plus belles images à la matière.
Le sculpteur et le peintre l’utilisent pour exprimer leurs plus nobles conceptions.
La matière tend à pousser le monde vers l’activité. Les organes des sens, l’oeil surtout, éveillent dans la conscience des pensées infinies.
Prétendre alors que l’humanité est plongée dans la matière au point que sa conscience collective ne peut s’élever, est en contradiction avec le grand but de l’union de l’âme avec le corps.
Je prétends que la philosophie qui ne voit pas, dans les lois et les phénomènes de la nature extérieure, le moyen d’éveiller la conscience, est lamentablement bornée, et qu’un état social dans lequel la masse des hommes est excessivement occupée à des travaux matériels au point que l’âme est terrassée et tenue à l’écart, est en guerre avec les desseins de Dieu et utilise, pour la servitude, ce qui devrait être le moyen de libérer et de faire s’épanouir l’âme ».

W. ELLERY CHANNING, 1780-1842


20 oct 2009

La matière selon le Bouddha (extraits)

Tag: Nous avons aimé...Serge @ 18 h 55 min

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« Pour le Bouddha, la formation des substances inanimées, leur mouvement et le passage mystérieux de la matière aux premières manifestations de la vie sont suscitées par l’énergie attractive d’innombrables entités invisibles qu’il nomme « unités d’esprit ».
Elles sont des potentiels d’énergie en mouvement.
Leur pouvoir de condenser des particules -qui finissent par former des substances- puis de grouper les parties infimes du premier être unicellulaire provient de leur vitesse de rotation bien supérieure à celle des unités de matières.
Ce sont elles qui, par leur force d’attraction, construisent inconsciemment les premiers organismes qui vont se reproduire en se développant, suivant le courant d’évolution jusqu’à l’Homme.
L’esprit de celui-ci est un phénomène mouvant, une réunion de 52 énergies différentes…
Ces unités d’esprit n’ont d’abord évidemment qu’une conscience rudimentaire, celle que peut avoir un être unicellulaire.
Mais tandis que les organismes vivent, se reproduisent, et meurent, ce sont les mêmes unités d’esprit -car elles ne meurent pas, étant énergie et non matière- qui, après chaque mort de leur corps construisent un autre corps plus perfectionné ; elles développent leur conscience, leurs facultés de perception à travers leurs nombreuses vies ; en évoluant leur énergie s’accroît, et celle-ci groupe un nombre grandis¬sant de molécules pour former les diverses parties de leur structure physique qui se perfectionne proportionnellement à leur force…
Les unités d’esprit étant énergie sont invisibles ; elles sont partout, et en tout.
Elles collaborent à la naissance, et au développement de tous les phénomènes, de toutes les manifestations de la vie.
Si bien que l’on peut dire : où il y a vie, il y a esprit…
Chaque unité d’esprit, pour l’établissement de sa structure physique, attire des éléments de matière -à dose variable, et suivant sa force individuelle- qui provoque des concentrations de particules et de vies.
Les unités de matière voisines se meuvent pour s’établir d’une manière homogène dans les vides.
Puis les unités établies vont se mouvoir plus loin pour laisser la place aux condensations existantes. Et ainsi de suite…
Chaque unité d’esprit trouve l’énergie de produire ses masses de matière animée par elle et qui lui doit la vie.
C’est l’énergie de l’unité d’esprit qui conditionne la forme qui la contiendra : cha¬cune groupe autant d’unités de matière qu ‘elle a la force d’entraîner. L’esprit, qui est une énergie en mouvement, est intimement lié à la matière qui n ‘existerait pas sans lui.
Chaque unité d’esprit impose à cette dernière une forme suivant la force qu’elle détient et suivant les lois du courant d’évolution qui conditionne et limite le nombre des espèces et l’aspect des corps physiques possibles…
Les unités d’esprit gouvernent et contrôlent le système physique de l’univers. Pour cela, elles utilisent l’élément mouvement.
C’est lui qui, stimulé par les unités d’esprit, augmente ou diminue les forces énergétiques des quatre éléments principaux, en augmentant ou en diminuant leur concentration ».

