30 avr 2010

Ici et maintenant

Tag: Esotérisme et SpiritualitéKhaled @ 12 h 32 min



Carpe Diem, Hic et Nunc, le moment présent, ici et maintenant !!! Combien de formules tournant sur ce même axe qu’est la Liberté, la Paix vécue, ressentie et appréciée dans un Présent éternel et en perpétuel mouvement ?

Il est vrai que si notre intellect se pose sur une phrase telle que : « …un présent éternel et en perpétuel mouvement », ce dernier risque d’en perdre son Latin !!! Mais peut-on vraiment lui en tenir rigueur ?

Non, bien sûr, il a trop longtemps été garant de notre équilibre dans cet univers ou la réalité se mêle au temps linéaire (passé, présent, futur), qui pourrait pour cela jeter la première pierre au mental !!!

Il est même, soyons un brin honnête, notre plus fidèle serviteur et ami dans cet univers tridimensionnel où nous évoluons. Mais alors, pourquoi en sommes nous aujourd’hui asservi, de ce fidèle serviteur ?! Cela nous place dans une position où apparemment nous serions son maître ?!

Et puis d’abord, par quel subterfuge le passé et le futur n’existeraient pas tout en existant simultanément au présent ?! Ce présent éternel ou l’on a caché notre Lumière ?! C’est quoi ce micmac, c’est quoi cette histoire que tout est sous nos yeux, ces questions de mauvaise direction et de retournement ?!

Veut-on me rendre fou ??!!

Oui, oui, vous pouvez me répondre que le meilleur moyen de dissimuler une chose et de la mettre sous nos yeux, certes… Mais bon, j’ai beau réfléchir, regarder en écarquillant mes yeux avec deux grosses loupes, je ne vois rien !!!

Ressentez plutôt que pensez, certains clament haut et fort. La bonne affaire !!! Posez vos questions à vos cœurs et non à vos têtes. La bonne blague !!! Vous ne trouverez dans aucun livre la Vérité, puisqu’il en existe autant qu’il y a d’individus. La belle histoire !!!

Je suis las, las d’osciller entre peine et joie. Entre certitude et doute. Entre rêve et réalité. Entre questions sans réponse et réponses sans question. C’est fini, j’en ai marre !!! Comme je ne suis pas enclin au suicide, j’aime bien trop la vie, même si elle ne m’apporte que bien trop de souffrance, je vais devoir vivre. Je suis las d’accuser Pierre, Paul et Jacques de mes maux, ils ne détiennent pas de caducée ; de varier les définitions de mes mots, ils ne détiennent pas de délivrance. Alors, mon cœur, je t’en conjure, mon essence je t’implore, quel que soit ton nom, montre moi donc ce chemin qui me mène à toi, chuchotes moi la formule à prononcer, que je puisse me découvrir tel que tu es !!??

Notre ami subitement se mit à fondre en larme, se sentant aussi triste et perdu qu’un enfant qui se retrouve seul au milieu de la foule d’une galerie commerçante en période de soldes, se rendant compte qu’il vient de « perdre » ses parents, isolé, sans aucun repère, immobile face à l’incessante farandole des étrangers, de ces inconnus qui fourmillent, déambulent et vocifèrent autour de lui.

Et voilà qu’en même temps que le flot de ses larmes, il ressent une chaleur à la fois diffuse et dense, s’émaner de son être. Il s’en retrouve « scotché » à son fauteuil, tout son corps vibre à l’unisson. Perplexe, les joues humides, notre ami retire ses mains de son visage, et aperçoit, une légère fumée violette et or, s’échapper du centre de sa poitrine, pour former à moins de deux mètres de lui, une sorte de nuage, fourmillant de lumière. Ce dernier, au fur et à mesure qu’il émanait du cœur de notre pauvre bougre un brin déconcerté, grandit, se modela, et prit, en même temps que la fumée cessa de « sortir », une forme humaine !!!!

Les contours de cet « être » se dessinaient, lentement, il faisait au moins deux mètres de haut, une lumière écarlate en jaillissait sans pour autant aveugler notre ami, spectateur ahuri et interloqué de ce « show » Divin. Et quelle ne fut pas sa surprise, quand il constata, à la limite de l’infarctus, que le visage de cet Être était le sien !!! Ses yeux en tombèrent par terre et roulèrent sur le tapis de stupéfaction, et dans ce ton particulier à la poésie humaine, marquant la surprise s’esclaffa : « Mais putain de merde !!! C’est quoi ce délire !!! ».

