26 fév 2010

Exprimer le mal pour redevenir Dieu

Tag: Psychologie EsotériqueKhaled @ 10 h 07 min

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Plus de 90% de l’humanité n’a pas conscience du réel sens de la négativité, du mal. Cet ensemble de mauvaises pensées, d’émotions, états d’esprit, actes, intentions. Haine, rancœur, jalousie, méchanceté, aigreur, violence etc.. Nous nommerons cela Négativité pour une meilleure compréhension du sujet.

Il n’existe que l’Esprit. Nous n’aurons pas de mal donc, à imaginer que la Négativité est de l’Esprit. Cette Énergie Originelle Intelligente et Créatrice. Autrement dit Dieu l’Unique.

Ce dont nous n’avons pas conscience et qui demeure l’une des clefs les plus importantes dans un processus spirituel visant à se libérer de l’illusion. C’est que cette Négativité est cette Énergie Originelle qui a été dénaturée.

L’objectif n’est donc pas de chasser, détruire, nier la Négativité, mais bien de lui rendre sa véritable nature. Où plus exactement la « purifier ».

Avant d’être de la haine, cette Énergie est de l’amour. Cet amour a été dénaturé.

Avant d’être de la violence, cette Énergie était de la paix. Cette paix a été dénaturée.

Avant d’être de la méchanceté, cette Énergie était de la gentillesse. Cette Gentillesse a été dénaturée.

Cela n’en demeure pas moins de l’Esprit. Son utilisation est juste à recadrer.

Quand nous nions, refusons de reconnaître, de comprendre et d’accepter cette Négativité en nous. Ce sont des facettes à part entière de notre être que nous refusons. En refusant l’existence de vivre la laideur (Négativité) en nous, nous refusons indubitablement l’existence, de la beauté en nous, et donc l’impossibilité de la vivre. C’est l’expression même de Dieu qui est ainsi refusé.

Comment un être peut il s’épanouir, si il nie une partie de lui-même ?

C’est impossible. Seule l’expression honnête et sans détour de la globalité de l’individu dans toutes ses facettes (Négativité et Positivité « le bien »), peut permettre l’épanouissement, et l’expression de la Soi-Conscience. Le plus drôle, si je puis m’exprimer ainsi, c’est qu’en niant cette Négativité, nous ne vivrons que cela. L’ordre étant donné au Subconscient: nourri par l’énergie de notre attention mentale (ce à quoi nous pensons le plus).

Toute souffrance provient de la « destruction, de la Négativité ou du mal, qu’importe le nom qu’on lui donne. Cette souffrance est relative à notre résistance, à l’effort fournit pour la nier. Ont part souvent du postulat suivant :

« Cela ne devrait pas exister en moi, je ne veux pas de ça ».

Cette attitude en elle même est bien plus nocive que la Négativité.

Ont peut aisément comprendre que ces deux énergies bien/mal, ne sont pas séparées et proviennent de la même source qui a été dénaturée. Voir le bien et le mal comme deux choses séparées correspond à une vision dualiste et entraîne l’incompréhension et la souffrance.

Quand on comprend et accepte cette idée d’énergie unique et non séparée, on comprend donc que le mal est une énergie divine momentanément dénaturée, à cause de certains concepts: idées où autre pensées erronées et illusoires (égo, moi idéalisé, archétypes). On cesse de rejeter non pas la Négativité, mais sa propre essence divine. On se donne ainsi le droit de commencer un processus et la possibilité que cette énérgie puisse se manifester à nouveau sous sa nature originelle. Pour cela il est vital et essentiel de :

Accepter
Comprendre
Exprimer
Prendre conscience

….de cette Négativité en nous comme partie intégrante de notre personnalité, et ainsi se donner les moyens de la rendre manifeste sous sa forme originelle en la transcendant. La Négativité est un tremplin vers Dieu.

En niant la Négativité où en la combattant, nous nous privons de nos potentialités latentes d’une part, et de la manifestation, l’utilisation de notre propre énergie. De ce fait une partie de notre énergie totale stagne, ne s’exprime pas, ne circule pas et pourrit.

Nous ne pouvons en niant la Négativité, accepter et prendre conscience, jouir de notre beauté, celle là même qui s’exprime déjà. Et du coup même cette partie de notre énergie n’est pas exploitée.

Il ne s’agit pas de regarder en face sa Négativité et se suicider parce que ce que l’on voit est dégueulasse. Mais savoir que pour exprimer cette Négativité il faut deux choses :

La Négativité
Celui qui observe

L’identification par la culpabilité, le sentiment d’horreur lol, la déception d’être trop une merde etc… nous prive de la polarité de l’observateur. Et même si cela est illusoire en essence, le fait de le croire devient une réalité pour celui qui croit a fortiori, n’être que cela (sic).

Accepter de contenir, d’exprimer la merde, la Négativité en n’oubliant pas, que nous ne sommes pas cela. Le verre qui contient du coca n’est pas du coca, mais un récipient que l’on peut remplir avec ce que l’on veut. Pour cela, il faut savoir ce qu’il contient, le vider, le nettoyer (processus de purification), puis de le remplir à nouveau avec ce que l’on souhaite.

Au départ pour résumer il y a Dieu. Dieu n’est pas la Négativité certes, cependant en refusant l’expression de la globalité de son être, en dénaturant cette Énergie Intelligente et Créatrice, est née la dualité. Nous avons séparé une énergie unique et insécable, en créant le bien et le mal.

En Psychologie Ésotérique ont « catégorise » cela de la manière suivante :

Les spécialistes du « bien » sont les Mages Blancs, pour voir tout ce qu’il y a de beau en nous (la où se situe une grande majorité de l’humanité).

Les spécialistes du « mal » sont les Mages Noirs, pour voir toute la négativité en nous. Déjà il y a moins de monde devant la porte lol. Cette catégorie est appréciée par les psy éso, car incontournable pour tout processus de réforme psychologique (PRP) digne de ce nom.

Nous demeurons avec ces deux premières catégories dans la dualité.

Puis viennent les Mages Rouges, si chers à nos cœurs sur ce forum et dont on ne peut rester insensible rien qu’en écrivant leurs noms (lol ^^), ces Véritables Psychologues Ésotériques, qui sont revenus à l’unité en transcendant la notion bien/mal (dualité), et nous apprennent à vivre et à jouir de cette nouvelle liberté. Liberté sans aucune commune mesure, et pourtant accessible et latente en tout être humain.


26 fév 2010

La dépendance psychologique de l’enfant

Tag: Psychologie EsotériqueKhaled @ 10 h 05 min
Citation:
« Extrait du livre Le chemin de la transformation, d‘Eva Pierrakos p.164,165 et 166″

La dépendance psychologique de l’enfant en soi qui a encore besoin des autres

Peu de chose occasionnent aux êtres humains tant de peine et de honte que ce point faible intérieur, vulnérable aux compromissions, qui leur donne l’impression d’être impuissant et forcé. Vous savez déjà mes amis, que ce domaine de la personnalité et resté un enfant. L’enfant ne sait pas encore que l’ensemble de la personnalité a grandi et n’est plus aussi désarmé et dépendant. Les nourissons et les jeunes enfants sont vraiment dans cette situation de dépendance, mais dans le recoin infantile de votre être vous ne savez pas- où ne voulez pas savoir – que tel n’est plus le cas.

Le jeune enfant dépend de ses parents pour tout les besoins vitaux essentiels : un abri, de la nourriture, l’affection, la protection mais aussi et surtout, pour le plaisir, si nécessaire. Un être humain ne peux pas vivre sans plaisir. Nier cette vérité est une des erreurs les plus préjudiciables. Le corps, la pensée, l’âme et l’esprit dépérissent s’ils sont privés de plaisir. Les adultes ont assez de ressources pour en trouver, grâce à leurs propres efforts, un abri, de la nourriture, de l’affection et de la sécurité, et ils peuvent faire de même concernant le plaisir. dans tout ces domaines cous devez coopérer et communiquer avec les autres à des degrés divers. Vous ne pouvez pas subvenir à aucun de ces besoins essentiels sans avoir à faire à autrui. Mais ces transactions diffèrent complétement de la dépendance passive et fragile du jeune enfant démuni. La personne vraiment adulte se sert de toutes ses qualités (son énergie, on intelligence, son intuition, ses talents, sa souplesse et son sens de l’observation) pour composer avec les autres, donner et recevoir. Son sens de la justice la rend assez accommodante pour céder, et la conscience de son individualité lui permet de s’affirmer suffisamment pour éviter d’être piétiner où exploiter. On ne peut pas enseigner cet équilibre souvent subtil entre ces forces de communications. Il ne peut s’apprendre que grâce à la croissance personnelle.