EMMY GUITTES


20 oct 2009

Les croyances ont la vie dure ! (N. Copernic – Extraits)

Tag: Nous avons aimé...Serge @ 18 h 35 min

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Parmi les postulats scientifiques qui ont marqué la Renaissance, le plus célèbre est sans conteste celui de Nicolas Copernic qui, dans son ouvrage intitulé « De Revolutionibus Orbium Coelestium » (« Des révolutions des orbes célestes), a établi la conception héliocentrique de notre système planétaire.
A juste titre, nous pouvons dire qu’elle a révolutionné la science de l’astronomie.
La citation présentée ci-dessous est extraite de cet ouvrage.
Elle reflète la sagacité des savants de cette époque et l’importance qu’ils accordaient à l’étude des phénomènes naturels.
Elle montre aussi combien il est difficile de lutter contre les fausses croyances et de faire admettre les vérités nouvelles.

« Or, la Terre est le lieu d’où nous observons la rotation des deux et où celle-ci se déploie devant nos yeux.
Ce mouvement semble embrasser le monde entier et, en fait, tout ce qui est hors de la Terre, avec, comme seule exception, la Terre elle-même.
Mais, si l’on devait admettre que les deux ne possèdent aucunement ce mouvement, mais que la Terre tourne d’ouest en est, et si l’on devait considérer cela sérieusement en ce qui concerne le lever et le coucher apparents du soleil, de la lune et des étoiles, on constaterait que telle est bien la vérité.
Du fait que les deux qui contiennent et gardent toutes choses sont la demeure de toutes choses, on ne comprend pas immédiatement pourquoi un mouvement n’est pas plutôt attribué à la chose contenue qu’au contenant, à ce qui est situé dans un emplacement plutôt qu’à l’emplacement.
Pourquoi ne voulons-nous pas reconnaître que l’apparence d’une rotation quotidienne appartient aux deux, mais sa réalité à la Terre ?
La relation entre ces faits est similaire à celle dont l’Enée de Virgile dit : « Nous voguons hors du port, et les pays et les villes reculent ».
Car, quand un navire vogue calmement, tout ce qui est en dehors de lui paraît avoir, pour les passagers, un mouvement correspondant au mouvement du navire, et les voyageurs sont sous la fausse impression qu’eux-mêmes et tout ce qu’ils ont avec eux, sont immobiles.
Cela peut, sans aucun doute, s’appli¬quer aussi au mouvement de la Terre, et il peut sembler que c’est tout l’univers qui paraît tourner.
Si l’on admet l’immobilité du soleil et si l’on transfert la rotation annuelle du soleil à la Terre, le résultat serait exactement le même que celui effectivement observé, à savoir le lever et le coucher des constellations et des étoiles fixes qui, pour cette raison, deviennent des étoiles du matin et du soir ; et il deviendra ainsi apparent que les arrêts et le mouvement en arrière et en avant des planètes ne sont pas des mouvements de celles-ci, mais de la Terre, qui leur prête seulement l’apparence de mouvements planétaires ».

NICOLAS COPERNIC, 1473-1543


20 oct 2009

Sur les ondes cérébrales (M. Ferguson – extraits)

