31 oct 2010

La sphère réflectrice

Tag: Esotérisme et SpiritualitéSerge @ 23 h 59 min

Dans certaines traditions, il est fait mention d’une certaine « Sphère Réflectrice » qui consisterait, comme l’indiquent les mots, en une sorte de miroir convexe nous renvoyant continuellement… à nous-mêmes, puisque reflétant nos propres pensées, ainsi que toute l’énergie relative aux émotions qui sont liées à nos pensées.
Pour le dire autrement, ce que d’autres nomment « plan vital, astral et mental », ces traditions à tendance gnostique le nomme « sphère réflectrice ». Selon cette idée, ces mondes seraient ceux de l’illusion, des recherches inutiles, des réalisations imaginaires et, en un mot, ils représenteraient « un piège mortel pour l’homme qui, croyant avoir atteint quelque haut niveau d’illumination, serait en fait en train d’observer la lumière faiblissante d’une chandelle qui menace à tout moment de s’éteindre. »

Pour ces mêmes gnostiques, tous les voyants, médiums, gourou de tout genre, etc, seraient le jouet inconscient de cet « Océan d’illusion »
Mieux encore : lorsque un homme quitte sont corps (meurt ou se dédouble), c’est au sein même de cette sphère réflectrice qu’il va s’inscrire et se maintenir, vibratoirement, cela pour la simple raison que, puisqu’il fut l’objet de l’illusion des sens, sur terre, il est normal qu’il demeure sous la tutelle de l’illusion, une fois désincarné… Cela, c’est tout ce que prétendent les gnostiques qui, comme le sens premier du mot grec « gnôsis » le présuppose, détiennent la connaissance

Mais qu’en est-il des faits ? Les gnostiques du passé (et ceux du présent qui pensent toujours « au passé » tandis qu’ils vivent aujourd’hui) avaient-ils raison ? Oui. Du moins en partie, attendez deux minutes avant de vous évanouir d’horreur, je vous prie ! (lol) En partie seulement. Car s’il est exact que la sphère réflectrice (les mondes psychiques intermédiaires) ne consistent en fait qu’en le fidèle reflet de tous nos processus mentaux, il est tout aussi exact d’affirmer que puisque ce reflet est FIDELE, alors il est possible de s’en servir dans le but de se libérer de l’esclavage spirituel, plutôt que de le fuir comme la peste et de s’asperger d’eau bénite chaque fois qu’un voyant nous croise dans la rue !
L’idée directrice est que puisque cette sphère ne fait que refléter ce que nous sommes en réalité, alors le véritable danger ne provient pas d’elle, mais de nous ! Ce que je propose ici se nomme logique et n’est que l’exposé du bon sens le plus élémentaire.

Evidemment, il n’est pas question de travailler « avec » la sphère réflectrice, sachant qu’elle est bourrée de con… euh, d’erreur de jugement (lol)
Il est ici question de s’inspirer de ce qui est fidèlement reflété, pour réussir à comprendre comment nous fonctionnons, et pourquoi nous fonctionnons ainsi. Avoir peur de l’astral revient à avoir peur de sa propre ombre. Si des êtres de l’astral vous chuchotent à l’oreille que vous êtes un être extraordinaire, c’est peut-être parce que vous rêvez de le devenir mais doutez encore de vos capacités.
Et si d’autres êtres (ou supposés tels) de l’astral vous chuchotent à l’oreille que vous êtes « une merde », c’est peut-être AUSSI parce que c’est ce que vous pensez, en votre for intérieur.

Ainsi, il n’est plus question de « croire » tout ce qui provient de la sphère réflectrice, mais plutôt de tenir compte des précieuses indications qui nous reviennent et qui, osons l’affirmer, proviennent du seul « projecteur » psychique digne de confiance qui soit : nous-mêmes !
Les mondes psychiques sont-ils réels ? Ils sont « réels » si vous croyez « réellement » à tous ce que contient votre tête !
Sont-ils « irréels » ? ils sont irréels aussitôt que vous ne croyez plus en tout ce qui vient de ce fait de quitter votre tête !
Nous sommes ce que nous pensons; nous vivons tous le contenu de nos pensées. (Shiva sutra)

Voilà ce que j’avais à coeur de proposer à votre méditation.

Serge.


31 oct 2010

Le véritable ésotérisme (citation)

Tag: Esotérisme et SpiritualitéSerge @ 23 h 18 min
Citation:
Sur le véritable ésotérisme, résultant de la proposition
« Quittez tout et vous trouverez tout »

Beaucoup d’êtres humains confondent ésotérisme et charlatanisme. Comme l’indique son étymologie grecque, le premier concerne une extraordinaire aventure intérieure, par nature
non sensorielle et — de ce fait — rigoureusement intransmissible.