Les enfants sont incapables de réaliser cet équilibre.Ils sont d’une partialité rigide quand ils insistent pour recevoir, car tel est leur besoin. Il en va de même pour le plaisir. Les enfants doivent avoir la permission des parents pour établir la source de tout plaisir dans les profondeurs de leur être et en jouir. Grâce à leur permission, l’enfant acquerra force et sécurité, pourra nouer des relations fructueuses. Si vous avez besoin d’une autre personne pour éprouver du plaisir, vous êtes encore dans la situation de l’enfant. Je répète qu’on ne peut jamais se passer complètement des autres, mais, pour les adultes la priorité change. Les adultes mûrs trouvent en eux un réservoir inépuisable de sentiments merveilleux, et quand ces derniers sont activés, l’insécurité et la faiblesse disparaissent.

Quand une partie de votre croissance est stoppée, vous attendez qu’une autre personne (un parent de remplacement) puisse vous donner accès à la richesse des sources vives que constituent vos sentiments. Vous savez que ces sentiments de plaisirs existent (vous les désirez avec tant d’ardeur !), mais vous ignorez que vous n’êtes plus un enfant dépendant d’autrui pour pouvoir les activer et les exprimer. Voilà la tragédie humaine, car ainsi vous êtes pris dans un cercle vicieux. A chaque fois qu’on prend un mythe pour une vérité, immédiatement un cercle vicieux se crée, paralysant ainsi les forces du plaisir, qui représentent une bonne partie de l’énergie dont vous disposez. Votre vie devient terne et monotone.

Nier le plaisir intense d’être et de sentir l’énergie circuler dans votre corps, votre âme et votre esprit, équivaut à nier la vie. Quand un enfant est privé de ces sensations, sa psyché reçoit un choc provenant de l’absence répétée de plaisir et donc de la présence répétée d’une aspiration insatisfaite. Le choc empêche la croissance dans le domaine concerné, si bien que la personnalité ne se développe pas de façon équilibrée. Votre intellect adulte conscient ignore l’existence en vous d’un enfant en pleurs, en colère, exigeant et impuissant. Vous ne savez pas que vous êtes libre d’aller vers le plaisir, la plénitude et la réalisation de tous vos pouvoirs pour obtenir tout ce que vous voulez et dont vous avez besoin. C’est un des conflits fondamentaux dans la personnalité humaine.

Citation:
Extrait du « Chemin de la transformation » d’Eva Pierrakos » p166 à 171

Le cercle vicieux et le courant coercitif

Examinons maintenant de plus près ce recoin caché de votre psyché, là où vous êtes restés des enfants. A quel niveau ignorez-vous ce fait ? A quel niveau votre enfant intérieur ignore-t-il les droits et devoirs de votre personnalité adulte ? Ce cercle vicieux particulier que j’ai mentionné tout à l’heure se présente ainsi : Si vous ignorez que tout l’univers existe déjà et que vous pouvez obtenir absolument tout ce qui vous est nécessaire dans la vie, vous vous sentez dépendant d’une force ou d’une autorité extérieure pour répondre à tous vos besoins et désirs.

A cause de cette perception déformée, vos attentes seront constamment déçues car vous êtes dans l’erreur si vous croyez qu’une source extérieure pourra satisfaire vos besoins. Ils seront tous perpétuellement frustrés, et plus ils sont frustrés plus ils gagnent en intensité. Plus ils sont intenses, plus grandes sont votre dépendance et vos espoir, et plus vos tentatives de plaire à la personne censée satisfaire vos besoin deviennent frénétiques. Vous désespérez ; plus vous redoublez d’efforts plus vous êtes frustré, précisément parce que vos tentatives sont irréalistes. Vous n’êtes absolument pas conscient de tout le processus, vous ne savez pas quelles forces vous manipulent ni même dans quelle direction elles vous mènent. Vous désespérez car, dans vos sollicitations pressantes pour satisfaire vos besoins, vous trahissez votre être, votre vérité et le meilleur de vous même. Vos efforts frustrés et vos compromissions créent un courant coercitif.

Ce courant coercitif peut se manifester très subtilement, de façon détournée, mais les émotions sont entravées et freinées à cause de lui. Cela affectera inévitablement les autres et entraînera des conséquences logiques et appropriées. Tout courant coercitif provoquera forcément de la résistance et une attitude de recul chez les autres, même s’ils sont forcés de faire leur est bénéfique et agréable. Ainsi la spirale se perpétue. La frustration continuelle, dont vous attribuez la cause au refus mesquin de l’autre personne de coopérer et de donner, suscite en votre âme la rage, ma fureur, peut-être même la vengeance et des impulsions cruelles à des degrés divers. Cela entraîne un nouvel affaiblissement de la personnalité quand surgit un sentiment de culpabilité.

Vous en concluez qu’il vous faut cacher vos sentiments destructeurs afin de ne pas éveiller l’hostilité de cette autre personne que vous percevez comme la source de la vie. Vous vous empêtrez toujours d’avantage dans ce filet qui vous enserre ; vous êtes complétement pris au piège de ces mythes, déformations et illusions, sans oublier les émotions destructives qui s’ensuivent. Vous vous trouvez alors dans une situation absurde, éprouvant un intense besoin de l’amour et de l’acceptation d’une personne que vous haïssez, à qui vous en voulez car elle persiste à négliger vos besoins. Cette insistance égoïste à être aimé d’une personne qu’on déteste presque et qu’on souhaite punir augmente le sentiment de culpabilité, car le moi véritable, qui est d’une vigilance constante, projette sa réaction sur l’écran de la conscience devenu incapable de l’interpréter et de distinguer les messages du moi véritable de ceux qui proviennent de l’enfant en soi.

Le fait que l’autre ne satisfait pas vos besoins émousse votre conviction que vous avez le droit au plaisir que vous désirez tant. Vous suspectez vaguement que vous avez peut-être même tort de vouloir ce plaisir. Ainsi vous commencez à transformer, à canaliser ce besoin et ce désir originels et naturels et à les sublimer dans d’autres domaines. D’autres besoins plus ou moins compulsifs apparaissent alors. Vous êtes constamment déchiré entre la force du besoin originel profondément enfoui et vos doutes concernant le droit de le satisfaire. Plus vous doutez, plus vous vous enfermez dans la dépendance de l’approbation d’une autorité extérieure : un parent de substitution, l’opinion publique, ou certain groupe de gens qui représentent la vérité ultime à vos yeux.

Plus ce cercle vicieux se perpétue, plus le plaisir manque à la psyché, tandis que le déplaisir s’accumule. Une telle personne désespèrera forcément toujours d’avantage de la vie et doutera que la plénitude est possible. Puis vient un moment où cette personne renonce intérieurement.

Tout les êtres humains sans exception ont un tel pont faible, au moins dans une certaine mesure. Dans ce recoin secret, vous vous sentez non seulement impuissant et dépendant, mais aussi profondément honteux. La honte est due aux méthodes employées pour améliorer la personne qui, à un moment donnée, est censée jouer le rôle de l’autorité et vous accorder ce dont vous avez besoin en terme de plaisir, de sécurité et de dignité personnelle.

Le courant coercitif dit : « Vous devez » et exige des autres qu’ils soient et fassent ce qui correspond à vos besoins et à vos désirs. Ces exigences peuvent très bien ne pas se manifester extérieurement. En fait, il se peut qu’en surface vous soyez totalement incapable de vous affirmer. C’est parce que vous devez cacher ce courant coercitif honteux et menaçant qu’il vous est difficile ou impossible de vous affirmer sainement. Il est menaçant car vous savez très bien que s’il se montre au grand jour, il provoquera de dures critiques, la désapprobation et même éventuellement un rejet explicite.

Je vous invite à faire face énergiquement à cet aspect de vous-même. Vous devez tous vous y attaquer si vous souhaitez réaliser toutes vos potentialités dans la vie, et si vous souhaitez découvrir vos pouvoirs illimités d’intégrer la bonté infinie à votre existence.

Plus la projection secrète sur les autres de ce que « vous devez » est forte, plus vous inhibez vos propres pouvoirs. En conséquence, votre corps, votre âme et votre pensée sont victimes de paralysie et de passivité. Cette inactivité vous empêche d’avoir accès à votre centre intérieur, là où se trouvent toutes les promesses réalistes et toutes les potentialités d’épanouissement, de bonheur et de plénitude. Par mégarde, vous vous rendez dépendants des autres, ce qui éveille en vous la haine. Au contraire, en découvrant le trésor de votre propre centre, vous vous affranchirez. Le contact avec les autres deviendra alors un plaisir exquis qui fera naître l’amour.