Tag: Nous avons aimé...Serge @ 18 h 30 min

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« L‘activité électrique du cerveau se mesure en microvolts (millionièmes de volt). Cette activité fut observée pour la première fois en 1875, grâce à un galvanomètre rudimentaire inventé par un médecin anglais, Richard Caton.
Les premiers véritables électro-encéphalogrammes furent enregistrés par un psychiatre allemand, Hans Berger, en 1924 probablement : Berger tenait bien son journal, mais il n’y fait état de ses découvertes qu’avec près de cinq ans de retard.
C’est Berger qui a donné à ce rythme régulier, le plus marquant des tracés obtenus, le nom de rythme alpha. Les ondes plus courtes et moins amples, il les a appelées bêta.
La communication de Berger, publiée en 1929, resta pratiquement ignorée pendant cinq ans.
Ce sont deux scientifiques anglais éminents, Edgar Adrian et B. C. H. Matthews, qui ont fini par explorer cela, en avouant que c’était parce qu’ils « trouvaient difficile d’accepter l’idée qu’une activité aussi uniforme puisse se produire chez un sujet conscient ».
Quand, à leur vive surprise, ils eurent constaté que Berger avait raison, ils proposèrent de donner aux ondes alpha le nom de rythme Berger ; mais Berger s’y opposa.
Demander à une demi-douzaine d’électrodes de nous dire ce que mijotent les dix milliards de cellules du cerveau équivaut à présenter l’opinion de deux ou trois personnes comme équivalant à l’opinion d’une nation exprimée dans des élections générales.
Pour citer W. Grey Walter, une des autorités mondiales en électro-encéphalographie : « Même maintenant [en 1949] nous ne parvenons probablement à comprendre que moins de 1 % de l’information totale contenue dans un EEgramme [Electro-Encéphalogramme].
Nous sommes un peu dans la situation d’un Martien sourd-muet, n’ayant pas la moindre notion de ce qu ‘est un son, et qui tenterait de déterminer la structure des langues en examinant le sillon d’un disque dephono ».
Et malgré ces limitations, Walter et d’autres scientifiques ont découvert, au long des ans, que les divers tracés d’EEgrammes sont associés à l’apparition du sommeil, à la rêverie, au calcul mental, aux crises épileptiques et aux tumeurs du cerveau.
Les électrodes fixées au crâne enregistrent, et l’EEgraphe transcrit sur papier, par un stylet traceur, les pulsations électriques du cerveau, très fortement amplifiées.
La puissance de chaque impulsion détermine l’amplitude (ou « hauteur ») du tracé. La fréquence est traduite par le nombre de crêtes et de creux tracés à chaque seconde.
Les résultats de plusieurs électrodes sont interprétés algébriquement, afin de déterminer un tracé d’ensemble.
Le tracé alpha est remarquable par sa régularité ; c’est l’onde cérébrale la plus marquante, dans un EEgramme de veille type.
L’onde alpha apparaît en général par brèves poussées, plutôt que de façon soutenue.
L’apprentissage alpha a pour objet d’obtenir un accroissement systématique du pourcentage d’activité alpha, sur une période donnée.
Le rythme alpha se situe entre huit et douze ou treize cycles/seconde, et il est normalement associé à un état mental éveillé mais détendu.
La plupart des gens produisent des ondes alpha en fermant les yeux, mais l’EEgramme-type de l’état de veille, avec les yeux ouverts, fait apparaître l’alpha mélangé à d’autres rythmes.
L’alpha stabilisé est inhabituel chez un sujet aux yeux ouverts ; il peut apparaître au moment où l’on va s’endormir, et l’alpha est typiquement bloqué par un stimulus soudain, ou par le fait que le sujet porte son attention sur un problème spécifique, sur un problème mathématique surtout.
Le tracé bêta, rapide et serré, va de quatorze à trente cycles/seconde.
Il apparaît dans la concentration intense et dans l’agitation mentale.
Les ondes delta -un demi-cycle à trois cycles et demi par seconde- sont associées à la maladie, à l’approche de la mort et à la dégénérescence, selon Walter ; larges et lentes, elles apparaissent dans le sommeil, et peuvent aussi indiquer un état pathologique, une tumeur au cerveau notamment, quand elles prennent une place importante chez un sujet éveillé.
Les ondes thêta, quatre à sept cycles/seconde, semblent être impliquées par les états émotifs, la figuration créative et la spéculation profonde.
Elles sont rares dans les tracés d’un sujet éveillé ».

MARILYN FERGUSON


20 oct 2009

Le noyau de la vie (Dr C. W. Littlefield – extraits)

Tag: Nous avons aimé...Serge @ 17 h 59 min

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Voici un extrait des travaux du Docteur Charles W. Littlefield, qui fut vraiment un scientifique d’exception dans le domaine de la biologie.  Lisez ce qu’il a écrit au sujet du noyau que l’on trouve au centre de chaque cellule, qu’il soit visible ou non, puis notez, en bas de page, l’époque ou vivait cet auteur.

« Par suite de la croyance abusive en la possibilité d’expliquer, par l’activité du protoplasme, tous les phénomènes vitaux, on considérait comme sans importance la présence d’un noyau dans la cellule.
Telle était l’attitude scientifique en biologie, en ce qui concerne le protoplasme et le noyau des cellules, lorsque le professeur Huxley écrivit son fameux essai sur « La place de l’homme dans la nature » et son livre « Les bases physiques de la vie ».
Depuis, les méthodes d’études des cellules ont été grandement développées et, en se servant de microscopes, les savants se rendirent compte qu’il y avait, dans les cellules, des noyaux qu’ils n ‘avaient pas encore vus. Finalement, ils en vinrent à la conclusion qu’aucune cellule ne peut vivre sans noyau, et nous pouvons ajouter que le protoplasme ne peut vivre lui-même sans une ou plusieurs cellules.