Elle germe et se développe à la suite d’un préalable lâcher prise. En aucun cas, elle ne peut faire l’objet d’un enseignement prodigué par une tierce personne, aussi bien intentionnée soit-elle.
Après coup, une telle odyssée ne peut se dépeindre que par des rapprochements approximatifs au moyen d’allégories, de mythes ou d’œuvres d’art, etc. ; ce qui risque de faire prendre aussitôt les vessies pour des lanternes. Tentés néanmoins par une ultérieure description fallacieuse, obligés de rejoindre alors l’un de nos cinq sens et faute d’expression plus adéquate, libre à nous de traduire et de trahir cet indicible état de communion par « savourer le goût exquis de la fraise sauvage ».

Quant au second terme en italique, c’est tout simplement la regrettable exploitation vénale du premier par des opportunistes, au détriment d’esprits envieux ou crédules. En d’autres termes,
l’ésotérisme est à la découverte de soi (de nature centrifuge) engendrée par soi-même ce que la science doctrinale est à l’érudition (de nature centripète) dispensée par des tiers.

Il importe alors de distinguer :
l’éducation individuelle (du verbe latin ex-ducere : étendre, épanouir vers l’extérieur) et
l’instruction publique (de in-struere : disposer par couche, structurer à l’intérieur).

Tels sont l’« expir » et l’« inspir », les deux phases de l’unique pulsation fondamentale.
Or, la science académique et descriptive — qu’il ne faudrait surtout pas identifier à la sagesse intégrante — confond l’érudition avec l’intelligence, qui englobe les deux démarches citées plus haut.

D’où les deux personnages (l’enfant assis et la jeune femme debout) de la fameuse gravure ancienne. Polyvalente, celle-ci ne se limite d’ailleurs pas à la présente interprétation. En résumé, la dynamique de ces deux états de conscience (duel et unitaire) — le un vivant et le deux vivant en continuelle alternance — porte un nom prodigieux et révélateur en hébreu,

——— hvha (ahavah,5.2.5.1) : amour. ———-

Par conséquent, il n’est pas du tout question d’abandonner ou de rejeter la science théorique ou expérimentale, mais de lui adjoindre — dès que possible — son complément indispensable : la véritable responsabilité. Or, cette dernière résulte de notre réponse intime, vécue de façon viscérale au cours de l’éducation.
En effet, le mot réponse s’orthographiait autrefois respons.
De la sorte, l’injonction Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fît troque son statut d’ordonnance arbitraire pour devenir un réflexe vital et spontané.

Faute de respecter en permanence et de mettre en œuvre cet harmonieux équilibre, l’être humain ne court-il pas vers le dérangement pathologique et — par ricochet — l’humanité vers sa perte ?

Ce texte est diffusé par www.arsitra.org


31 oct 2010

Sur la mort (citation)

Tag: Esotérisme et SpiritualitéSerge @ 19 h 29 min

Je n’ai pas résisté au plaisir de vous citer un texte de Max Heindel, traitant de la mort, dans sa partie que je qualifierait de « technique »

Max Heindel écrit :

Citation:
Lorsque l’Esprit n’est plus en mesure de tirer profit des conditions de l’existence matérielle, l’archétype du corps physique cesse de retentir, et la vie se termine par la mort.
Cet évènement peut nous sembler prématuré lorsqu’il survient brusquement, à la suite d’un cataclysme, d’un accident, ou encore sur un champ de bataille. En réalité, ces circonstances font partie de la destinée.
Au moment de la mort, le corps vital, le corps du Désir et l’intellect abandonnent le corps physique dans un mouvement en spirale, emportant avec eux « l’énergie » d’un atome physique.
Non l’atome lui-même. Les résultats des expériences effectuées pendant la vie qui vient de finir ont été gravés sur cet atome spécial.
Seul, parmi les autres atomes (qui sont sans cesse renouvelés), il est resté stable. Et cela de vie en vie, car il a fait partie de tous les précédents corps physiques de l’Ego et il servira de noyau au corps suivant. C’est pourquoi il a reçu le nom d’Atome-germe.