En guise de réponse, sa « version » lumineuse en éclata de rire, un rire si profond et pur, qu’il eut l’impression que toute sa maison, tout son immeuble, voir tout l’Univers rigolait en même temps que Lui !!!

L’Ange (appelons le l’Ange pour faciliter la lecture sans accorder d’importance à sa définition), non sans difficulté, cessa ses rires et rétorqua : « Et bien en voilà un accueil, pourquoi donc m’appeler si c’est pour en faire dans ton froc !! »

Et voilà que tout se remet à rire, même notre brave ami !!!

Pas vraiment remis de ses émotions, mais l’effroi en moins, notre pauvre bougre, sentit qu’il ne valait mieux pas pour lui qu’il tente de s’expliquer quand à la véracité, ou encore la valeur du phénomène. Il pressentit au fond de lui, qu’il n’avait qu’à juste jouer le jeu. Il prit une bonne bouffée d’oxygène et se lança :

- Mais qui es tu ?

- Bah je suis toi, je ne pense pas ressembler au voisin !!

- Mais comment est ce possible que j’aie un autre moi, tu ne me semble pas réel mais en même temps il ne m’est pas possible de douter de ton existence. Tu es comme une image holographique vivante, et cette sensation qui m’envahit en ta présence. C’est étrange un peu comme lorsque l’on tombe amoureux de quelqu’un, cette liesse profonde à la fois euphorique et légère. Ce regard que l’on pose sur les choses, les gens, le temps que cela nous parcourt, on voit la vie en rose, comme le dit une de nos expressions. Ce moment où tout tracas nous semble dérisoire et inexistant, ou la seule pensée vers la personne qui a éveillé cela en notre cœur, nous transporte sur un petit nuage. A l’exception que nul autre que moi n’est l’objet de cet amour, j’en suis la nature et la cause.

- Je ne suis pas un autre toi, je te l’ai dis, je suis toi. Et ce sentiment que tu tentes de décrire s’appelle bien l’Amour, celui que tu as pour toi.

- Je n’arrive pas à saisir mais ok, je suis toi. Mais n’est ce pas égoïste et tordu de s’aimer soi même, ne se coupe t’on pas des autres ainsi, en étant incapable de les aimer ?

- Comme tu es mignon !!! Pour me rabaisser à l’intellect humain, je dirais que l’Amour c’est Dieu tout Puissant, en t’aimant c’est l’Unique que tu aimes et que tu ressens en toi. Dès lors c’est l’Univers infini que tu aimes, et Il te le rend à chaque seconde. Ce n’est pas quelque chose que l’on peut habiller de vos mots.

- Mais pourquoi m’apparais-tu seulement aujourd’hui, ce n’est pas la première fois que je t’appelle ?!

- C’est la première fois que tu le fais avec ton cœur et non avec ta tête.

- Je ne comprends pas j’ai pourtant tant de fois sincèrement désirer t’entendre, et tu ne m’apparais qu’aujourd’hui !!

-C’est parce que tu ne comprends pas que tu peux me voir, et je t’ai souvent répondu, mais tu étais sourd de ta raison et de tes certitudes.

- Bien, alors dis moi comment dois je faire pour que je ne sois plus sous le joug de mon intellect, encore moins cerf de mon égo, vassal de mon âme ?!

- Simplement comme tu l’as fait pour m’appeler il y a un instant.

- Comment, il faut que je pique ma crise à chaque fois, dois je souffrir pour te parler ?

- Arrête de dire des conneries ou je vais encore pouffer de rire, malheureux !!! C’est quand tu cesses la souffrance que tu peux le faire, derrière tes larmes c’est la raison que tu à lâché pour ouvrir ton cœur. Aucune de tes réponses n’a pu satisfaire tes questions, et tu t’es tourné en ton sein, loin des contrées de la logique humaine. C’est là que je me trouve, c’est là que tu es.