En soumettant continuellement les autres à cette pression intérieure contenue parce que vous croyez dépendre d’eux, vous diminuez la quantité d’énergie dont vous disposez. Si l’énergie est utilisée de façon correcte, naturelle et sensée, elle ne s’épuise jamais. Vous le savez, mes amis, l’énergie ne s’épuise que si elle est mal utilisée. Les êtres humains utilisent d’innombrables méthodes pour déclencher ce courant coercitif : l’acquiescement à des degrés différents, la résistance passive, la rancune, le repli, le refus de coopérer, l’agressivité extérieure manifeste, l’intimidation et la persuasion par force feinte et l’appropriation d’un rôle d’autorité.. Voici leurs messages implicite : « Vous devez m’aimez et me donner ce qu’il faut ». Plus votre implication dans cette façon d’être est aveugle, plus vous vous affaiblissez et vous vous détachez d’avantage du centre de votre véritable vie intérieure, là où se trouve tout ce qui peut vous combler sur tout les plans.

Citation:
Extrait du « Chemin de la transformation » d’Eva Pierrakos p169 à 174

Lâcher prise et s’ouvrir

De façon à réorienter les forces de l’âme vers la santé et leur rendre leur caractère originel, voici ce qui doit se produire : ne plus s’accrocher aux personnes censées satisfaire vos besoins dans la vie et qui vous inspirent simultanément le ressentiment pour cette même raison. Il vous faut reconnaître vos attentes et vos exigences à l’égard des autres, mais auxquelles personnes – sinon vous – ne pourra répondre. Tous vos besoins et aspirations, y compris le véritable amour, ne peuvent être comblés que si votre âme est sans peur, et vous savez que la force de vos sentiments vous permettant de donner et de recevoir l’amour est en vous. Car tant que vous vous accrochez à une autre personne à la manière d’un enfant, en niant l’adulte que vous êtes, vous vous asservissez au vrai sens du terme. Plus vous agissez ainsi, moins vous pouvez donner et recevoir et moins vous serez en mesure d’éprouver d’authentiques émotions dans tout les domaines vitaux.

Parce que la peur et la colère occupent trop de place dans votre psyché, il est essentiel de vous débarrasser de ces émotions négatives grâce aux méthodes qu’enseigne le Chemin : il n’y a ni perdant ni gagnant. En éliminant la peur et la colère, on fait de la place pour des sentiments positifs. Vous êtes encore si nombreux à être fermés et paralysés. Exprimer la peur et la colère est le dernier de vos désirs. Même si vous admettez ces émotions négatives en principe, vous préférez encore les manifester inconsciemment plutôt que de leurs donner une expression directe et d’en assumer la responsabilité. Pour attirer les prédispositions favorables des autres, vous prétendez encore à une fausse perfection, même si vous avez cessé de croire qu’elle existe bel et bien en vous. De même, vous vous accrochez avec l’énergie du désespoir aux émotions négatives parce que vous craignez les sentiments positif. C’est encore un autre aspect du même cercle vicieux.

Moins vous vous considérez responsables des sentiments négatifs qui vous habitent encore et de votre droit et de votre aptitude à créer le bonheur, plus vous vivrez dans la peur. Par conséquent, plus vous devez faire des efforts pour chasser cette peur, ce qui entraîne la motivation négative. Vous menez une vie artificielle, vous fuyez au lieu de créer une existence riche et épanouie où règne le plaisir et la joie. Vous cherchez à éviter la menace d’exprimer vos sentiments négatifs car ils vous empêcheraient d’obtenir des autres tout ce qu’en fait vous devez puiser en vous. Vous espérer obtenir le salut des autres, alors qu’ils ne pourront jamais vous l’accorder. La réorientation de votre vie (mis à part l’absolue nécessité de reconnaître tous ces aspects négatifs) doit toujours commencer avec la volonté de lâcher prise ; on ne peut y forcer personne sans une prise de conscience claire et précise de la dépendance. Mais quand cela se produit, il devient possible d’abandonner ce à quoi on s’accrochait si frénétiquement. Ce lâcher prise est indispensable pour entraîner un changement dans l’équilibre et la structure énergétique de l’âme, de sorte que des cercles vertueux puissent commencer à se perpétuer.

Il faut être aussi disposé à vous débarrasser des rationalisations qui donnent à votre point de vue un semblant de justification. Car on peut toujours réussir à se représenter la vie – ou la présenter aux autres – de façon telle que vos souhaits, vos besoins et vos exigences vis-à-vis des autres soient non seulement justifiés, car ils n’ont rien de répréhensibles, mais aussi bénéfiques pour l’autre. C’est peut être même vrai, d’un certain point de vue. C que vous voulez, en principe, peut être en effet louable, vous pouvez y avoir droit. Mais en utilisant un courant coercitif émotionnel et caché, vous vous méprenez en cherchant à obtenir satisfaction et en n’accordant pas à l’autre la même liberté qu’à vous même. Vous ne donnez pas à l’autre ni le droit de choisir librement qui aimer et accepter, ni le droit d’être rejeté et haï pour avoir revendiqué cette liberté. Vous ne donnez même pas le droit à l’autre de se tromper sans être haï ou totalement rejeté.

C’est une liberté dont vous souhaitez avoir le privilège et vous en voulez intensément à d’autre quand ils ne vous l’accordent pas. Vous êtes incapables de vous défendre de manière adéquat dans de tels cas pour la simple et bonne raison qu’à certains niveaux émotionnels vous privez les autres de cette liberté. Quand vous y regardez de plus près, vous verrez combien cela est vrai. A ce moment là votre objectivité et votre sens de la justice vous aideront à abandonner ce à quoi vous vous accrochez si désespérément, même si émotionnellement vous persistez à croire que votre vie dépend des autres et qu’ils doivent conformer leurs actes et leurs sentiments à vos désirs.



26 fév 2010

Les vrais et les faux besoins

Tag: Psychologie EsotériqueKhaled @ 10 h 03 min

Extrait du livre d’Eva Pierrakos « Le chemin de la transformation » (p150,151 et 152).

Quels sont les vrais besoins et quels sont les faux ?

En premier lieu, ce qui est vrai à une période de la vie de quelqu’un pourra cesser de l’être plus tard. Un vrai besoin pour un enfant ne l’est plus du tout pour un adulte. Quand une personne qui se développe nie l’existence du chagrin posé par un vrai besoin non satisfait, ce dernier ne disparaîtra pas. Au contraire, le déni de ce chagrin perpétue le besoin et le transfère à une période ultérieure et sur d’autre gens, si bien qu’il devient un faux besoin. Prenez l’exemple spécifique d’un enfant dont le seul besoin est de recevoir des soins, de l’attention, de l’affection et de la reconnaissance pour l’individualité unique qu’il représente. Si ces besoins ne sont pas satisfaits, l’enfant souffrira. Si ces souffrances sont acceptées et qu’on y trouve des solutions au niveau conscient, la personne résorbera ses handicaps malgré certains mythes fort répandus. La véritable cause de cs handicaps, c’est la croyance que cette douleur ne peut être éliminée qu’au moment où tout les manques de la personne sont palliés, même des années plus tard. C’est évidemment impossible à réaliser, car même si un adulte pouvait finir par retrouver des parents de substitution, idéaux et parfaits selon les critères de l’enfant frustré, toutes ces attentes, venant de l’extérieur, ne pourraient jamais combler les véritables besoins d’un adulte.

Vous ne pourrez satisfaire ces besoins qui sont à l’origine de tant de souffrance que si, adulte, vous vous mettez à chercher en vous tout ce que vous cherchez encore à l’extérieur. Cette démarche doit commencer par la prise de responsabilité pour ses actes. Si vous restez enlisé parce que vous rendez responsables vos parents, la vie, vous vous privez de votre centre vital, source de toute perfection. Vous ne pourrez trouver la sécurité, cette sécurité que vous cherchiez auparavant dans ce que vous donnaient les autres, que si vous essayez de changer votre propre attitude et de découvrir que votre souffrance résulte de votre attitude en ce moment. L’anxiété disparaîtra exactement dans la mesure où vous chercherez en vous la cause de vos souffrances actuelles. Et cette souffrance provient du déni de la douleur originelle et des façons de penser et de sentir négatives et destructives qui en résultent.

Quand les gens se mettent à assumer véritablement la responsabilité de leur actes, il cesse aussi -petit à petit- d’attendre que les sentiments réconfortants viennent de l’extérieur. Ils dépendront moins de l’amour et de l’encouragement des autres, car ils seront en mesure de se tenir eux même en estime, ce qu’ils étaient incapables de faire tant qu’ils restaient des enfants exigeants et rancuniers. Voilà encore une étape qui rapproche du véritable moi et qui, par suite, augmente l’aptitude à devenir une source abondante de sentiments positifs et chaleureux et renforce le désir de les partager plutôt que de les garder pour soi par méchanceté. La capacité à éprouver un plaisir provenant de l’intérieur du corps et de l’âme, pour ensuite l’offrir aux autres, devient une véritable alternative à l’âpre insistance à recevoir. Le développement de ces aptitudes comblera le vide crée par les besoins non satisfait de l’enfant.