Pendant la vie terrestre, l’atome-germe anime le coeur. Il est situé dans le ventricule gauche de cet organe, près de la pointe.
Quand les autres véhicules ont quitté le corps physique, ils lui sont encore reliés par une corde subtile et extensible, appelée : Corde d’argent. Une extrémité de cette corde est attachée au coeur par l’atome-germe. Le départ des forces de l’atome-germe cause l’arrêt du coeur. Mais la corde d’argent n’est pas brisée tant que le Panorama de la vie, inscrit sur l’éther réflecteur du corps vital, n’a pas été passé en revue. Ce panorama se présente à la conscience de l’homme en sens inverse. Il commence par les scènes de la vie précédant la mort et se termine à la naissance. Au fur et à mesure qu’il se déroule, il est enregistré sur le corps du Désir.
Il servira ainsi de base à l’existence qui va suivre, au Purgatoire d’abord, et ensuite au Premier Ciel. La durée du panorama est fonction de l’endurance du corps vital. Elle peut atteindre 3 jours 1/2 au maximum. Cela correspond au temps durant lequel une personne pourrait rester éveillée en cas de besoin.

Quand le corps vital s’affaisse, l’homme se retire dans le monde du Désir. La corde d’argent se brise, et le corps vital est abandonné à son tour. Il retourne au corps physique, mais il ne le pénètre plus comme pendant le sommeil. Il plane au-dessus et se désintègre en même temps que lui. (En réalité, le corps vital ne retourne pas entièrement au corps physique. La partie la plus subtile, comprenant l’éther lumière et l’éther réflecteur, reste avec les véhicules supérieurs et forme la base de la conscience dans le monde du Désir.) Toute atteinte faite au corps physique avant la rupture de la corde d’argent, telle que l’autopsie ou l’embaumement, sera dans une certaine mesure ressentie par le défunt. Ce dernier sera également troublé par des conditions environnantes bouleversantes : guerre, accident ou encore lamentations bruyantes des parents.

Tous ces évènements dérangent l’Ego et l’empêchent d’apporter une extrême attention au déroulement du panorama.
Celui-ci ne pourra s’inscrire convenablement sur le corps du Désir, et les expériences de la vie qui vient de finir seront perdues, en partie ou en totalité. La crémation devrait être évitée pendant les 3 jours 1/2 qui suivent la mort, car elle a pour effet de causer la désintégration du corps vital, qui doit être conservé intact pendant cette période. Nous verrons, un peu plus loin, les mesures prises par les grands Etres qui dirigent notre évolution pour remédier aux mauvais traitements que notre ignorance inflige aux mourants et compenser les circonstances dramatiques qui entourent certains décès. Quand la corde d’argent se brise, le corps est complètement mort.

Au sujet de la corde d’argent, il est utile de préciser qu’elle se compose de trois segments reliant entre eux les atomes-germes des différents véhicules de l’homme. Pendant les heures de veille, sa localisation et celle des atomes-germes est la suivante :
Le premier segment, constitué d’éther, relie l’atome-germe du corps physique, situé dans le coeur, à l’atome-germe du corps vital, qui se trouve dans le plexus solaire. Le second segment, constitué de substance désir, relie l’atome-germe du corps vital à l’atome-germe du corps du Désir, situé dans le foie.
Le troisième segment, constitué de substance mentale, relie l’atome-germe du corps du Désir à celui de l’Intellect, qui se trouve dans le sinus frontal.

A la fin du panorama, la corde d’argent se brise à la jonction des deux premiers segments. L’homme abandonne la partie dense de son corps vital, c’est-à-dire les deux éthers inférieurs qui entretenaient la vie dans le corps physique. Il emporte les forces de l’atome-germe. Elles serviront de noyau au prochain corps vital.
L’Ego quitte alors la région éthérique. Il se retire dans le monde du Désir, et son corps émotionnel prend la forme du corps physique abandonné.


31 oct 2010

Vous me suivez ?

Tag: BrèvesSerge @ 19 h 20 min

Histoire de se détendre tout en méditant sur un sujet de très haut niveau, je vais vous demander de bien vouloir me suivre, quelques minutes, dans mon raisonnement. Si vous acceptez de jouer le Jeu (ou le JE) cela produira deux effets amusants :

1. Même si vous ne connaissez rien à l’ésotérisme et/ou à la psychologie ésotérique, en suivant ce raisonnement, vous allez, durant quelques minutes, raisonner comme un ancien Siddha ou comme un psychologue ésotériste qui maîtrise au moins intellectuellement ce sujet (même s’il n’est pas encore un Siddha)

2. En suivant cette forme de raisonnement spirituel, votre subconscient va en déduire que puisque vous pouvez le comprendre et l’accepter (si c’est bien le cas, évidemment) il n’existe aucune raison valable pour que vous ne puissiez pas LE VIVRE aussi !
Vous me suivez ? Alors on y va !

