10 juin 2010
Les yeux du chat de Shrek
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Les yeux du chat de Schrek
ou « Comment l’ombre réussit toujours à baiser carrément la Lumière ! »
Comme vous le savez, la différence flagrante et impossible à nier entre les gens dits « de bien » et les gens qui s’en foutent de leur semblables comme de l’an quarante, c’est cette capacité à faire des efforts pour s’adapter aux diverses situations ou… non ! Les gens de bien ou qui sont « pour le bien », d’un point de vu social et spirituel, ont toujours fait des efforts, de vies en vies, parfois en ont-ils fait même « un peu trop » (lol) Les gens qui se foutent du destin d’autrui et ne pensent qu’à leur pomme n’ont jamais produit le moindre effort dans le buts de satisfaire les attentes même légitimes d’autrui et donc, pour s’adapter. Et cela, de vies en vies également. Les premiers (les gentils, c’est-à-dire les plus cons des deux ^^) ont toujours cherché à faire comprendre aux seconds qu’ils n’avaient aucun intérêt à se comporter comme des porcs avec leurs semblables. Mais les seconds n’ont jamais réussi à apprendre la leçon, et cela, justement parce que les premiers (les cons ^^) s’y prenaient littéralement comme des Tanches de la Baltique ! (lol) En effet, on instruit pas un enfant en le protégeant éternellement du mal. On le confronte au mal, plutôt, tout en veillant à ce que ce mal soit dosé et… surveillé. Or, que font les « gentils » ? (les cons, suivez un peu, merde !) Ils font ceci : tandis qu’ils prêchent le Bien, ils empêchent volontairement leurs semblables d’expérimenter le Mal, seul apte à les enseigner vraiment ! Très bien, et comment les premiers commettent-ils cette erreur et pourquoi ?
L’erreur de jugement provient de leur programmation mentale qui leur ôte une large partie de leur liberté de conscience et d’action.
Se voulant « lumineux », les « Bons » (ou les cons, pareil) s’interdisent de faire le mal ou de s’y trouver mêler d’une quelconque façon.
Ainsi, lorsque la cigale vient implorer la fourmi et lui fait ses yeux à la façon du chat de Shrek (lol), la fourmi se sent obligée (notez le « obligée » ^^) de céder aux attentes de la cigale et de partager son acquis.
Et ce faisant, elle condamne lâchement la cigale à demeurer cigale ses vies durant !
Je dis qu’elle condamne lâchement…
Elle condamne en effet parce que grâce à cette connasse de fourmi (lol), la cigale pourra éternellement chanter en paix car elle sait qu’il y aura au moins une courge pour partager les fruits de son labeur avec elle (lol)
Elle est lâche car la fourmi préfère que la cigale demeure une merde incapable de s’assumer toute seule plutôt que de devoir affronter sa propre peur du Mal !
La fourmi est aussi très orgueilleuse car sans le réaliser vraiment, elle se place au-dessus de la cigale, cela en refusant de jouer un rôle jugé négatif et en l’obligeant à assumer ce rôle à sa place. En somme, la fourmi n’est pas « une fifille bien » mais une vraie salope de première ! (m’ouarf !) Et c’est là son moindre défaut ! Bien. Quittons les bestioles rampantes et chantantes pour nous concentrer sur d’autres bestioles, infiniment plus complexes et donc inquiétantes : les humains ! (lol)
Qu’avons-nous comme cheptel ambiant ?
Les gens bons (et on pouffe pas ^^) et les gens vilains pas beaux même qu’ils ont un gros nez ! (hihi)
Les premiers, bien entendu, sont « dans leur bon droit » et se croient modestement les dépositaires exclusifs et éternel de la Lumière Cosmique (prouuuut !)
Les seconds, pas plus cons que les premiers (voire moins) se trouvent également très beaux, merci ! (lol)
Bref, les deux se supposent « dans la vérité » ou, pour le moins, à leur juste place.
Les premiers (les gentils initiés mielleux de partout) jugent sévèrement les moins fortunés en esprit (m’ouarf !) et se disent qu’ils devraient prendre exemple sur eux et s’occuper un peu plus du malheur d’autrui, au lieu d’être aussi égoïstes.