Comment dissoudre le chagrin causé par les besoins légitimes non satisfaits.

Moins ont ressens le chagrin causé par les besoins légitimes non satisfaits, plus les faux besoins habiteront la personnalité, qui exigera forcement beaucoup des autres. Quand ces exigences ne sont pas satisfaites, les rancœurs – et souvent le venin des accusations qu’on porte contre la vie ou les autres – augmente l’impression de carence affective, de sorte qu’un cercle vicieux continu semble enfermer la personne dans un état de désespoir. Il n’est pas difficile de rationaliser une situation et de lancer de violentes accusations. On peut toujours trouver des raisons réelles où imaginaires, exagérées ou déformées, pour se décharger du poids de la responsabilité sur les autres. Puisque tout ce processus est subtil et caché, il faut petre très attentif et très honnête avec soi-même quand on s’observe pour le voir à l’œuvre. Vous ne pourrez compendre les rapports que j’établis ici qu’au moment où vous serez capable de reconnaître l’irrationalité de vos exigences et de voir la façon dont vous voulez administrer des punitions à ceux que vous condamnez.

Quels sont les vrais besoins d’un adulte ? Ce sont l’expression de soi, la croissance, l’évolution, la jouissance de ses potentialités spirituelles et tout ce qui en découle. Cela signifie le bonheur, la plénitude, l’amour, de bonnes relations et une contribution significative au plan grandiose où chacun à son rôle à jouer. Quand la croissance a atteint un certain degré, on recommence à percevoir et à ressentir intérieurement cette tâche jusqu’à ce qu’elle devienne une réalité. Sentir a croissance intérieure est une vrai besoin ; son absence entraîne l’insatisfaction. Vous devez alors vous efforcer de chercher les obstacles présents dans votre âme et les surmonter. Ces derniers sont toujours, d’une façon où d’une autre, liés à la perpétuation de besoins qui firent réels à un moment donné, mais qui sont maintenant devenus de faux besoins.

Surmonter la résistance à mettre au jour les faux besoins.

La perpétuation de faux besoin crée tout un ensemble de conditions destructives dans l’âme d’une personne. Puisque ces besoins ne pourront jamais être satisfaits, une impression permanente de vide et de frustration détruit l’espoir, noircit la vision et provoque le ressentiment et la haine, les reproches et souvent la rancune. On recourt alors à l’autopunition et à une résistance passive et venimeuse pour punir ceux qui semble être à l’origine de l’état négatif. Plus ces caractéristiques intérieures sont marquées, plus le sentiment e culpabilité et de fuite seront grands, et il devient ainsi impossible de s’attaquer à la racine du problème, de changer sa perception et ses priorités. Tout ce mécanisme ne peut être inversé que si la résistance à reconnaître ses faux besoins et vigoureusement surmontée.

Avec les vrais besoins, on n’exige jamais des autres qu’ils cèdent et se soumettent. Cela ne paraît nécessaire que pour me petit ego. Le véritable besoin d’amour, de camaraderie et de partage ne peut être satisfait que si l’âme est prête à donner et à recevoir, ce qu’il ne faut jamais confondre avec le besoin névrotique d’être aimé. mais la confusion entre les deux besoins est assez fréquente. Tant que vous croyez être disposé à aimer, mais que le sort vous est défavorable et vous prive de la personne qui vous aime et que vous pouvez aimer, vous essayez encore, et avec beaucoup d’ardeur, de satisfaire vos besoins d’enfant grâce à un parent de substitution. Une fois que vous serez vraiment prêt à renoncer à vos chimères, à commencer à vivre au présent et à regarder en vous, le véritable amour viendra à vous et votre besoin actuel sera satisfait.

Les besoins légitimes ne peuvent être satisfaits que dans la mesure où vous revivez vos sentiments originels et les éléments résiduels du passé. Cela signifie que vous devez découvrir et abandonner les faux besoins résultant du déni de chagrin causé par l’insatisfaction originelle. Laissez-vous régressez dans l’enfance et permettez à l’enfant irrationnel en vous de s’exprimer.

Si vous prêtez l’oreille à ce côté irrationnel vous découvrirez qu’il se manifeste invariablement ainsi : »J’ai besoin qu’on m’aime et qu’on m’approuve en toutes circonstances, sinon c’est la catastrophe. » Le moi finit par s’en persuader et utilise cette idée comme un moyen de forcer les autres à céder ; alors, la non-satisfaction de ces exigences insatiables d’acceptation inconditionnelle et totale, malgré son entêtement et son orgueil, apparaîtra vraiment comme une situation catastrophique. Même si de nombreux aspect de votre être sont murs à mains égards, cherchez en vous ces réactions cachées à chaque fois que vous éprouvez un fort sentiment de malaise où d’anxiété.

Le simple fait d’examiner clairement tout cela vous mettra dans l’impossibilité de croire à la catastrophe à ce point. Il est donc nécessaire de découvrir le concept -où plutôt la méprise – qui sous tend votre forte réaction à une insatisfaction, à une blessure, aux critiques où à la frustration. Il est alors possible de reconnaître le faux besoin et la véhémence avec laquelle il est entretenu, perpétué et justifié. Les faux besoins sont des exigences vis-à-vis des autres et ne pourront jamais être assouvis.

Souvent, la méprise dualiste qui consiste à croire que soit vous vous suffisez à vous même (et donc devez rester absolument seul), soit vous vivez une relation épanouissante et dépendez totalement de l’autre, vous empêche même d’assumer la responsabilité de vos actes. Cette attitude semble devoir exiger le renoncement à tout espoir d’avoir une relation sentimentale. Rien n’est plus faux. L’épanouissement ne deviendra une véritable réalité que si vous ramenez vos sentiments à vous même, exploitez vos ressources intérieures et faites couler la source de vos sentiments de chaleur et d’amour. Inversement, dans la mesure, où vous vous accrochez à l’autre en insistant pour qu’il satisfasse vos exigences, dans cette même mesure, vous devrez rester seul et vos besoins présents resteront insatisfaits, perpétuant ainsi les vieilles blessures de votre enfance. Votre état actuel peut ainsi servir de point de repère : il sera plus fiable que tout autre critère.

Quand le moi spirituel qui se débarrasse de ses illusions exprime le véritable besoin d’écarter tout obstacles qui le privent de l’épanouissement, de la conscience et de l’intimité avec les autres, une force merveilleuse s’éveille. C’est le but le plus important, d’où tout découle. Nous ne répondrons jamais à cet appel en jetant la première pierre. Même si vous ne vous sentez pas encore la force de vous engager totalement, comme cela est nécessaire, vous pouvez demander de l’aide pour y arriver. Elle viendra.

Vouloir satisfaire ses faux besoins et la cause de la souffrance actuelle

A mesure que vous découvrirez comment vous occultez maintenant le chagrin issu d’un lointain passé oublié, qui continue cependant à vous tourmenter, vous constaterez aussi à quel point vous persistez à accuser les autres. Même si vos parents ont terriblement failli à leur tâche (car eux aussi sont des êtres humains faillibles) , ils ne peuvent pas être tenus pour responsables de vos souffrances actuelles, pas plus que ne peuvent l’être ceux sur qui vous comptez pour pouvoir panser toutes les blessures que vous avez reçues. votre souffrance actuelle et le résultat de cette erreur : Vous cherchez à tout prix à satisfaire vos faux besoins. Ce mécanisme semble très subtil au premier abord mais, quand vous aurez affiné votre sens de l’observation, il vous sautera aux yeux. Tant que vous choisissez de l’ignorer, vous passerez peut-être maître dans l’art d’expliquer rationnellement votre situation, mais sans résultats positifs, bien au contraire.

En effet vous réussirez peut-être à tromper les autres, où même votre moi conscient extérieur quant à la légitimité de vos arguments et de votre cas. Mais vous ne pourrez jamais tromper ni votre véritable moi intérieur ni la vie dont les règles sont les mêmes pour tous : impartiales et justes. la vie attend jusqu’à ce que vous trouviez la vérité, c’est-à-dire le moment où vos besoins légitimes non reconnus quand vous étiez enfant créèrent la peur et le chagrin que vous ne vouliez ni ne pouviez accepter de ressentir totalement. Il fat que cette coupe se vide. Votre attitude de refus entraîna la création de faux besoins dont la nature et le sens devinrent également cachés. Quand ces réactions en chaîne seront mises au jour, vous pourrez en venir à bout.