Puisque tout est fait d’esprit et que l’esprit sert aussi bien à penser qu’à produire des formes matérielle et attendu que « Dieu est esprit », lorsque nous pensons, nous nous servons de Dieu pour penser ou alors Dieu s’exprime au travers de nos pensées pour se tenir au milieu de Nous.
Puisque Dieu est esprit et que tout est fait d’esprit, alors tout est fait de Dieu ! Et Dieu se retrouve donc à la fois en toutes choses (puisque toutes choses sont faites de sa Pensée) et toutes choses sont contenues en Lui, puisque l’esprit étant tout et se trouvant de partout, rien ne peut exister en dehors de Lui !

Puisque Tout est esprit et que l’esprit est Dieu, alors mon propre esprit est Divin. Mais si tout est fait d’esprit, alors tout en Moi est esprit et ce que Je Suis n’est rien d’autre que le Divin qui s’amuse à être Lui tout en me permettant d’être Moi.
Mais si tout est fait d’esprit, si cet esprit est Dieu et si ce que Je Suis, en plus d’être Moi, est aussi Dieu, qu’en est-il de celui ou de celle qui lit ces quelques lignes ? Vous me suivez ? Et si vous me suivez, alors vous êtes vous aussi l’esprit de Dieu et votre conscience forme également celle de Dieu et réciproquement.

Un certain personnage illustre et généralement très aimé aurait dit : « Voici que Je Suis au milieu de vous… »

Si nous sommes construit à partir de la même substance cosmique (esprit) et que « Je Suis » consiste en la conscience de cette même substance, alors oui, Il peut affirmer qu’il se trouve au milieu de nous, au coeur même de notre être. Et nous aussi, d’ailleurs !

Serge.



30 oct 2010

Les distributeurs d’énergie

Tag: Esotérisme et SpiritualitéSerge @ 19 h 58 min

Comme vous le savez sans doute, les disputes entre humains se résument à une banale lutte de pouvoir, les premiers essayant de piquer l’énergie aux seconds, cela afin de les affaiblir puis de les dominer ensuite.
Un homme ou une femme qui a atteint son propre Soi et qui se comporte comme un Maître (et qui en est un, même s’il fait tout pour le cacher aux yeux des médiocres pour éviter leur animosité naturelle), devient pour ainsi dire une sorte de pile atomique dont la polarité dépend du genre (sexe)

Un homme qui a atteint la Maîtrise devient un distributeur ambulant d’énergie mentale (ou spirituelle) : le simple fait de se trouver en présence d’un tel homme suffit à éclairer les gens sur eux-mêmes, alors que cet homme se tait et ne fait rien d’autre que d’être présent. Une femme qui a atteint la Maîtrise (et c’est encore plus beau que pour un homme) devient elle aussi un distributeur ambulant, mais d’énergie astrale (du Latin « aster » = « lumineux ») et la seule présence chaleureuse et rayonnante d’une telle Femme suffit à « re-féminiser » n’importe qu’elle femme dépolarisée (sauf si elle résiste au principe féminin en action au travers de l’Initiée, par exemple par jalousie)

Bref, un homme devient Maître du principe masculin incarné et rayonne sans cesse ce même principe qui peut « reviriliser » (psychiquement parlant) n’importe quel homme dépolarisé.
Une femme Maître du principe féminin incarné rayonne sans cesse ce même principe et peut redonner « vie, force et durée » (Ankh, Djed Ouas, en Egyptien) au principe féminin qui sommeille en n’importe quelle autre femme.

Les véritables initiateurs des hommes et des femmes NE SONT PAS les Maîtres en eux-mêmes, mais le principe (masculin ou féminin) qu’ils rayonnent. C’est lui qui donne l’initiation et qui réveille « Dieu en soi »

Il y a deux sortes de Maîtres actuellement présents, sur Terre (sans compter les Grands Maîtres) : ceux qui viennent exprès pour partager leur lumière (de plus en plus rares à notre époque car tout a déjà été dit, mais pas tout accepté)
Et ceux qui ont le « niveau » de Maître (ou qui instruisaient, jadis, sous d’autres formes charnelles) mais qui sont revenus pour eux, pour repprendre leur propre évolution qu’ils avaient un peu laissée de côté, enthousiasmés qu’ils étaient par leur passion commune d’offrir et de faire profiter aux autres un peu de leurs propres acquisitions.