Notre ami cessa un instant ses questions, en sentant son corps vibrer, en laissant doucement s’émaner cette énergie dans tout son être, sous le regard bienveillant et rassurant de lui-même !!! Il n’avait plus à penser pour savoir, mais à ressentir pour s’avoir. Il resta ainsi de longues minutes, sans bouger, comme si un seul de ces gestes aussi imperceptibles qu’il soit, pouvait stopper la magie de cet instant. Il voyait à sa gauche son passé défiler en boucle, et à sa droite son futur, toutes les probabilités de son devenir. Tout cela défilait frénétiquement, dans une sorte de danse chaotique. Il comprit alors toutes les fois ou il dirigeait ses pensées dans son passé, il le faisait vivre et l’entretenait, il le nourrissait et l’empêchait ainsi de « tourner » la page. Il n’était pas ici et maintenant, au présent, mais revivait constamment tous ses regrets, ses peurs, ses peines et ses blessures. Il comprit alors toutes les fois il dirigeait ses pensées vers son avenir, il l’érigeait selon son passé, il se projetait dans son futur en essayant de le dessiner de sorte que ses craintes se dissipent. Il n’était pas ici et maintenant mais fuyant ses peurs passées dans la crainte de l’avenir.

Mais quand je regarde face à moi, ici et maintenant, conscient et ancré dans le moment présent, là où je suis, j’existe consciemment. Se dessine alors un chemin, une route, une voie, parsemée de diamants. Il y règne la pureté, mes pas y sont légers et souples. Tout ce qui m’entoure rayonne. Chaque personne que j’y croise rayonne de lumière, comme celle qui jaillit de moi. Il n’y fait ni chaud, ni froid. Pas de pénombre qui m’empêche de voir, ni clarté qui m’aveugle. Quand je me tourne pour voir le chemin parcouru, je ne vois rien. Chaque pas que je fais efface celui que je viens de faire, et dessine petit à petit celui qui va lui succéder. Quand je regarde au loin je ne vois rien non plus, juste une brise légère qui me caresse les sens et me baigne de confiance et de sérénité. Mais lorsque je regarde autour de moi, embrassant la terre où chacun de mes pas me pose, le spectacle qui s’offre à moi ne peut être sali de mots, ne souffre d’aucune définition, un peu comme si la Terre et le Ciel s’unissaient, mes pieds caressent la surface d’une terre fertile et arable, quand ma tête est entourée d’étoiles. Comme si le soleil et la lune fusionner pour m’éclairer de l’interieur.

- Ce que je ressens et merveilleux, je comprends maintenant ce que tu représentes, toi qui es ce que je suis. Tu es mon essence qui sommeille en moi ne demandant qu’à s’embraser, cette étincelle qui dissimule une flamme virevoltante, flamboyante naissant et se consumant à l’infini. Au cœur d’une inspiration et d’une expiration je crée mon univers le temps d’un souffle, d’un battement de paupière. Instant éphémère, le temps d’une éternité.

- Te voilà donc béni des muses, je te jure quel pouète tu fais là, il ne manque plus que les violons. L’intention qui se propage dans tes paroles est bien plus révélatrice que tes mots. J’ajoute à l’éloquence de ton discours sage de partout, que tu as décidé de vivre, un temps donné dans ce corps de chair, il te limite mais tu n’en est pas prisonnier, regardes moi, je suis toi mais pourtant je ne suis pas enfermé puisque tu me vois devant toi. Ce qu’on appelle l’ignorance est juste une perte temporaire de mémoire. Une amnésie que seule la force du cœur estompe.

- Oui je le ressens, j’ai décidé de jouer le jeu de la vie, en acceptant l’apprentissage de l’Expérience. Je me suis perdu pour me retrouver en Lui….

Cette conversation dura encore un long moment, l’histoire ne raconte pas ce qu’il fut dit, ni même ce qu’il se passa ensuite. Vous laissant le soin de vivre la votre, car qui pourrait mieux que vous-même écrire ce qu’exprime votre cœur, ici et maintenant !!!

-

Khaled.


28 avr 2010

Vivre et être vécu

Tag: Psychologie EsotériqueKhaled @ 9 h 13 min

Tout est esprit, tout est énergie. Dans ce sens, même s’ils n’existent que sur Terre, le passé, le présent est le futur sont des énergies. Toutes trois sont faites d’esprit, mais de natures différentes. La seule raison pour laquelle ils existent (passé, présent et futur), c’est que l’être incarné ne peut se concentrer que sur une seule chose à la fois. Imaginons une ligne de 60 cm dessinée sur une table (le temps linéaire). Sur son extrémité gauche on pose un verre. En son milieu on pose une bouteille. Et, enfin à son extrémité droite une casserole.

Bien que ces trois objets existent en même temps, (on a conscience que ces trois objets sont là), puisque nous les voyons, nous les avons même posés nous-même. Cependant si nous souhaitons étudier, analyser, etc… ces objets, ils faut nécessairement le faire au détail. C’est-à-dire, choisir l’un d’eux, puis l’autre etc.