Chercher à satisfaire ses faux besoins engendre des souffrances intolérables faites de tensions, de repli sur soi, d’amertume, le tout dans un climat de désespoir. Cette situation est très différente de la douleur véritable d’une insatisfaction, d’une blessure ou d’une carence affective. Si ces difficultés ne deviennent pas des besoins irréels, la douleur peut-être dissoute et retransformée en courant d’énergie vitale, retrouvant ainsi sa nature originelle. Les douleurs malignes résultent du combat contre ce qui est ; les douleurs bénignes résultent de l’acceptation.

Renoncer à vouloir satisfaire ses besoins irréels

Quand vous renoncez à vos exigences insatiables et à vos besoins irréels un par un, vous vous apercevez qu’ils sont bel et bien illusoires. Voici un exemple : vous pensiez au départ que vous ne pouviez vivre sans l’approbation des autres, sans leur amour et leur acceptation inconditionnelles, sans leur admiration dénuée de critiques, etc. Si vous envisagez la possibilité de vous épanouir, de vivre dans le contentement, le bonheur et la plénitude sans que ces exigences soient satisfaites (une idée toute nouvelle au départ), vous serez surpris de découvrir que c’est tout à fait à votre portée. De nouvelles voies s’ouvriront devant vous, de nouvelles possibilités que vous n’auriez pas pu soupçonner auparavant, tant vos idées sur la façon dont les évènements devaient se dérouler étaient limitées et rigides.

Quel que soit le domaine de votre vie, la présence d’obstacles, d’insatisfactions ou de murailles inébranlables indique l’existence d’un besoin irréel qu’il faut découvrir. Il faut surprendre cette voix intérieure qui dit avec insistance : « C’est comme ça que ça doit se passer, et pas autrement. Il faut que la vie me donne cela, c’est absolument impératif ». Quand vous y parviendrez et que vous reconnaîtrez son caractère illusoire, quelque chose se débloquera instantanément. Le fait même de remettre en question la validité de ces besoins irréels, que vous aviez trouvés normaux et justifiés jusqu’à ce jour, libérera des forces créatrices. Des profondeurs de votre être, du centre de votre plexus solaire, la voix de la sagesse vous guidera.

Les énergies qui se libèrent, si on suit le processus décrit ici, ne sont pas seulement des énergies physiques qui apportent le bien-être, l’aisance et la joie ; elles se manifestent aussi sous forme de vérité et de sagesse : c’est la voix de votre moi spirituel le plus intime.

Quand vous explorerez les profondeurs de vos sentiments les plus secrets, mes mais, vous ne risquerez plus de sombrer dans des douleurs intolérables. Car quelles que soient les difficultés rencontrées pendant votre enfance, le nombre de vos expériences négatives et la cruauté éventuelle de vos parents, ce n’est pas là que réside la véritable douleur. La cause, c’est votre persistance à rester accrochés à des besoins qui sont maintenant de faux besoins, à exiger que les circonstances soient différentes et que la vie vous accorde maintenant toutes les compensations et vous donne tout gratuitement, vous laissant le bénéficiaire mais en vous privant, de ce fait, du magnifique jeu de la vie. C’est que qui vous blesse et vous meurtrit maintenant. De toute façon, vous devez commencer par vous même. Si vous vous y prenez de cette façon, vous deviendrez capables de donner autant de profondeur et de réalité aux sentiments positifs qu’aux sentiments négatifs et douloureux.

****Puissiez-vous tous trouver dans la conférence de ce soir un élément qui vous éclaire et vous aide un peu plus dans votre travail. Qu’elle vous donne un peu plus de courage, de force, d’espoir et de dignité intérieure, afin de vous libérer de votre propre esclavage et d’aller vers l’unité intérieure plutôt que vers la division. Allez en paix, mes très chers amis, sur ce chemin glorieux de la réalisation de soi et de la liberté.

Soyez bénis, que Dieu soit avec vous.****


07 fév 2010

Le Secret des Mages Rouges

Tag: Psychologie EsotériqueSerge @ 1 h 30 min

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Les Psychologues Esotéristes ont un petit secret qui, pour faire jolie, sera appelé ici « Le secret des Mages Rouges » (Les « Magiciens de l’esprit »)
Ce secret, qui n’en est pas un, ne consiste pas en « plus de savoir » ou en une connaissance précise et supplémentaire qui placerait ipso facto son détenteur sur une position aussi rare qu’enviable.
Les psy éso ne savent pas « plus » que les véritables ésotéristes, ces hommes et ces femmes qui se sont bornés à n’étudier que les lois et les principes du fonctionnement de l’esprit, hors de toute tradition débilitante ou limitative.
On va dire ici qu’ils ont simplement une manière toute particulière de se servir d’une vieille connaissance qui a au moins six mille ans et que maîtrisaient parfaitement les premiers Rishi puis les Siddha qui leur succédèrent.
Cette connaissance est connue, de nos jours, ne serait-ce que par le nouveau membre du Forum Psukelogos qui a lu disons une cinquantaine de topics, en quelques mois.
En fait, TOUS les gens qui s’intéressent vraiment à la spiritualité savent ou devraient savoir ce qui suit :

« Tout est fait d’esprit, cette énergie à la base de toute la Création Cosmique »

Et si tout est fait d’esprit, nous sommes nous aussi fait d’esprit, comme toutes choses, et c’est en cela et en cela seulement que nous demeurons indéfectiblement liés au Tout, à l’univers et à toutes les créatures vivantes et conscientes.
Mieux encore que cette notion devenue obsolète de la fraternité, nous sommes fait de la même chose, tous, et il s’agit de l’esprit qui est Dieu.

Cette énergie vibratoire et lumineuse est la matière première (Matéria Prima) de l’univers : c’est elle qui sert aussi bien à penser qu’à créer des formes apparemment « denses » (demandez aux scientifiques comme la matière est « dense », même pour eux !)
C’est aussi elle qui sert à produire ce que nous appelons pompeusement « mon esprit » !
En somme, notre mental individuel se résume à une portion fini de l’esprit universel. Un peu comme si vous plongiez une bouteille vide, en verre, dans l’océan et qu’une fois remplie, vous la laissiez sous l’eau : l’eau dans la bouteille = votre esprit « perso » (lol) et l’eau tout autour de la bouteille = l’esprit universel ou « Dieu »
Pas compliqué, si ?

Ok, ok, je sais que votre intellect va bondir et s’esclaffer : « Pfff !Même pas mal; j’étais pas né que je comprenais déjà ce genre de subtilité ! » (lol)
Oui, bien sur, personne ne doute que votre intellect comprenne le sujet… Hélas !
Car s’il ne pouvait pas le comprendre du tout, s’il avait la bonne fortune de bloquer (Koan) sur ce genre de sujet, alors tout le monde serait déjà au moins illuminé, voire Maître !
Mais il comprend, le bougre, même s’il doit y laisser le slip et les chaussettes, il réussit toujours à s’emparer de la connaissance, sans doute dans l’espoir de la tuer.
C’est du moins le résultat final, même si l’intention de base était tout autre ^^

Donc, nous avançons gaiement et allons d’une prémisse à l’autre, tels de jeunes singes espiègles mais dont la témérité ne laisse aucun doute (lol)

Donc, si tout est fait d’esprit, que nous et notre mental aussi, que ce qui se trouve à l’intérieur est AUSSI de l’esprit, on peut en conclure ce qui suit, et que certains connaissent déjà par coeur :

« Nous sommes ce que nous pensons : nous devenons le contenu de nos pensées. »

Ok, ok, ça, c’est dans les Shiva Sutra, textes de référence des Siddha, depuis six mille ans, et une des sources principales des psychologues ésotéristes.
Oui, c’est dans des textes antiques et la plupart des ésotéristes connaît cette phrase ou son équivalence (car il existe des variantes légères)
Mais est-ce que tous ceux qui ont l’impression de comprendre cette phrase réalisent VRAIMENT tout ce qu’elle implique ?
De cela, je me permets sans broncher de douter très fortement ! lol

Car cette phrase implique que ce que vous appelez « moi » n’est en fait qu’une assemblage parmi tant d’autres, d’idées plus ou moins précises et cohérentes qui peuvent donner l’impression que « quelque chose existe », là, sous nos yeux.
Un « quelque chose » qui a l’air d’exister du fait qu’il est enfermé dans une forme qui semble très concrète ou solide, j’ai nommé : le corps humain.

