03 fév 2010

Les oies spirituelles

Tag: BrèvesSerge @ 15 h 59 min

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Connaissez-vous, dans votre entourage, de ces personnes,
hommes ou femmes, conditionnés et programmés jusqu’à la garde et qui vous récitent le « règlement intérieur » de leur administration ou de leur boulot, comme s’il s’agissait de leur propre production mentale ?

Oui, n’est-ce pas ?
Mais une forme de compassion quasi extraterrestre tant elle est illimitée, vous interdit de citer des noms…
Comme pour moi ! (lol)

Qu’est-ce qu’une oie spirituelle?
C’est une personne qui a été gavée d’un savoir pré mâché, de lois, de principes urbains, sociaux, moraux, de sécurité, etc. à un point tel, qu’elle est devenue incapable de penser par elle-même.

Une telle personne a si foi en les autres et si peu foi en elle-même, qu’on peut comparer son âme à un foie gras ! (lol)

Telle une oie gavée jusqu’au gosier, elle ne peut plus s’exprimer correctement et librement et toute tentative de sa part se solde par une régurgitation de ce qui avait été précédemment avalé.

Puissiez-vous ne jamais voir le foie de votre âme engraissé ainsi et conserver foi en vous-mêmes !

Serge


03 fév 2010

Les 14 Communions

Tag: Moments privilégiésSerge @ 15 h 44 min

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Les 14 Communions Essenniènes.
Les Communions avec les Anges célestes.
La Septième Communion, avec le Père.

Pour bien être pénétré de la puissance de cette Ode au Divin, il faut se replonger dans l’ambiance d’une époque éternelle qu’il est toujours possible de contacter, où que l’on soit, qui que l’on soit.

Imaginez !

Le Maître Sublime est assis sur un rocher et à ses pieds sont présents quelques hommes et femmes qui l’ont suivi jusque sur cette colline. Le soir va bientôt tomber, l’Incarnation de l’Amour sur Terre promène un regard attendri sur cette assemblée qui, les yeux dressés, s’apprête déjà à Boire des Paroles de Vie.

Le Maître prend une profonde inspiration, son corps tressaille légèrement tandis que son regard se perd sur le lointain… Il parle….

« La septième Communion unit au Père Céleste.

Il Est, Il a été et Il sera éternellement.
Ô, Grand Créateur, c’est toi qui a créé les anges célestes
et révélé les lois immuables !
Seigneur, mon refuge et ma forteresse,
de toute éternité, de génération en génération,
Tu as été notre Demeure.

Avant l’apparition des montagnes,
avant la formation de la Terre, tu es Dieu.
Qui a créé les eaux et les plantes ?
Qui a uni le vent et les nuages de la tempête ?
Qui, Ô Grand Créateur, est dans nos âmes Source de vie éternelle ?
Qui a créé la lumière et l’obscurité ?
Qui a créé le sommeil et l’animation des heures du jour ?
Qui mène la ronde des midi et des minuit ?
C’est toi, Ô Grand Créateur !
Par ta puissance, tu as créé la Terre.
Par ta sagesse, tu as établi le Monde,
par ton amour, tu as déployé les cieux.
Ô Père céleste, révèle-moi ta Nature,
le secret des anges de ton Saint Royaume.
Tu as accordé l’immortalité et l’ordre céleste, Ô Créateur.
Mais plus que tout, tu as donné la Sainte Loi !
Par mon chant, je louerai sans cesse ton œuvre,
maintenant et à jamais.
A l’aube, j’embrasse ma Mère,
au crépuscule, je rejoins mon Père,
et tout au long des jours et des nuits,
je vivrai selon la Loi.
Jamais je n’interromprai ces communions,
jusqu’à la fin des temps. »

Dans les cieux et sur la terre, un profond silence suivit ces paroles : la paix du Père Céleste et de la Mère Terrestre s’étendit, resplendissante, sur Jésus et sur la foule.