Les premiers, puisqu’ils sont revenus (sans doute pour la dernière fois, d’ailleurs) pour instruire les autres, cette fois, ont emporté avec eux la panoplie complète (lol) de l’instructeur des consciences : non seulement ils ressemblent à des Maîtres (du moins l’idée que s’en font certains) mais de plus, ils ont conservé une Aura de Maître, qui a la particularité (et c’est fait pour) de « faire savoir » aux éventuels élèves potentiels, qu’ils ont bien affaire à un Maître (et non à un trou du culte !) sans qu’il soit utile de poser la question ringarde et qui tue toute relation ultérieure (et qui a le don de faire fuir tous les Instructeurs) : « Serais-tu un Maître ? » (lol)

Les seconds sont revenus essentiellement pour s’occuper de quelques aspects de leur être global qu’ils avaient négligés, nécessairement, dans leurs autres vies, occupés qu’ils étaient à orienter la Lumière de leur attention mentale sur les autres (étants branchés à la Source, eux ne se vident pas en agissant ainsi) De fait, on pourrait dire, sans exagérer, qu’ils ressemblent à tout, sauf à un Maître, justement ! Et c’est fait exprès aussi. Ils savent, depuis des années, comment atténuer la Lumière de la Conscience de Dieu en Soi et leur aura, sans être tout à fait banale non plus, n’est pas apte à attirer le regard, même d’un voyant. Bref, s’ils ne désirent pas que d’autres sachent qui ils sont, ils n’ont aucun mal à se fondre dans la masse, voire carrément à passer pour des cons ! (ils excellent d’ailleurs dans l’art d’avoir l’air très con aux yeux de ceux qui n’ont pas à savoir qui ils sont)

Les seuls moment ou ils se trahissent un peu sans le réaliser, c’est lorsqu’ils parlent de certains sujets qui concernent la conscience Christique et le fait que nous sommes tous « Un » : à ces moment, la pouvoir divin qui les innondent et auquel il n’oseraient jamais résister, explose leur âme tel un Torrent qui Hurle la Vraie Vie et fait briller une Lumière d’or pur autour du haut de leur corps (tête et épaules comprises) (visible facilement par une personne un peu sensible) et leur regard retrouve cette brillance qui ne trompe plus personne.

Les Maîtres ont un petit secret (qui n’en est pas un, mais bon) : Ils savent qu’il n’est pas « cosmiquement prévu » (non obligatoire) d’aider, d’instruire, de partager et même d’aimer autrui ou d’être seulement aimable avec les autres…
Du coup, lorsqu’ils le font tout de même, et malgré des circonstances extérieures et humaines parfois difficiles, une chaude Présence s’insinue en eux et semble vouloir les remercier d’une carresse légère…
Et l’effet de cette « caresse » est le même à chaque fois : ils sont plaqués à même le sol, les bras en croix, le coeur qui bat la chamade et le système nerveux parcouru par du 20 000 volts !
Alors, à notre époque, certains ont appris à Lui répondre, en langage moderne :

« Père !!! Arrête de me glorifier, tu es encore en train de m’exploser l’âme, merde !!! »


Différence entre un Maître et un Maître Instructeur


La différence essentielle entre un Maître « ordinaire » et un Maître Instructeur, c’est que le premier n’est pas nécessairement doué pour les échanges et pour faire passer à un autre tout ce qu’il a acquit. Il est un Maître de part la maîtrise qu’il a acquise sur son propre esprit et ne souhaite appliquer cette maîtrise sur autre chose que le contenu de son coeur et de son mental.
Quand on est Maître de soi, l’ego et les illusions usuelles n’ont plus de prise : on est froidement conscient de ses qualités, de ses défauts ou limitations, et je ne connais aucun Maître qui puisse se supposer capable d’instruire s’il n’en a pas les capacités et les qualités requises.

Un Instructeur est un Maître comme les autres mais qui adore un ou plusieurs sujets ésotériques et qui prend un vif plaisir à partager gratuitement ce qu’il Maîtrise, ne serait-ce qu’intellectuellement. En somme, ce genre de Maître là adore partager, enseigner et, en un mot, il affectionne tout particulièrement les contacts humains. car pour enseigner, il ne suffit pas d’aimer la connaissance, fut-elle ésotérique…
Comme nul n’est parfait, avec le temps, le Maître Instructeur apprend à transmettre son savoir avec plus de compétence, de sagesse et de discernement. Pour lui, il ne « réussit » jamais et « n’échoue » jamais dans sa façon d’instruire, car il connait deux secrets :

1. Que rien ne l’oblige à partager.
2. Qu’il appartient à celui qui ignore de se sortir lui-même de son ignorance et que lui seul « réussit » ou « rate » son apprentissage.