Essayez de comprendre cette vérité : lorsque vous dites « moi », c’est en fait un groupement de particules lumineuses appelées « esprit » qui se donne l’impression d’exister indépendamment de tout le reste, du Tout-Esprit.
Dans la bouteille (corps) plongée dans l’Océan (L’esprit Universel ou Dieu) il existe un litre d’eau qui se la pète grave et qui dit :
« Attendez, attendez ! Moi, je ne suis pas d’accord, excusez-moi d’exister, merde ! »
(lol)
Est-ce que vous êtes toujours certain d’avoir bien réalisé ce que je vous présente là ? Hum ?

Si oui, alors vous avez AUTANT de connaissances qu’un Maître, mais vous n’en avez encore ni l’expérience ni la sagesse (le fait d’appliquer intelligemment ce que vous savez déjà)
Si oui, vous pouvez devenir libre la seconde d’après, là, maintenant !
Si oui, votre cerveau droit est déjà en activité et vous allez bientôt connaître la vérité, une vérité qui vous affranchira non seulement de toutes recherches ultérieures, mais encore et surtout, de cet horrible esclavage spirituel que subissent vos semblables, sans même le réaliser.

Mais si vous n’avez toujours pas réalisé, alors aujourd’hui comme demain, aujourd’hui comme toujours et pour bien longtemps encore, vous allez vous plaindre de votre sort, acuser les autres de votre misère morale et vous connaîtrez la jalousie de celui ou de celle qui voit d’autres personne qui ne semblent pas meilleures ou plus intelligentes, réussir là où vous-mêmes échouez lamentablement depuis des siècles et des siècles (en tant qu’entité individuelle qui se réincarne de corps en corps ou les occupe tous en simultané)
Si vous ne réalisez toujours pas, alors vous croyez être quelque chose ou quelqu’un de « fixe » ou de statique qui est condamné à être ce qu’il est ou à mourir pour réussir à changer… peut-être !

Mais faut-il vraiment mourir sans cesse alors qu’il est question de changer ?

– (Ajouté par la suite) =====>

Autre chose pour que tout soit bien clair : si vous dites « Je subis encore tel ou tel autre schéma… », c’est que vous n’avez pas compris cette vérité que c’est VOUS qui faites durer un état d’esprit négatif nommé ici schéma pour simplifier.
C’est vous et vous seul qui entretenez ces idées qui conditionnent votre vie.
Et quand bien même ce serait vos parents, vos éducateurs, vos professeurs, etc qui vous auraient programmés à l’origine, ils ne sont plus capables à présent de maintenir ce conditionnement ou même de vérifier si vous lui témoignez toujours un culte !

Il est dit dans la Bible : « Tu n’auras pas d’autres dieux que Moi. »
Que croyez-vous que cela puisse signifier, en vérité ?
Chassez vos faux dieux ! (fausses connaissances, croyances, concepts, etc.)
Il est écrit également : « Vous n’adorerez pas d’images taillées…. » ces fameuses « images taillées » sont en fait les idées que se façonnent les hommes puis qu’ils respectent et adorent ensuite à la place de leur propre divinité.

Puisque tout est esprit et que VOUS êtes ce que VOUS pensez, si vous êtes toujours ceci plutôt que cela, c’est de votre complète, définitive et entière faute ! Vous êtes responsable de ce que vous pensez.
Qui vous empêche de devenir autre chose que ce que vous êtes, cela en pensant autre chose que ce que vous pensez ?
Et ces choses là, certains d’entre vous, qui son membres actifs du Forum Psukelogos, le savent depuis fort longtemps !

De plus, qui a dit que le goulot de la bouteille d’eau plongée dans l’océan était munie d’un bouchon ? ô_O
Qui empêche « ce que vous êtes » actuellement de faire rentrer quelques centilitres d’eau ?
Ce que Je Suis (et non Serge) va vous le dire :

Parce que vous connaissez intuitivement la Loi, si vous voulez recevoir, il va vous falloir donner et si vous voulez des molécules d’eau saines (Saint-Esprit) il vous faudra, en contrepartie, restituer des molécules d’eau polluée (esprit conditionné ou programmé)
C’est pour cela qu’il était dit dans les textes primitifs de la Chrétienté :

« Offre-moi ta souffrance, offre-moi ton malheur, offre-moi tout ce qui t’empêche de te réjouir avec moi. Sois en paix, sache que Je Suis Dieu. »

Mais vous tenez tant à ce que vous vous êtes, actuellement ! Même si vous en arriviez à devoir crever la bouche ouverte de souffrance, vous vous accrocheriez encore à votre « identité » illusoire et grotesque comme un naufragé à une planche de bois pourrie mais qui flotte encore tant bien que mal !
Et pourtant, voici un détail que vous avez oublié : le goulot de la bouteille demeure ouvert et l’eau pure de la Conscience Cosmique ne demande qu’à pénétrer dans la bouteille, mais pour cela, il vous faut tout d’abord faire sortir tout ce que vous n’êtes pas, c’est à dire… Un litre d’eau croupie ! (lol)

Et si vous y parvenez, vous pourrez reprendre à votre compte ces paroles célèbres : « Mort, où est ton aiguillon ? Mort, où est ta victoire ? »

Serge



03 fév 2010

L’interrogateur et le besoin de se justifier

Tag: Psychologie EsotériqueSerge @ 18 h 12 min

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Nous connaissons tous, autour de nous, de ces personnes qui passent leur temps à interroger les autres, pour une raison ou pour une autre. Mais est-ce que nous savons tous que cet état d’esprit consiste en un « mécanisme de domination » dont le but est de s’approprier l’attention mentale d’autrui et de lui voler ainsi son énergie afin de l’affaiblir et de pouvoir ensuite lui imposer sa volonté sans rencontrer de grande résistance ?
En effet, si on vous interroge, vous êtes obligé de vous concentrer non seulement sur la réponse, mais également, sur la personne qui vous interroge. Ceci se fait à notre insu et sans que vous ayez le besoin de faire des efforts. Et se faisant, vous brûlez une précieuse énergie qui aurait pu servir à vous sentir plus fort, psychologiquement, plus sur de vous.
Toutefois, cette double concentration est inutile car, au demeurant, vous ne devriez avoir qu’à vous concentrer sur une éventuelle réponse, puisqu’il est soit disant question d’une simple.. question !
Oui mais voilà : toutes les réponses se trouvant normalement en vous, vous allez avoir tendance à rechercher tout d’abord en vous-mêmes (mémoire, réflexion, intuition, imagination) la réponse puis, lorsque vous verrez (très vite d’ailleurs) qu’elle ne s’y trouve pas (et pour cause !) vous aurez le réflexe tout naturel de chercher à comprendre ce que peut bien vouloir dire (ou attendre de vous) l’interrogateur lui-même.

Dès lors, vous glisserez, sans même le réaliser, de la question au questionneur, ce qui était en fait le but non avoué mais espéré par l’interrogateur !
Ici deux questions se posent d’elles-mêmes :

1. Pourquoi ne puis-je trouver les réponses de l’interrogateur en moi, puisque elles sont censées s’y trouver toutes ?

2. Que se passe t’il lorsque mon attention mentale glisse ainsi de l’interrogation et de mon intérieur, à l’interrogateur lui-même ?

Réponse 1 : Parce que ces réponses ne se trouvent pas en vous, pour la simple raison que les questions ne proviennent pas de vous ! (cause et effet sont simultanés dans le temps (maintenant) et dans l’espace (votre mental)

Réponse 2 : A ce moment, l’énergie de la force vitale ne tourne plus en boucle, chez vous, mais s’extériorise afin de SUIVRE le sens de votre concentration (« L’énergie de la force vitale suit toujours le sens de notre attention mentale et se dirige là où elle se trouve orientée puis concentrée. »)

L’interrogateur est un fin stratège : il pose des questions auxquelles vous ne pourrez pas répondre et sait pertinemment que vous allez essayer d’y parvenir tout de même et serez donc obligé, en fin de compte,
de lui prêtez attention à lui !(à ses processus mentaux et plus aux vôtres)

Du coup, vous voici « expulsé de votre centre », hors du paradis (paradis = cercle ou milieu ou centre) et l’attention orientée vers dehors et un autre que vous !
Vous n’allez plus sentir la vérité (Abel) mais penser à tout ce qui semble vrai (Caen), surtout aux yeux de l’autre qui interroge.

Vous commencez à « adorer un autre Dieu que le votre » (ce qui se passe en vous, votre intuition, etc) et vous commettez le pêché originel qui consiste à croire que la connaissance se trouve hors de vous et que ses fruits peuvent se goutter ailleurs qu’en vous-mêmes…

Mais, au juste, qu’est-ce qui donne tant de pouvoir sur nous à un interrogateur ? Présenté autrement et plus sobrement, pourquoi « ça marche », ce stratagème employé par l’interrogateur ?

Réponse : Le besoin maladif de se justifier sans cesse !