Extrait du Livre « L’Evangile Essenien » de Edmond Bordeaux Szekel,y aux éditions Vivez Soleil – 1994 -


03 fév 2010

Le vrai Maçon

Tag: BrèvesSerge @ 15 h 28 min

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Nous avons tous un père et une mère biologiques.
En tant que spiritualistes ou qu’ésotéristes, nous avons également un « père » et une « mère » spirituels : l’esprit et la force vitale.
Le premier nous permet de penser et consiste en le moule de tout ce qui est créé dans l’univers. Le second nous permet de ressentir des émotions et de vivre tels des êtres sensibles et réceptifs, et se précipite dans le moule spirituel pour donner vie aux formes mentales engendrées en esprit.
Mais tout comme le jeune garçon doit, tôt ou tard, s’émanciper et se passer de la direction éclairée de ses parents terrestres, de même le véritable initié devra un jour se passer des deux principes directeurs qui guidaient son existence.
A longueur de vie, nous entretenons des processus mentaux qui produisent ou induisent à leurs tours des sentiments ou des émotions.
Nous savons que toutes pensées et toutes émotions connexes ne sont pas, loin s’en faut, positives et lumineuses (ou simplement agréables)
Pourtant, dans la Bible, il est écrit noir sur blanc :
« Dieu est esprit » (Evangile de Saint-Jean,4;24)
Mais si Dieu est esprit, et que c’est ce même esprit qui nous sert à penser, doit-on en déduire que Dieu accepte que sa propre « texture » puisse donner forme à des pensées négatives ? Auquel cas, Dieu est très large… euh… d’esprit !
Mais les pensées qui nous visitent sont-elles toutes intéressantes pour nous ?
Comment définir les pensées que nous devons conserver, et celles que nous devons chasser, fussent-elles « faites de Dieu » (d’essence spirituelle, donc) ?

Eh bien ! Puisque chaque pensée est obligatoirement reliée à un sentiment (ou une émotion), pourquoi ne pas « goûter » chacune de nos pensées, de voir ce qu’elles nous font ressentir, puis de les virer sur le champs ou de les entretenir selon le cas ?
Mais pour se faire, encore faut-il être capable d’assimiler cette vérité :

« Quoique je pense, quoique je ressente, je ne suis pas ce qui est pensé et ressenti, JE SUIS CELA qui pense et qui ressens toutes ces choses ! »

Si je comprends que JE SUIS la pure Conscience d’être et d’exister (le Kristos), alors je peux comprendre aussi cette célèbre phrase attribuée à Dieu :

« J’ai mis mon Fils au-dessus de moi »

Si je suis la Conscience, alors je ne suis plus ni guidé par l’esprit, ni asservi par les formes mentales qu’il a permis de générer : je suis cela qui va SE SERVIR de l’esprit pour penser librement. Et donc, pour ressentir librement tout ce qui me procure de la paix, de l’amour et de la joie.

Oui mais…. Une minute, Docteur ! Si Dieu est esprit et que je me sers de ce dernier, est-ce à dire que je vais avoir le culot démesuré de prétendre me servir de Dieu ?
Je vous laisse le soin de répondre vous-mêmes à cette question et de réagir comme bon vous semble.

Serge


03 fév 2010

Le Tantra de la joie

Tag: Psychologie EsotériqueSerge @ 13 h 05 min

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Il m’a semblé utile et d’actualité de vous parler ici et plus longuement que d’habitude (et en d’autres termes plus accessibles à tous) du véritable Tantrisme, tel que l’entendent les Psychologues Esotéristes.Lorsqu’on dit le mot « Tantrisme », les sourires apparaissent et les allusions plus ou moins grasses fusent volontiers.

En effet, chez le commun, ce terme se rapporte uniquement au fait de baiser dans toutes les positions et le plus souvent possible, cela dans l’espoir immature d’atteindre à un quelconque éveil spirituel par le biais du sexe.Le sexe est un outil, certes, et pas uniquement un outil qui a pour but de se procurer du plaisir et d’en procurer aux autres.Mais qu’est-ce que le plaisir, au fait ?Voici une définition qui ne manquera pas d’étonner, voire de séduire la plupart des membres du forum  Psukelogos :

« Le plaisir est le résultat naturel de la libre circulation de la force vitale le long des circuits énergétique du corps psychique. »

A l’inverse, la souffrance (surtout morale) provient de blocages ponctuels se situant le long de ces mêmes circuits (nadi) et c’est parce que la Force de Vie tente de faire sauter ces blocages et que ces derniers résistent, qu’il y a production de souffrance (résistance à l’effort)