Les seconds (les vilains avec un gros nez, même) se disent que tant qu’il existera des couillons pour assumer puis bosser à leur place, ils seraient bien mal inspirés de faire le moindre effort !
A ce titre, les seconds sont plus intelligents et logiques que les premiers, tout en demeurant des gougnafiers qui n’ont aucune envie de se soucier du sort de leurs semblables.
Ils sont donc égoïstes, certes, mais plus rationnels que les premiers !
Les actes des seconds corroborent leur état d’esprit, aussi critiquable soit-il aux yeux d’un ésotériste. A l’inverse, les actes des premiers infirment totalement l’état d’esprit dont ils sont supposés émerger : tandis qu’ils prêchent le changement, ils s’empressent d’empêcher l’avènement de ce même changement souhaité.
(comprendre qu’ils veulent conserver pour eux le rôle du plus lumineux des deux)
Allez, comme c’est fête (ah bon ?) nous allons prendre un exemple aussi concret que profondément dérangeant, ok ? Ouéééééééé ! D’accord !
Prenons le cas d’une femme d’âge mûr qui a une sœur qui, comme on le dit couramment par en C…Quenouille (lol)
Cette sœur est si perturbée qu’elle ne s’occupe même plus de son unique enfant qui commence à errer dans les rues et se mêler à des bandes de loubards surveillées étroitement par la police (je fais exprès du démesuré alors m’embêtez pas ou je vous crie !)
Donc, un jour, une assistante sociale frappe à la porte de la première femme (qui jouera ici le rôle de la conne de service ^^) qui ouvre et reconnaît son neveu.
L’assistante sociale fait appel à l’humanisme (très bon, ça, l’humanisme ^^) de la sœur et lui demande de bien vouloir recueillir le quasi orphelin (attendez, pleurez pas immédiatement, c’est après que ça devient rigolo)
Pour bien planter le climat psychologique réel (et non « idéalisé »), on va dire que la femme (la conne, vous savez ?) la sent pas trop, là, l’affaire, n’est-ce pas ^^
Elle n’a aucune envie de se farcir un gamin qui est par ailleurs mal élevé, mal embouché et totalement asocial. En plus, il a 15 ans, âge à partir duquel il est difficile de changer certaines choses.
On va dire que pris d’une subite inspiration folle, la femme refuse de s’occuper du gamin, ok ? OK ![]()
Le lendemain, devinez qui sonne à la porte ? La sœur elle-même, gagné ! Et dès que la femme ouvre la porte, elle voit une femme qu’elle connaît bien et qui a de grands yeux noirs profonds et tombant, suppliant et impossible à rencontrer sans se mettre à pleurer à chaudes larmes ! Elle voit sa sœur qui lui fait des yeux à la Schrek ! Cette dernière lui demande de prendre pitié de son fils, que même si elle ne l’aime pas elle, pourtant sa propre sœur (la pétasse ! Lol) qu’elle considère au moins le malheur de son fils qui lui, n’y est pour rien dans ce malaise familial autant que sorroresque ! (Eh oui, la sœur est une vraie p…, très efficace, comme toute les p… ! )
Selon vous, en ajoutant des coups de fils de tous les membres de la famille encore vivants, de l’assistance sociale, des « amis » qui sont, comme on le sait, toujours « de bon conseil » (m’ouarf !), que va faire cette pauvre femme ? (la conne, hein, voilà, vous commencez à suivre, c’est bien)
Réponse : elle n’a que deux solutions, pas quinze !
Soit elle cède à la pression psychologique et elle adopte carrément le mouflet (tant qu’à faire)
Soit elle refuse de se laisser manipuler mais se promet alors des lendemains qui chantent ! (culpabilité, regard des autres, etc.)
Dans le premier cas, elle sera malheureuse (et le gamin aussi, du coup)
Dans le second cas, elle sera malheureuse à cause de ses propres schémas issus du « Moi-Idéalisé »
Exercice pratique (c’est ici qu’on se marre ferme) :
Que feriez-vous à la place de cette femme ?
Et quelle que soit votre réponse, expliquez les raisons profondes de votre choix.
Allez, on joue ?
Dites, oui, dites oui…
Serge.
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