La seule chose que ni les Maîtres, ni les Instructeurs (ni sans doute personne) ne « maîtrise », c’est l’amour ainsi que cette affection immense qui peut relier celui qui enseigne et transmet la Lumière à celui qui est conscient du trésor immense qui lui est ainsi offert et qui le manifeste par une affection sans borne. Dans ce domaine, tout le monde demeure « l’élève de la vie » La seule « faiblesse » des Maîtres Instructeurs, c’est cet amour inconditionnel et sans limites qu’ils portent à ceux qui leur témoignent leur confiance et leur reconnaissance.
Voilà ce qui est dit, voilà ce qui n’est pas encore dit mais qui le sera plus tard, et voici ce qui est contenu entre les lignes pour qui sait lire vraiment
Si vous avez des commentaires, n’hésitez pas, le sujet me parait intéressant et je sais qu’il n’a jamais été présenté de cette façon là (et pour cause)

Serge.


30 oct 2010

Le potentiel à surveiller

Tag: BrèvesSerge @ 19 h 23 min

Durant ces prochaines années, et en particulier, les trois prochaines, essayez de tenir à l’oeil les Centres psychiques (Chakra) qui gèrent votre potentiel.
Pour ceux qui l’ignorent, les centres psychiques, devant le corps, représentent le « manifesté », c’est à dire ce que vous avez déjà réussi à EXPRIMER de ce que vous êtes, potentiellement.

Mais ce que vous pourriez être « par ailleurs », cela se défini par l’état énergétique de vos « sept étoiles » ou « Joyaux » enchassés dans la moelle épinière, dans le dos. Par exemple, vous pouvez avoir un chakra « Anahata » (centre cardiaque) très développé et avoir des relations de qualité avec autrui et beaucoup d’amour dans votre coeur…
Mais vous pourriez aller plus loin, ne plus vous contenter de ce que vous imaginez « devoir être et incarner » !

Vous pourriez PUISER dans votre potentiel et devenir ce que vous n’avez jamais encore manifesté, mais que vous êtes en vérité depuis toujours !
Divin mystère que le potentiel et le manifesté !

Serge.


30 oct 2010

L’autre partie

Tag: BrèvesSerge @ 19 h 10 min

Une chose est évidente, c’est que nous sommes tous bien là, incarnés sur terre, dans un corps soit masculin, soit féminin…OK.
Mais sommes nous « tout » là ou « complètement » là ?
Ne sommes-nous que ce que nous semblons être ici et maintenant ?
Mais que sommes-nous, pour le moment ? Un homme ou une femme ?

Si nous sommes un homme, alors pour être complet, il nous manque le pôle ou l’aspect féminin pour être des Etres complets (ou Entités Globales)
Si nous sommes une femme, alors c’est l’autre partie qui nous manque.
Cette même partie que les deux sexes cherchent désespérément dehors et chez les autres, soit dit en passant.

Et si « l’autre partie » n’était que pure énergie ?
Et si nous représentions (homme ou femme) la partie consciente de l’Etre Global et que l’autre partie consiste en notre pouvoir ?…
Mais dans ce cas, où est-elle ?
Et pourquoi sommes-nous venus sur terre ?
Mais est-ce là deux questions ou les deux parties d’une seule et même réponse dont l’évidence est telle, qu’elle nous crève les yeux et que c’est pour cela qu’on ne la voit plus ?

Serge.


30 oct 2010

Les deux bibliothèques

Tag: Esotérisme et SpiritualitéSerge @ 18 h 55 min

Il vous arrive sans doute parfois de lire un livre qui traite d’un sujet dont vous ignoriez tout, le jour d’avant, et d’avoir cette réaction étonnante qui consiste à vous dire :  »Oui, c’est vrai, ceci est bien comme cela et véridique, je le savais déjà ! »
Comment sauriez-vous une chose que vous ignoriez, deux minutes auparavant ?
Eh bien ! En fait, vous venez de lire dans deux « livres » différents et quasiment en même temps !
L’un est le livre physique et de papier, l’autre est un livre virtuel qui vient de « lâcher une info » à partir de cette vaste bibliothèque que sont vos cellules ! Si un jour vous entendez parler des fameuses « annales akashiques », vous comprendrez alors que sans le savoir et sans le maîtriser pour le moment, vous avez vous aussi la faculté de « lire dans les annales akashiques » mais que vous l’ignoriez jusqu’alors.

Le muscle cardiaque est contenu dans une sorte de « poche » remplie d’un liquide nommé « lymphe ». Cette lymphe a pour particularité psychique de condenser l’énergie de la force vitale (prâna ou « akasha »)
On appelle cet endroit du corps « Péricarde » et c’est un centre psychique à part entière (le 8eme, il en existe douze, en tout, pas tous connus, et c’est très bien ainsi, du moins pour le moment.