En réalité, on peut dire maintenant que les cellules vieillies ayant perdu toute activité n ‘ont plus de noyau et, à notre connaissance, que toutes les cellules en pleine activité possèdent ce corps essentiel.
Il a été montré, par des expériences appropriées, que toute cellule de laquelle on retire le noyau perd immédiatement toute activité.
D’autres ont été coupées en diverses parties, et lorsque ces parties contenaient un noyau, ou seulement une partie de noyau, une vie active continuait en elles, alors que dans les parties n ‘ayant pas de noyau, la vie s’arrêtait rapidement.
Ces faits démontrent, d’une manière concluante, que le siège de la vie est dans le noyau et qu’il est donc le centre de la vie cellulaire.
Cela nous confirme que, pour la continuation de la vie et pour sa reproduction, c’est dans le noyau que se trouve la force de la cellule et non dans le protoplasme.
Par conséquent, il n ‘est pas vrai, comme se plaisaient à le dire les anciens biologistes, que le protoplasme est la base de la Vie ».

DR CHARLES W. LITTLEFIELD, 1859-1945


20 oct 2009

Sur l’origine des maladies (R. Mantovani – extraits)

Tag: Nous avons aimé...Serge @ 17 h 48 min

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Dans son ouvrage « L’art de se guérir soi-même », Romolo Mantovani a consacré tout un chapitre à la cause fondamentale de la maladie.  La manière dont ce thème est traité par l’auteur confirme que tous les troubles dont nous souffrons résultent d’un déséquilibre qui s’est instauré en nous.

« Nous avons vu que l’homme n’est qu’une cellule vivante plus ou moins consciente de son unité avec la Vie Universelle Infinie, Autocréatrice et Toute Puissante, et que cette Vie est basée sur l’Equilibre, car pour créer et se recréer, l’équilibre lui est indispensable.
Tout déséquilibre est un arrêt dans l’Evolution et prouve notre éloignement des Lois de Vie Universelle.
On comprend maintenant, aisément, que l’homme est un centre vital faisant partie intégrante de l’Univers de Vie ; il est soumis aux mêmes Lois d’Equilibre.
Il est un centre d’attraction, d’assimilation et d’extériorisation de Vie sur tous les plans.
Lorsqu’il y a déséquilibre dans ses fonctions, on constate un obstacle au flux naturel de la Vie ; c’est ce qu’on appelle : souffrance, maladie, douleur.

La maladie n’est donc qu’un déséquilibre pouvant se produire aussi bien sur le plan spirituel que sur le plan mental, émotionnel ou physique ; mais quel que soit le plan sur lequel il se manifeste, ce déséquilibre atteindra aussi les autres plans, car nous le répétons : tout se tient dans la Vie.
Celui qui a conscience du Divin en soi et qui vit selon cette conscience ne s’éloignera jamais, sur aucun plan, des Lois Vitales et Spirituelles ; il les suivra et trouvera le Bonheur intégral ; Usera dans l’harmonie de Vie, restera dans l’Equilibre-Vie et pourra créer et se recréer constamment.
Mais celui qui ne sait pas vivre intégralement sur tous les plans de cette Conscience Spirituelle, s’il viole les Lois de Vie par ignorance ou mauvaise habitude, il crée un déséquilibre ; il se produit donc un ralentissement dans son Evolution et par conséquent dans l’Evolution générale.

Même si ce ralentissement survient sur un seul de ces plans (physique, moral ou spirituel), si la cause persiste, ce déséquilibre atteindra aussi les autres plans, car il y a interdépendance entre eux et tout se tient dans la Vie.
Qu’est-ce que la maladie au point de vue physiologique ? Un déséquilibre dû à une erreur ou à une infraction aux Lois Naturelles de Vie.
Cette erreur sera très souvent d’origine spirituelle ou morale, mais le déséquilibre finira par s’étendre graduellement sur tous les plans.
Nous avons dit que la matière est formée par l’esprit, il est donc facile de comprendre que toute maladie physique a une cause spirituelle, et que la conscience et la matière s’influencent réciproquement.
Il est évident que le spirituel a une importance bien supérieure au moral et au physique, et que l’homme conscient de sa spiritualité maîtrisera ces derniers complètement.
Mais l’humanité actuelle étant foncièrement matérialiste, c’est malheureusement le contraire qui se produit ».

ROMOLO MANTOVANI



20 oct 2009

Sur la visualisation (W.W. Atkinson – extraits)

Tag: Nous avons aimé...Serge @ 17 h 43 min

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William_Walker_AtkinsonVoici un court extrait d’un texte sur la visualisation de W.W. Atkinson, Maître Psychiste du 19e siècle, auquel on doit, en particulier, l’ouvrage fameux nommé « Kibalion », puisqu’il était un des fameux « trois initiés » qui ont préféré signer d’une manière anonyme…

« Le processus fondamental, dans la création de l’atmosphère mentale, réside dans ce qu’on appelle la « visualisation ».
La visualisation est simplement la création d’une forte image mentale de la chose désirée et son perfectionnement quotidien, de manière à la rendre presque aussi nette que la chose elle-même. La visualisation tend alors à se matérialiser.
En d’autres termes, elle commence à réunir, autour d’elle, les conditions matérielles correspondant au cadre mental.
Les mots sont la charnière autour de laquelle se forment les images mentales visualisées, et les images mentales visualisées constituent le cadre dans lequel se forment les conditions matérielles réelles.
Ce qu’il faut faire, dans la visualisation, c’est amener l’imagination positive à voir et à sentir la chose comme existant réellement.
Par une pratique constante et par la méditation, l’atmosphère mentale se forme alors, et le reste n’est qu ‘une question de temps ».