Dans ce sens, en imaginant que cette démarche s’effectue de gauche à droite, nous prendrons en premier le verre, on le prend on le soulève, on le touche, on essaie de savoir de quoi il est fait, le sens de son utilisation etc.

A ce moment précis, le présent se situe dans le verre, car notre attention est portée dessus. Et elle ne peut l’être en même temps sur la bouteille et la casserole.

Pourtant le verre, la bouteille et la casserole existent ici et maintenant, en simultanée.

Nous en avons la preuve, puisque nous les voyons (et en avons donc conscience puisqu’ils existent, nous le avons même posés nous même).

En revanche, notre attention mentale ne pourra se fixer que sur l’un d’entre eux à la fois, tout en ayant conscience qu’ils existent en même temps !!!!

Tout en prenant le même exemple, la ligne dessinée et ses trois différents objets posés dessus.

Maintenant que notre attention mentale s’est fixée sur le verre, que nous connaissons donc ce verre en détail, passons à la bouteille.

En fixant notre attention mentale sur la bouteille, cette même bouteille devient notre présent, c’est ici et maintenant.

De ce fait, le verre devient notre passé. Il a déjà été étudié, analysé, on le connaît. Et maintenant nous sommes sur le présent qui est la bouteille.

Le passé et le présent existent donc en simultané. Cependant, le verre est une expérience qui a déjà eu lieu. La bouteille est l’expérience vécue dans le présent. Et la casserole le futur, car l’expérience n’a pas été encore vécue.

L’utilité de ne pouvoir que passer d’une expérience à une autre, fixer son attention mentale sur une chose à la fois, permet de vivre pleinement une expérience, et d’en connaître tout les facteurs, les tenants, les aboutissants etc…

On peut imaginer quel trésor cela représente « aux yeux » de DIEU, qui Est toutes les choses à la fois est aucune d’elles en même temps. Il peut ainsi passer en revue toutes ses créations et apprécier sa divine créativité, incessante et éternelle.

Les cinq sens objectifs sont des outils de perception externes qui permettent donc, dans cette logique de temps linéaire, d’appréhender, de comprendre et de vivre. Lorsque nous maîtrisons ce monde physique, ce qu’il contient, que nous avons nos marques, il devient possible de passer à « autre chose ». A noter au passage que l’ego humain (comment nous nous appelons, l’âge que nous avons, ou nous sommes nés, etc…), fait partie intégrante de ce processus de positionnement, de maîtrise et de création, dans le monde physique et linéaire.

Dans un sens la personnalité terrestre n’est qu’un programme d’adaptabilité, un ensemble de données qui permettent d’évoluer dans un système précis (la terre et son champ d’expérimentation tridimensionnelle). Mais elle n’est tributaire de celui-ci que dans certaine limites, bien supérieures à ce que nous en savons communément (naissance, vie, mort, avec seul mode de perceptions les sens externes objectifs).

Suivant ce postulat, qu’est ce qui différencie une programmation autogène et prédéfinie qui s’autosuffit dans les limites de ses capacités limités, (l’esprit avec un petit « e »), et un être humain conscient, qui alors vit est n’est pas vécu en esprit et par l’esprit (en d’autre terme qui n’existe pas) ?

Nous voilà donc avec dilemme, si j’ose dire. Un univers tridimensionnel, un temps linéaire et un programme pour y vivre !!!

Voilà qui nous mènera peut être à de fructueuses discussions, voire une base commune pour plonger dans les arcanes de l’être conscient et l’univers multidimensionnel.

Nous avons définis que le monde où nous vivons, la planète terre, est un champ d’expérience tridimensionnel. C’est à dire que c’est une planète physique, une fourchette de fréquence de vibration, où l’expérience de la matière peut être vécue.

Le corps humain est un véhicule spécialement conçu pour évoluer, appréhender, s’adapter et vivre dans ce monde.

Tout est double, si nous avons un corps de chair, physique, c’est que nous avons obligatoirement une correspondance énergétique. Appelons cela l’âme, ou corps psychique. Un ensemble de pensées et d’émotions qui nous animent de l’intérieur. Pour faire simple disons que ce corps psychique est le conducteur du véhicule physique (le corps). Tant qu’il est à l’intérieur, il est limité par celui-ci.

Ceci peut créer un certain trouble car l’intellect qui fonctionne par association d’idée, à du mal à adopter quelque chose qu’il n’a pas vécu où ne peut définir. Cependant tout ceci est simple et logique.