Si on se concentre régulièrement sur le péricarde en te souvenant que le liquide qui baigne le coeur a cette faculté de stocker l’énergie, on en arrive à dynamiser l’ensemble du corps psychique, ce qui éveillera la mémoire cellulaire, par le biais d’un des quatre éthers qui forment le corps vital, l’éther réflecteur. Il faut se concentrer non pas au milieu de la poitrine, mais légèrement sur la gauche, en un point que l’on ressent facilement, si on y focalise son attention mentale.

Lorsque le péricarde est dynamisé, non seulement on commence à « lire » les annales akashiques (en fait, on se souviens spontanément de connaissances stockées dans l’esprit) mais de plus, on éveille en soi la conscience psychique, ce qui est infiniment plus intéressant.

Mais bon, avant de ressentir « Dieu en Soi », il est vrai qu’on est tout d’abord submergé par une somme collossale de connaissances en tout genre, tout n’étant d’ailleurs pas utilisable pour notre petit cerveau d’être humain…
Lorsque nous avons l’impression de savoir plein de choses et que nous commençons à faire peur à nos proches par ce que nous leur racontons spontanément et sans savoir ce que l’on va dire la seconde d’après, alors nous avons l’assurance d’être désormais branché à vie à ces fameuses annales akashiques ! (lol)

Note pour le lecteur au sujet des éthers.

Un « éther » est une structure énergétique qui compose une chose.
Notre corps vital est très sophistiqué, et, à ce titre, il est composé de quatre éthers :

l’éther vital
l’éther chimique
l’éther lumineux
et l’éther réflecteur.

C’est grâce aux particularités de mémorisation et de réfraction des deux derniers éthers que nous pouvons connaître le passé enregistré par les particules d’esprit qui composent toutes choses.
L’esprit peut dire : « Je le sais, j’y étais ! »
Car il participe de toutes choses et il est à la base de toutes choses (en tant que constituant premier ou « Matéria Prima »)

Serge.



30 oct 2010

Un dernier détail au sujet des Maîtres

Tag: Esotérisme et SpiritualitéSerge @ 17 h 41 min

Une personne me demandait, voici quelques semaines : « Mais a-t-on vraiment tous besoin d’avoir un Maître ? »
La question, ainsi posée, méritait une réponse aussi précise que définitive.
C’est donc ce que j’ai fais. Je vous livre ici, et en résumé, ma réponse à cette question.

Le principe du Maître est facile à concevoir : si on veut apprendre la musique, on s’adresse à un prof de musique, et si on veut apprendre la mécanique, mieux vaut fréquenter des Mécanos que des pâtissiers, comme cela pourrait paraître logique.
Toutefois, celui ou celle qui veut juste prendre conscience de sa propre divinité et se « brancher » sur son Soi Divin pour essayer de le suivre, n’a pas besoin d’un Maître autre que celui de son propre coeur, cela est évident ! Il lui faudra simplement beaucoup de temps et il commettra sans doute de nombreuses erreurs en cours de route, puisque n’étant pas guidé (ou mal ! )

Le Maître n’est nécessaire que pour celui ou celle qui ressent un profond amour pour les autres et une passion sans bornes pour la Connaissance.
Celui ou celle qui aime ces deux choses, sera poussé(e), tôt ou tard, à PARTAGER avec les autres ses lumières et, ma foi, sans doute sera-t-il même tenté d’instruire carrément ses semblables. Quoiqu’en pensent les pisses-vinaigre, instruire autrui est à la fois prévu et autorisé par la Source Suprême.

Mais tant qu’à partager ou instruire, autant ne pas partager ou enseigner n’importe quoi ni n’importe comment, vous ne croyez pas ?
Un Maître Instructeur a la capacité unique de créer d’autres Maîtres comme lui.
Celui qui veut devenir un Maître doit préalablement passer par cette épreuve d’humilité qui consiste à être enseigné par un autre que soi (c’es le cas de le dire) Sinon, il prétendra ensuite pouvoir faire aux autres ce qu’il a refusé qu’on lui fasse à lui-même : instruire.
Et croyez-moi, nombreux sont ceux sont prêts à être humble avec la bouche mais complotent en secret pour éviter le plus possible de devoir exprimer cette humilité, par exemple en se laissant instruire vraiment.
Car soyons logique un moment : celui qui devient un Maître va aussitôt se mettre à enseigner à son tour, et s’il n’a pas su être un bon élève, il ne sera jamais un bon professeur.