WILLIAM WALKER ATKINSON, 1862-1932


20 oct 2009

Pouvoir de l’imagination (Paracelse – extraits)

Tag: Nous avons aimé...Serge @ 17 h 37 min

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Un adage mystique énonce que « l’existence de l’homme est le reflet de ce qu’il pense ».
Cet adage est tout à fait fondé, car nous pouvons utiliser le pouvoir créateur de notre pensée pour agir sur les événements et les rendre plus conformes à ce que nous voulons.
A cet égard, l’imagination constitue une faculté beaucoup plus puissante que nous le croyons habituellement. Le texte suivant est extrait des œuvres de Paracelse, célèbre alchimiste rosicrucien du seizième siècle.

« L‘imagination est semblable au soleil. Le feu du soleil n ‘est pas tangible, mais il peut, néanmoins, enflammer une maison ; l’imagination est semblable à un soleil en l’homme.
Son action se produit au point précis vers lequel sa flamme est dirigée. L’homme est ce à quoi il pense.
S’il pense au feu, il est le feu ; s’il pense à la guerre, alors il causera la guerre ; tout cela dépend simplement de la mesure dans laquelle l’imagination devient un soleil, en d’autres termes, de la perfection avec laquelle l’homme imagine ce qu’il veut.
L’homme est un être double. Il a une nature divine et une nature animale.
S’il sent, pense et agit comme un être divin le ferait, il est véritablement un homme. S’il sent, pense et agit comme un animal, alors il est un animal et l’égal de ces animaux dont les caractéristiques mentales se manifestent en lui. Une imagination basse, causée par le désir de ce qui est bas et vulgaire, abaisse et dégrade. La pensée est le maître, l’imagination l’outil, et le corps la matière plastique ».

PARACELSE, 1493-1541


20 oct 2009

Sur la télépathie (G. Encausse – extraits)

Tag: Nous avons aimé...Serge @ 17 h 33 min

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Dans son ouvrage intitulé « Traité méthodique de science occulte », le docteur Gérard Encausse, plus connu dans le monde de la tradition sous le pseudonyme de Papus, donne un exemple précis de ce qu’il appelle la « télégraphie psychique ».
Les « anciens » auxquels se réfère l’auteur étaient des membres d’une société secrète musulmane.

« Les rapports anglais au sujet de la guerre des Indes à propos de la révolte des Cipayes signalent un fait bien curieux.
Les bazars indiens savaient toujours les nouvelles des batailles et de leur issue deux heures avant que le télégramme ne les eût apportées.
Cela tient du procédé de communication psychique employé par tous les Orientaux, procédé qui leur permet de supprimer le temps et l’espace.
A l’appui de ce fait, voici le récit d’une aventure arrivée à M. Ferdinand de Lesseps :
« La rapidité avec laquelle les nouvelles se transmettent en pays arabe est merveilleuse.
Voici un exemple frappant dont nous avons été témoin.
En mars 1883, M. Ferdinand de Lesseps, lors de son exploration des chotts du sud de la Tunisie pour la Mer Intérieure, débarqua le matin à Sfax.

Je le conduisis à la mosquée et lui présentai les notables musulmans.
Nous fîmes ensemble la prière.
Puis M. de Lesseps leur annonça qu’il était porteur d’une lettre d’Abd-el-Kader recommandant le projet du colonel Roudaire.
Il en donna lecture. Le soir, il se rembarqua et le lendemain, à la première heure, il débarquait à Gabès.
Or, de Sfax à Gabès, il y a sept jours de marche par terre…
Pourtant, quand le soir même de son arrivée à Gabès, M. de Lesseps visita le village de Menzel où l’attendait la djemmâa, le chef des anciens le félicita sur la lettre de l’émir.
La bonne nouvelle, dit-il, lui était parvenue de Sfax dans la journée » ».

DR GÉRARD ENCAUSSE, 1865-1916


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