Si nous conduisons une voiture, nous ne nous limitons pas à cette voiture. En revanche tant que nous sommes à l’intérieur, nous dépendons de ces caractéristiques. Si la voiture à une vitesse maximale de 200km/h. Nous ne pourrons pas rouler à 300km/h. Si nous souhaitons traverser une étendue d’eau qui est supérieure en terme de hauteur, à celle de la voiture, la voiture coulera, et ne pourra plus avancer. Si nous souhaitons rouler sur le côté, nous ne pourrons pas, la voiture ne peut rouler que d’avant en arrière. Nous ne pourrons rouler sur une surface adaptée aux capacités de la voiture. Difficile vous en conviendrez de rouler avec une Twingo, sur un sol caillouteux et rocailleux, complétement « cabossé ».

Avec cet exemple nous comprenons aisément, malgré les limites du véhicule, le conducteur n’en dépend que si il est à l’intérieur.

Revenons au corps humain, un corps de chair est la matérialisation d’un état d’esprit spécifique (un ensemble de pensées et d’émotions). C’est une idée créée en esprit, et cette action de création forme un corps d’essence énergétique, qui lui même en projetant son résultat (programme) dans une fréquence de vibration moins élevée qu’elle, produit le corps physique dans la matière et le système de réalité qui lui correspond afin d’expérimenter les caractéristiques de ses potentialités préalablement définies au moment de sa création.

Dit de manière plus simple, un programme est crée en esprit (ensemble de pensées et d’émotions, un état d’esprit spécifique et ponctuel). Ce programme est limité par les caractéristiques spécifiques qui lui sont attribuées. Ce programme donne naissance à un corps d’essence énergétique, qui est projeté dans la matière. Il en résulte le corps humain, programmé pour vivre certaine expériences prédéfinies sans pour autant en être totalement tributaires, seuls les grandes lignes sont prévues.

Les outils de ce corps humain sont d’abord un égo. Afin de pouvoir dire « je ». Une identité est ainsi crée (nom, prénom, date de naissance, ville de naissance etc.). On peut ainsi se positionner par rapport au autres personnes, se différencier et donc évoluer.

Cinq sens objectifs sont mise à dispositions pour s’adapter, connaître et expérimenter le monde qui nous entoure. Le monde physique, de la matière, tridimensionnel. On peut donc toucher ce qui nous entoure, et il y a donc des choses à toucher (fourchettes vibratoires identiques). A voir, à goûter, à sentir et entendre.

De plus un outils indispensable nous permet d’analyser, de comprendre, de synthétiser l’expérience vécue, de la mémoriser. Le cerveau. Intellect et ressentis.

Mais du coup sachant que nous ne sommes pas limités par le corps de chair, seulement dépendant (jusqu’à une certaine mesure que nous essaierons de développer ensemble ultérieurement) de ses attributs. Sommes nous réellement tributaires de nos cinq sens objectifs et leurs mode de perceptions ?

Qui ou quoi crée ce programme que nous incarnons ?

Dans quel mesure existons nous hors de ce programme prédéfinis ?

Qui dit « je » quand il parle ?


09 avr 2010

Les Guides de Lumière

Tag: Esotérisme et SpiritualitéSerge @ 1 h 01 min

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De nombreuses choses, pas toujours intelligentes d’ailleurs, ont été dites et surtout écrites au sujet des « Guides de Lumière »
Hélas, ceux qui en ont parlé le plus était aussi ceux qui les avaient côtoyé le moins, tant il est vrai qu’il existe des « Mac Cain » même en ésotérisme ! (lol)
Qu’est-ce qu’un Guide de Lumière, d’abord ?
Ce nom composé semble faire allusion à des individus ou à des entités qui guideraient les êtres humains vers la Lumière, n’est-ce pas ?
Mais il n’en est rien. La clef d’une juste compréhension de ces termes ce situe au niveau du mot « de » (Guide DE Lumière)
Un tel être ne guide personne VERS la Lumière car cela signifierait qu’il existe une seule forme ou qualité de lumière, la même pour tous, et qu’il convient de suivre ceux qui connaissent déjà le chemin pour y parvenir. Mais qui voudrait d’une lumière déjà conditionnée, unique, la même pour tous ?
Merci de réfléchir deux secondes sur ce dernier paragraphe avant de poursuivre, car il est quelque peu subtil :)