Voici un exemple concret de blocage psycho énergétique, c’est à dire de masse d’énergie morbide qui se positionnent sur un axe d’un quelconque circuit énergétique ou « nadi » (en sanskrit) et qui produit une souffrance psychologique (d’où le terme un peu rébarbatif de blocage « psycho énergétique »)

Imaginez un blocage ou « amas d’énergie morbide », qui apparaît à la vue psychique comme un espèce de brouillard grisâtre et lourd autour d’une zone du corps, dans la région du poignet gauche, puis encore un autre dans la région du coude gauche, et enfin un troisième au niveau de l’épaule gauche…

Nous sommes là en présence d’une personne qui a du mal à se donner quelque chose de précis à elle-même (le « quoi », on le sait en trouvant d’autres tampons d’énergie stagnante et morbide plus loin ou ailleurs sur le corps)

Supposant qu’un Tantrika confirmé touche ces trois zones d’une certain façon qui ressemble un peu à des sortes de « caresses aimantes » si je puis dire ou de frictions rotatives très particulières.

Que va-t-il se passer ?

Sous l’apport d’énergie du Tantrika, l’énergie du tampon d’énergie stagnante (T.E.S.) va être chamboulée, remuée et, en clair, elle va être dérangée et se mettre enfin en mouvement.

Par le mouvement très précis appliqué à ces zones (poignets, coudes, épaule, dans notre exemple), cette même énergie, qui ne stagne déjà plus, va être canalisée le long d’un nadi (circuit énergétique comme ceux de l’acupuncture) et s’évacuer du corps.

Selon le degré de condensation de cette énergie morbide formant le « TES » (appelé par moi « lourdeur »), l’effet pourra être proprement spectaculaire pour la personne soignée. Si c’est juste un blocage ponctuel et vieux seulement de quelques mois, l’effet sera très positif et agréable mais très peu impressionnant, cela va de soi.

Il faut savoir qu’il existe plusieurs points clefs dans le corps psychique et que chacun est en relation avec des glandes endocrines (la thyroïde pour l’exemple du bras gauche cité) des chakra mineurs, moyens et majeurs (le Laryngé dans l’exemple) et qu’il n’est pas nécessaire de connaître tous les circuits par coeur, attendu que c’est le « TES » (blocage) qui est à l’origine de l’arrêt de la circulation vitale, et non le circuit en lui-même qui est toujours ouvert et efficient.

Voilà un premier jet, c’est la partie la plus « technique » mais il faut la comprendre si on veut comprendre la suite. Ce sujet n’a jamais (à ma connaissance) était expliqué d’une manière aussi simple et « moderne » et j’espère que vous apprécierez l’effort que j’ai du faire pour transcrire des termes sanskrit, des concepts orientaux et le fait de zapper toute une tradition orientale qui ne sert pas à mieux comprendre mais plutôt à rendre bien plus confus ce qui est aisé et simple comme la vie.

Serge


03 fév 2010

Les termites de l’âme

Tag: Psychologie EsotériqueSerge @ 9 h 18 min

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Tous les étudiants de l’ésotérisme véritable (celui qui se vit, se ressent de l’intérieur) ont compris qu’il existe des obstacles évidents à leur progression.
Quelques-uns on même compris cette vérité pourtant subtile que cette progression n’est pas linéaire, contrairement à toute attente.
En effet, nous ne progressons pas dans le sens où nous passons d’une étape à une autre ou d’un niveau de sagesse à un autre qui lui est supérieur, mais bien du fait que nous retirons de notre âme une chose qui l’empêchait préalablement d’exprimer plus librement son potentiel.
Autrement dit, nous n’ajoutons pas « plus de savoir », nous retirons au contraire certaines choses que nous tenons pour sures, véridiques ou importantes, et cela nous permet d’être plus libre d’exprimer tout ce que nous sommes par ailleurs.
Tout est déjà là, en nous, dès le départ et le propos est de retirer tout ce qui nous empêche de voir librement la vérité.
Ainsi, les ésotéristes véritables, c’est à dire les hommes et les femmes vraiment investis dans leur travail de réforme psychologique, ne se disent pas, pour prendre un exemple : « Que dois-je faire pour sortir de mon corps et prendre conscience de la Grande Vie qui s’étend bien au-delà des limites des sens ? »
Ils présentent plutôt la question sous cette forme :
« Que dois-je ne plus faire, penser et être afin que la Grande Vie trouve en moi l’écho naturel qui devrait être le sien ? »