Cette compulsion naît du fait que nous croyons, au départ, que se sont les autres qui, par leur regard, nous jugent le plus cruellement…
Or, où sentons-nous vraiment ce « regard » ?
En nous, oui.
Et qui le sent ?
Nous, oui.
Ce regard qui juge est donc le nôtre, pas celui d’autrui.

Et qui se transforme alors en manipulé de première, faisant de tout interrogateur un vampire énergétique par excellence (et qui s’ignore bien souvent) ?

Allons, voyons ! La réponse n’est pas dehors et dans ce que j’écris…. (lol)

Serge


03 fév 2010

Libre mutisme

Tag: Psychologie EsotériqueSerge @ 17 h 51 min

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La principale préoccupation de ceux qui ont beaucoup de choses à dire est de faire valoir leur droit à « la libre expression »
Il est raisonnable de penser que cet état d’esprit est à la fois compréhensible et largement légitime.
Du moins, jusqu’à un certain degré…
Car en effet, la libre expression est un peu comme un revolver chargé : entre les mains d’une personne juste, intègre et bienveillante, il assure à cette personne ainsi qu’aux autres, sécurité et justice.
Une personne intègre n’usera jamais de ce droit à la libre expression pour vider ses propres poubelles intimes et transformer de ce fait les autres en dépotoir municipal (si vous suivez ma pensée)
Nous connaissons tous de ces gens qui, sous prétexte de donner leur avis « librement », en profitent pour faire passer l’idée que ce que pensent les autres est bien moins intelligent que ce qu’ils pensent eux-mêmes quand ils ne se vident pas carrément sur les autres afin de soulager une intime pression dont ils sont de toutes manières toujours à l’origine.
Nous connaissons tous aussi de ces gens qui, sous le même prétexte bateau, en profitent pour critiquer ce même droit à la libre expression, lorsque cette dernière ne s’inscrit pas dans le cadre de leur propres certitudes intellectuelles.
Evidemment, d’aucuns me rétorqueront que « de la discussion naît la lumière » ou encore « que nul ne détient la vérité absolue et qu’il est bon de connaître l’avis d’autrui pour enrichir son propre savoir »
Certes ! Qui serait assez sot pour nier l’évidence ?

Toutefois, il existe des « spécialistes » en matière d’appropriation de ce genre de truisme ou de lieu commun.
Autrement dit, certains sont passés maître dans l’art de se servir de ce genre de vérité valable pour tous, dans le but de B… tous ceux qui s’y réfèrent eux-mêmes.

Par exemple, si vous prônez le libre arbitre, le spécialiste de l’appropriation de vérités morales, se servira de ce même droit pour faire tout ce qu’il veut, même (ou surtout) si ça doit nuire à votre propre liberté !

Vous aurez compris que je me réfère ici à tous les manipulateurs de notre entourage qui, noblesse oblige, sont souvent les premiers à crier au scandale du non-respect de LEUR liberté et de LEURS droits les plus inaliénables.

En rapport avec notre sujet, donc, vous avez sans doute remarqué que certaines personnes ont tendance à se servir sans vergogne de cette vérité que « nul ne détient la vérité » (et donc surtout pas vous, n’est-ce pas !) cela dans le simple but de vous imposer la leur, de vérité.

Quand on ne détient pas la vérité, on insiste pas pour la défendre, n’est-ce pas ?

Celui qui insiste lourdement pour imposer ses propres idées dévoile du même coup son besoin de manipuler en argumentant de la « faiblesse » de la version d’autrui pour mieux valoriser la « force » de sa propre version. Se faisant, il démontre uniquement sa stupidité et son incompétence à mettre en pratique ce qu’il prêche avec tant de force (à savoir, ne pas se conduire comme si on savait tout, car seuls ceux qui savent tout auraient le droit d’insister)

On reconnaît l’arbre à ses fruits, et non à ses prétentions.

Par ailleurs, il est inutile de « détenir la vérité » pour être capable de détenir sa propre vérité, c’est à dire une vérité personnelle qui nous convient parfaitement. La défendre, jusqu’à un certain point est donc légitime et très humain.Ce qui est plus suspect, c’est de devoir en arriver à minimiser (ou critiquer) la vérité d’un autre, cela afin de mieux mettre en valeur la nôtre.

Nul ne peut s’élever en abaissant autrui, disait un Maître du passé.

Si vous rencontrez un jour une personne qui vous présente une vérité contraire à la vôtre, il est inutile d’argumenter si vous tenez à votre propre version. Vous pouvez évidemment échanger, tenter de voir si les deux versions ne sont pas conciliables, mais il adviendra souvent que votre vis-à-vis aura l’esprit fermé ou que son propos sera plus brutalement de vous imposer sa version « supérieure » à la vôtre.

Il est aisé, avec un peu d’expérience, de définir si la personne avec laquelle vous échangez est ouverte d’esprit ou fermée à tout ce qui est nouveau ou qui provient d’un autre.

Dans ce cas là, faites appel à un autre droit qui est de plus en plus rarement invoqué, à notre époque :

le droit au mutisme.
Vous n’êtes pas obligé de répondre à des critiques.
Vous n’êtes pas obligés d’argumenter pour défendre une vérité en laquelle vous avez foi (ni de la justifier, donc)
Vous n’êtes même pas obligés de vous prostituer en disant que la version que donne un autre est « très intéressante », surtout si vous n’en pensez pas un mot et que votre version vous semble meilleure (ce qui peut être vrai)

Bref, parfois, se taire nous évite de dire des conneries !

Serge


03 fév 2010

Liberté et gratuité

Tag: Psychologie EsotériqueSerge @ 17 h 31 min

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Voici un sujet qui devrait aider quelques-uns à laisser un peu souffler leur pauvre petit « moi » humain et permettre à leur Soi de pouvoir établir de nouveau certaines connexions énergétiques.
Comme vous le savez, toute la clique ésotérique de conseillés, guides, professeurs, instructeurs, Maîtres et Grands Maîtres, pour ne parler que des plus connus, a l’air d’avoir « pour mission » (sic) d’aider son prochain, de l’instruire et de le faire sortir des ténèbres pour lui permettre d’entrer dans la Lumière (Que c’est beau, ce que je suis poète moi, merde ! )
Cela, c’est le côté public qui regarde en bavant la scène sur laquelle se produisent ces Grands Comédiens que sont « ceux qui brillent du dedans »…

En coulisse, on s’aperçoit bien vite que si l’Amour avec un grand « A » est le lien qui unit tous ces êtres cités, l’humour est aussi largement représenté, même si certaines de leurs vérités partagées dans l’hilarité générale, ne sont pas (encore) bonnes à mettre entre les deux oreilles de tout le monde.
Ainsi, j’aimerais vous transmettre aujourd’hui l’un de leurs « petits secrets » qui font d’eux ces êtres légers, libres et insouciants, lorsqu’on a la chance et le plaisir de les rencontrer en dehors du contexte de leur tentative plus ou moins heureuse d’aider leur prochain.

Comme vous le savez, les Frères aident gratuitement.
Ici, le mot « gratuit » ne signifie pas nécessairement « sans demander d’argent », mais plutôt « sans intention malveillante » ou arrière pensée, sans but autre que ceux avoués.

Mais prenons le cas plus facile à comprendre d’une personne incarnée qui offre de son temps et de sa sapience (son savoir) aux autres, et cela, sans en faire commerce, c’est-à-dire gratuitement, dans le sens usuel et social de ce terme. (fric)
Comme il n’y a pas de question de fric au milieu, la personne qui aide est plus détendue, car elle n’a pas à justifier de son éventuelle incompétence à aider, si par malheur son aide n’est pas suivie de succès. (relisez cette phrase, s’il vous plaît )

Comme elle n’est pas « installée » (lol) en tant que ceci ou que cela (voyant, médium, magnétiseur, thérapeute « New Age », etc.) elle n’a pas à prouver sa valeur et, au cas qu’elle ne réussisse pas à le faire, elle n’a pas non plus à se trahir comme une merde en s’inventant des fausses excuses pitoyables et en trompant autrui « pour son bien »
Du coup, la gratuité et donc le fait de ne pas dépendre des « résultats » pour avoir droit au respect des autres, rendent cette personne libre d’une manière peu commune !

Pour en revenir aux « êtres de Lumière », comme ont dit parfois, qu’ils soient « de ce monde » ou « d’un monde différent et invisible », leur action est toujours spontanée (Sahaj) et gratuite. Et comme ils n’ont aucune « réputation » à défendre, puisqu’ils font cela en dilettante et pour le plaisir de se rendre utiles, ils peuvent être à la fois détendus et libres.
Cette liberté inclut le fait que les gens qu’ils aident, conseillent ou même instruisent, sont seuls responsables de leur devenir (réussites ou échecs inclut)
Certains élèves avancés de l’ésotérisme qui ont eut le droit de voir un des Frères « tel qu’il est en vérité » (c’est-à-dire apparemment égoïste, insouciant et complètement taré, du moins aux yeux des gens « comme il faut ») ont été surpris (pour ne pas dire pire) de voir à quel point ces individus connecté au Courant Universel sont à la fois différent et…. Libres !