Il est question ici de Guide DE Lumière, et non pas de personnage susceptible de guider autrui vers une lumière prédéfinie.
Le Guide de Lumière est un être (homme ou femme, incarné ou non, cela importe peu) qui possède cette faculté spirituelle de reconnaître une conscience en voie d’épanouissement. Cette conscience naissante est telle de la Lumière aux yeux de ces Guides. Ils voient qui est prêt à briller, de quel éclat et même à partir de quelle tonalité (couleur) du spectre lumineux de base (12 tonalités majeures)

Et une fois cette conscience en voie d’épanouissement trouvée, le Guide aide l’individu à s’épanouir A PARTIR de sa propre Lumière intime et SELON la propre direction de son éclat.
Plus prosaïquement, le Guide de Lumière ne guide pas tout le monde vers le même but mais chacun vers son propre but, indépendant et différent de celui des autres.
Lorsque un Guide de Lumière voit une petite flammèche rouge s’allumer, il ne s’écrie pas : « Homme, tu doit briller en jaune, comme tes pairs ! » (lol)
Il encourage simplement la petite flamme rouge à devenir un immense brasier à l’éclat de rubis.

Il existe de nombreux Gourous et Maîtres Spirituel qui guide les gens qui le désirent vers la Lumière, vers le but qui est le leur et selon la couleur qui leur est propre à eux, et non à leurs disciples. Cette méthode n’est pas inutile, loin d elà, mais elle fait perdre un temps précieux aux élèves qui, de ce fait, devront attendre des centaines d’années (au mieux) pour devenir à leur tour des Maîtres. Et lorsqu’ils le sont devenus, ils se confectionnent leur propre voie, leur propre cheminement et y entrainent avec eux d’autres infortunés élèves ! (lol)

Vous trouvez mes paroles sévères ou culottées ? Éloignées de la vérité ? Très bien, alors méditez sur ce qui suit :
Ne voyons nous pas sans cesse des élèves de Maîtres devenir Maîtres ou enseignants à leur tour et instruire leurs propres élèves « en s’inspirant » de l’œuvre de leur ancien professeur ou, plus couramment, en mettant au point leur propre technique d’enseignement, très différente de celle qui leur fit (soit-disant^^) atteindre l’illumination ?
En clair, observez bien et vous verrez que les disciples d’un Maître enseignent TOUJOURS différemment de leur ancien professeur.

C’est normal parce que chacun de nous est différent, dites-vous ? La belle affaire ! Si nous sommes tous différents, alors pourquoi employer une seule méthode d’enseignement pour tous, pourquoi rechercher une seule et même Lumière ?
Puisque nous sommes tous différents, et c’est la plus stricte vérité, alors nous devons tous rechercher et atteindre une Lumière qui est différente pour tous.
Une Lumière qui soit… La notre, tout simplement !

Imaginez un Instructeur des consciences (et il en existe une chiée plus quinze ! lol) qui ayant reçu une forme de connaissance de son Maître, choisisse ensuite de l’adapter (à son tempérament) puis de la retransmettre à son tour… Ne pensez-vous pas que cet Instructeur là a loupé un chapitre important de la pédagogie animique ?
La plupart des traditions yoguiques se réfèrent à une filiation ininterrompue de gourous (Guru, en Sanskrit) qui TOUS, enseignaient DIFFÉREMMENT une tradition yoguique unique.
Tous différemment ! Comprenez-vous ce que je veux vous faire ressentir ici ?
Et que signifie le mot sanskrit Guru (francisé en « Gourou »), selon vous ? Ce mot contient la racine « Gur » qui signifie « lier » (ou relier)
Le véritable Gourou est celui qui relie un disciple (Chela, en Sanskrit) à son propre Soi.

Mais si le but est de relier ce disciple à son Soi intérieur, pourquoi lui réclamer ainsi de se concentrer sur son Maître, à l’extérieur ? Est-ce là quelque raccourci secret pour accéder à sa propre individualité ? J’en doute fort !
On ne peut servir deux Maîtres à la fois ni adorer deux icones en même temps.
Si le Soi est au dedans de chacun, alors la Lumière qui brille à l’intérieur de chacun est nécessairement différente, en couleur et en intensité, à celle de tous les autres.
Partant, à quoi pourrait bien servir un enseignement unique pour tous ?
A moins que cet enseignement unique pour tous conseille à chacun de faire briller en lui sa propre Lumière, et non celle d’un autre, fut-il le Christ en personne !

Ainsi, un véritable Guide de Lumière voit une lumière différente briller en chacun et c’est à tous qu’il parle un même langage :

« Fait Grandir cette Lumière en toi et qu’elle devienne ton phare unique ! »

:king:




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