L’ésotériste retire ce qui encombre son espace mental et induit des sentiments ou des émotions qui épuisent peu à peu son complexe énergétique (âme ou corps psychique)
Il ne cherche pas à « développer » une chose censée exister en tous les hommes; ils cherche en toute logique à découvrir ce qui l’empêche de s’exprimer, puisqu’elle se trouve déjà en tous les hommes.

Quelques rares ésotéristes, plus logiques et donc plus pragmatiques que d’autres, appelés par nous « psychologues ésotéristes » (ou psychologue animique, c’est pareil) en sont arrivés à la conclusion qu’il existait sans doute une sorte de « hiérarchie » au niveau de ces obstacles, de ces filtres de vie qui nous empêchent de voir la vérité (ou de voir les choses telles qu’elles se présentent, donc, avec objectivité)
Il est clair qu’il ne viendrait à l’esprit de personne de parler « d’objectivité » en matière de recherche spirituelle, n’est-ce pas ?
Pourtant, il existe une logique de l’âme, un sens du réel que ne connaissent que bien rarement l’homme et la femme préoccupés surtout par le pouvoir, l’argent, les honneurs et les « réussites sociales »

Non pas que ces choses là soient mauvaises en soi, mais plutôt qu’elles consistent désormais en l’essentiel de la vie humaine, en ce « moment » de l’évolution planétaire.
La vie sociale est primordiale, mais il n’est pas utile d’offrir plus d’attention et donc d’énergie à des choses qui, de toutes façons, nous échapperont toujours.
Il existe ce que les psy éso aiment à nommer « les termites de l’âme »
En apparence, l’état d’esprit d’une personne peut sembler sain, rationnel, équilibré et même reposant sur des bases à la fois solides et éclairées.
Mais un jour cet état d’esprit montre des signes de faiblesse et, très rapidement, c’est toute sa structure interne qui menace de s’écrouler.

On assiste de plus en plus à des dépressions, à des accidents vasculaires cérébraux, par exemple à des ruptures d’anévrisme.
Telle personne qui semblait si gaie, si alerte et si sure d’elle, la voici à présent abattue et sans force, doutant de tout, ne croyant plus en rien et n’ayant plus la force de poursuivre la route. Le nombre de suicide est en perpétuelle augmentation, le saviez-vous ?
Des responsables d’entreprise se suicident brusquement et les raisons invoquées paraissent toujours disproportionnées face à la gravité et au côté radical de l’acte en lui-même.

Que s’est-il passé ? Il s’est passé ceci : cette personne n’a pas tenue compte en son temps de certaines alertes, de certains signes pourtant évidents que quelque chose de risqué pour son équilibre psychologique se déroulait à un niveau sous-jacent de la conscience de veille. De terribles combats sont menés dans la subconscience d’un individu qui ne souhaite pas se libérer de ses conditionnement mentaux. S’il est facile de tricher face aux autres et de se dire à l’abri du mal, il est par contre impossible de mentir à la Grande Vie et de remettre éternellement à plus tard la réforme de notre esprit.

Ce que je nomme ici « les termites de l’âme » sont en fait toutes ces idées, toutes ces pensées et toutes ces croyances fondamentales qui existent aux tréfonds de la subconscience et qui, à l’insu de la conscience de veille, rongent lentement mais surement les assises mêmes des structures psychologiques sur lesquelles repose complètement un individu.
Il est moins question ici de faire allusion à la vérité que de dénoncer un certain « mensonge intérieur »
L’idée n’est PAS de dire que celui ou celle qui ne vit pas « dans la vérité » (sic) est en danger de devoir remettre en cause d’un seul coup l’ensemble de ses repères psychologiques !