Une liberté qui ressemble presque, en termes humains à ça :

« Ecoutez, les gars, moi ça va, je suis déjà sorti de la connerie dans laquelle vous pataugez, alors que vous réussissiez ou non, je m’en tamponne le coquillard ! » (lol)

La Joie et le Plaisir partagé par tous les Frères, quel que soit leur degré de réalisation, nous transporte dans un cours de récréation de maternelle dans laquelle chaque bambin aux joues rouges en gonflées de vie, s’amusent comme des petits fous en piaillant d’insouciance.

Si cela peut vous choquer, alors puissiez-vous ne jamais chercher à devenir libre !

Serge


03 fév 2010

L’homme Nouveau

Tag: Psychologie EsotériqueSerge @ 17 h 17 min

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L‘homme nouveau est-il un homme qui « maîtrise sa vie » ?
L’homme nouveau est-il quelqu’un qui obtient tout ce qu’il veut grâce à quelque pouvoir étonnant sorti tout droit de « Matrix » ? L’homme nouveau sera-t-il un mutant, un « X-man » de plus ? (avec une quéquette laser, par exemple) Toutes les « méthodes New-Age » qui prétendent apprendre à l’homme à redevenir « un ange » prennent les gens pour des cons car, justement, les anges sont moins cons que l’homme et ne planifient rien, se laissant guider par le Grand Courant Cosmique, ce que l’homme réapprendra à faire bientôt (du moins pour les moins cons !)
De partout où l’homme va, il y est ! Donc, il est instantanément à sa place (logique) Quoique l’homme fasse, ce sera fait et ce sera donc réussi, puisque le but est de faire quelque chose, n’importe quoi, et que toute chose faite est de ce fait réussie.
Pas de but, pas de peur de l’erreur : voici que l’homme devient libre immédiatement et non « demain » ou « bientôt »

L’avenir de l’homme libre est déjà derrière lui puisqu’il tourne le dos à ce concept de « devenir » pour se remettre à Être.
Alors en quoi consiste la fameuse « maîtrise de la vie » que proposent certaines écoles de mystère ?

Elle consiste, et comme le terme le dit, à « maîtriser sa propre vie » ou, plus précisément, à « maîtriser le vivant en soi », c’est à dire toutes ces choses qui remuent sans cesse avec une puissance parfois dévastatrice et qui empêchent l’homme de demeurer en paix.

Il ne s’agit pas de « maîtriser nos émotions » car toute tentative en ce sens, en plus d’être stupide, se solderait au mieux par un échec, au pire par le commencement du mensonge à soi-même et sur soi-même.

Et celui qui se ment devient esclave de son mensonge.
De même, celui qui tente de s’opposer au courant de vie qui s’écoule en lui est balayé par ce même courant car la vie ne demande pas à cesser de s’écouler, juste à ce que la direction de son torrent impétueux soit définie puis maintenue.
Cela seul est la maîtrise : montrer au courant de vie dans quelle direction il doit s’écouler puis se laisser aller à son impétuosité.

L’homme nouveau n’est pas un Maître.
L’homme nouveau n’est pas un élève.
L’homme nouveau est… Nouveau !

Et puisqu’il est nouveau, il ne cherche même plus à se définir et se dirige là où souffle l’Esprit, se laissant porter par son pouvoir.

Serge



03 fév 2010

Les trois Maîtres

Tag: BrèvesSerge @ 17 h 03 min

Dans une certaine tradition que je ne nommerai pas ici, il est fait allusion aux trois Maîtres….
Le premier de ces Maîtres est celui que rencontre sur Terre, dans sa vie et dans la chair, celui qui veut vraiment avancer sur le chemin de l’illumination. Cette étape est la plus difficile à franchir, bien que la première et la plus simple de toutes.
Cela parce que le chercheur, comme tout chercheur qui n’a donc pas encore trouvé, s’imagine encore qu’il peut se construire lui-même, sans apport extérieur, sans aide, sans support et, surtout, sans rien devoir à d’autres que lui seul. Ce Maître là libère l’homme de la partie la plus compulsive et limitative de son ego.

Le second Maître est celui qui apparaît dans la vie du disciple lorsque ce dernier ne peut plus être enseigné par des Maîtres terrestres et doit être guidé par des êtres illuminés de l’invisible qui ne sont plus limités par la chair. Ce Maître là apprend à l’homme à se servir des pouvoir qui sont en lui et lui indique comment ne pas tomber dans le piège mortel de l’orgueil et du repli sur soi-même.
Le disciple apprend à devenir à son tour un maître parce que ce second Maître là libère l’homme de l’illusion des sens et du voile de la matière dont l’autre nom est Maya.

Le dernier Maître apparaît lorsque l’élève est prêt.
Lorsque l’élève est prêt à ne plus être un élève mais un Maître, à ne plus s’occuper des autres mais de lui-même, à ne plus être un homme mais un dieu parmi les autres dieux.
Ce Maître là ne libère de rien car l’homme n’étant alors plus un homme, il n’existe plus rien à libérer en l’homme et il n’a jamais rien existé en dieu qui puisse être libéré.

Serge


03 fév 2010

Les sept étapes du psy éso

Tag: Psychologie EsotériqueSerge @ 16 h 12 min

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Quand on s’engage dans cette « Voie » qui est parcourue d’avance, attendu que nous allons simplement de « nous » à « Nous », de « ce que nous sommes déjà sans le savoir » à « ce que nous seront en le sachant », il n’est pas utile de s’affoler ou de trépigner d’impatience : tout est déjà là, en Soi, attendant d’être découvert.

La première étape consiste à se détendre et à se dire : « Si Dieu est en moi, de partout ou je vais, je le mène avec moi, donc, je ne pourrai pas le louper ! » (lol)

La seconde étape consiste à réaliser que « nous sommes déjà le Soi Divin » et que, de ce fait, nous ne pouvons pas « l’atteindre » (puisque c’est déjà fait ^^)

La troisième étape se résume à AIMER ce que nous sommes déjà, à l’accepter, à le prendre pour base de travail. Car si nous refusons d’assumer ce que nous sommes présentement, nous ne pouvons pas aller bien loin : pour se « dépasser », encore faut-il pouvoir « s’atteindre » (assumer ce que nous sommes déjà au lieu de chercher à le nier)
Il n’est pas question d’aimer toute cette merde qui est en nous mais qui n’est pas nous, mais bien d’aimer ce que nous sommes pour l’instant, nous ! Tu saisis la nuance ?

La quatrième étape prévoit de devenir plus « léger », de faire preuve d’un peu plus d’humour et de ne plus autant dramatiser ! Les trois mots d’ordre de l’ego sont : « Sérieux, grave et important » !
C’est comme cela qu’il nous piège, en nous faisant croire qu’il « nous » arrive des choses et que ces choses là sont dramatiques à n’en plus pouvoir !

La cinquième étape consiste à surveiller les mouvements de notre esprit (karma Chitta), à étudier notre façon de penser, de réagir, en simple observateur et surtout, sans nous juger cruellement (comme tu sembles être enclin à le faire)

La sixième étape consiste à prendre l’habitude de se distinguer de nos processus mentaux : nous ne sommes ni nos pensées, ni nos émotions mais la Conscience qui se situe derrière ces choses.
D’ailleurs, si nous pouvons penser, c’est que nous sommes distinct de nos pensées, n’est-ce pas ?
Donc, ne plus s’identifier à ce que nous pensons !

La septième étape consiste à se concentrer le plus souvent possible sur notre conscience d’Être et d’Exister.
L’attention doit être focalisée sur l’intérieur, non pas sur les pensées qui s’élèvent sans cesse dans notre mental, mais bien sur « celui qui fait l’expérience de toutes ces pensées » (le Soi, ce que nous sommes, c’est à dire la Conscience pure)

Bien entendu, ces sept étapes ne sont proposées qu’à titre indicatif et ne consistent pas en des lois absolues !
C’est pour ainsi dire un début, un entraînement, une façon de se muscler l’âme et de la rendre plus souple et docile.

De plus, ces simples étapes ont le pouvoir de pacifier l’ego qui ne réussit plus à trouver un terrain solide pour son expression.
Alors, il finit par se calmer et à remplir son rôle premier (nous servir pour la vie sociale usuelle, pour les échanges intellectuels)

Serge



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