Il n’existe pas de « vérité universelle » dans le sens où chacun de nous devrait voir ou entendre une seule et même chose.
La vérité, pour les psy éso, se résume à accepter ce qui se présente à soi.
Non pas à l’accepter pour vérité en tant qu’évènement, mais bien accepter le fait évident que l’évènement existe, qu’il nous plaise ou non.

Prenons un exemple qui présente les deux aspects ou les deux polarités du problème.
Il serait tentant de présenter comme « vérité absolue » (valable en tout temps et pour tous) que nos parents nous aiment profondément, sincèrement, et que tout ce qu’ils font avec nous n’est que pour notre bien et est dicté à chaque fois par l’amour…
Ce serait une si belle vérité, ne pensez-vous pas ? Qui ne signerait pas tout de suite pour une telle vérité ?

Mais nous savons que, bien souvent, nos parents sont aussi paumés, égoïstes et débordés par les évènements que nous le seront sans doute nous-mêmes plus tard, et qu’ils entretenaient sans doute une vision très idéalisée des enfants et de l’art de les éduquer parfaitement.
Il existe et il existera toujours des personnes pour bondir, pour s’offusquer et pour dénoncer vertement quelque mesquine intention dans l’esprit de celui ou de celle qui présente de telles vérités. D’ailleurs, leur degré de réaction parle mieux que des mots du degré de leur implication en ces domaines. Il est notoire, désormais, que seul ce qui nous concerne, nous affecte ou nous « travaille l’esprit » est capable de nous faire réagir avec quelque violence. Cette violence dépend d’ailleurs du degré de mensonge, c’est à dire de l’énergie déployée par l’individu dans l’espoir de se cacher une vérité par trop dérangeante pour lui.

En somme, la vérité, dans notre exemple, serait de reconnaître tout aussi bien l’incapacité de nos parents à assumer leur rôle (peu importe la cause ou raison qui est nécessairement humaine et donc excusable) que leur immense tendresse effective et réelle envers nous, si cela fut vraiment le cas.
Accepter la vérité revient, vous l’aurez compris, à admettre des faits qui ne correspondent pas toujours, loin s’en faut, à nos attentes, désirs, espoir et idéaux.
Mais nier les faits sous le prétexte aberrant qu’ils ne correspondent pas à nos attentes, est encore le plus sur moyen de se couper de l’actualité (de ce qui se passe en fait) pour se créer un monde intérieur rempli de chimères puis pour s’enfermer dans les limites étroites d’une réalité jugée plus en harmonie avec nos rêves.

Certains ésotéristes du passé ont avancé l’idée quelque peu risquée que si les hommes pensaient tous la même chose, se serait alors la paix sur cette Terre.
En fait, il est plus question ici de penser de la même façon, c’est à dire d’une manière honnête et authentique, en rapport avec l’actualité, que de penser une seule et même chose, ce qui deviendrait vite contraignant voire risqué pour l’évolution des consciences.
Penser de la même façon se résume à ne plus lutter contre les évidences, contre ce qui se propose à nous, que cela soit de l’extérieur ou de l’intérieur.
Lorsque nous sommes blessé ou déçu, si nous ne nous l’avouons pas franchement et clairement, nous créons alors un termite de l’âme supplémentaire et nous aurons à le payer tôt ou tard. Les anciens Siddha nommaient cela des « Samskara » (résidus animiques ou « de l’âme »)

D’ailleurs, comment apprendre si nous avons raison ou tord, comment faire évoluer notre état d’esprit, si nous demeurons replié sur nous-mêmes et craignons d’exprimer librement nos ressentis ? Ce que nous ressentons provient de ce que nous pensons : en exprimant nos ressentis, sans craindre que les autres nous prouvent que nous faisons fausse route, nous testons la validité de nos pensées et pouvons ainsi les entériner ou bien les chasser sans pitié.
Désirez-vous feindre que tout va bien et laisser vos termites intimes sapper la résistance de la structure de votre âme ? A vous de voir où est votre intérêt, mais sachez que très bientôt, les gens honnêtes et authentiques trouveront en eux la force de fuir ou de chasser de leur aura les personnes désireuses de se mentir, car cela pollue l’âme et la fréquence induise est malheureusement transmissible !
(ceci fera d’ailleurs l’objet d’un développement ultérieur)

Vos remarques et commentaires sont les bienvenus.

Serge


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