Evidemment, c’est l’ego non encore assagi des élèves potentiels qui fait que ces derniers rechignent souvent à suivre les conseils d’un Maître, alors qu’ils se languissent et sont tout excités à l’idée de devenir Instructeur des consciences à leur tour !
Ce qui laisse présumer de leur bonne santé spirituelle ! (« shanti » en Sanskrit, qui signifie à la fois « santé » et « paix »)
Donc, et en résumé, si votre chemin consiste et se résume à rejoindre votre propre divinité qui sommeille en vous, vous n’avez pas besoin d’un Maître, la vie sera sans doute votre principal instructeur.

Mais si vous rêvez d’aider vraiment les autres à (re)devenir des Dieux, alors vous avez besoin d’une solide formation.
Cela est si évident aux yeux de l’esprit, qu’il semble aberrant de devoir le préciser ici !
Observez que pour conduire une voiture, pour chasser ou pour certains travaux particuliers, vous avez besoin d’une formation et d’un permis venant sanctionner vos études et démontrer que vous êtes aptes à certaines choses et manifestez bien les qualités requises.
De même, on ne s’improvise pas Instructeur des consciences comme ça !

Il peut exister aussi le cas d’une personne qui n’a aucune ambition ou aucun but en ce domaine et qui, un beau jour, reçoit la visite d’un ou de plusieurs Maîtres qui viennent lui proposer de participer activement au Grand Elan Divin.
Je connais des cas où les personnes ont acceptés. Elles sont aujourd’hui illuminés et instruisent à leur tour avec bonheur.
Quelques autres ont refusé (ce qui est parfaitement leur droit) et poursuivent tranquillement leur petit bonhomme de chemin, sous la chaude et attentive Tutelle Invisible de leur Dieu Individuel.

D’autres encore, qui n’avaient pas la permission d’Instruire directement car ils ne faisaient pas partie de cette humanité, se sont cantonnés à apporter soutien moral et conseils éclairés, mais d’une manière discrète et générale, sans jamais faire officiellement partie de la Hiérarchie Esotérique Planétaire. Hiérarchie dont faisaient partie tous les Maîtres « sélectionnés officiellement » ou pressentis pour enseigner à leur tour.

Or, depuis les années 1984/86, cette Hiérarchie autrement connues sous le nom de « Grande Loge Blanche » a été dissoute. Ses principaux dirigeants sont arrivés à la conclusion que cette Noble Assemblée avait rempli sa mission de Lumière et que, désormais, continuer à fonctionner comme elle le fait depuis des millénaires, pourrait avoir des effets inverses à ceux escomptés (et obtenus depuis sa création)

En effet, cette relation « Maître/Disciple » n’est plus d’actualité et pourrait, si elle était conservée, engendrer plus de problèmes que de solutions. Il a été maintes fois démontré, dans un passé récent, que des élèves de Maîtres s’étaient lentement mais surement enfermés dans ce rôle de Disciple attentif à une autre volonté que la sienne. Poursuivre le « Discipulat » reviendrer à nier, d’une certaine façon, le but de l’enseignement de la Hiérarchie et qui pourrait se résumer ainsi :

« Tout être humain est Divin de part sa Nature et ses Origines. Tous, hommes, femmes et sans aucune exception, sont des Maîtres en puissance et en devenir et chacun possède en son coeur un fragment du Dieu Unique, qui fait de lui un Fils Unique du Grand Dieu Vivant. »

Une fois la chose enseignée, apprise, comprise et surtout acceptée, comment continuer à se dire « Maître » ou bien « Disciple » ?

Lisez bien ce qui suit avant de critiquer le bien-fondé de mes allégations :

Si les Maîtres de la Hiérarchie formant la Grande Loge Blanche n’avaient pas décidé de cesser toute activité pouvant inclure cette relation de Maître à disciple, ils n’auraient fait que démontrer leur propre incompétence à remplir le contrat Lumineux qui était le leur et, surtout, leur propre incapacité à abandonner une position « enviable » par rapport au reste de l’humanité dite « laborieuse » !

En effet, la meilleure façon, désormais, de convaincre l’homme et la femme de notre époque que « nous sommes tous égaux, frères et soeurs devant l’Eternel et divins à part égale… » c’est justement de cesser de se présenter en Maître face à de supposés élèves et de tendre une main amicale ou de s’embrasser affectueusement et sans manières. Toute autre façon de se comporter et d’agir selon les anciennes conventions hiérarchiques ne peut être qu’immédiatement suspecte et donc sujette à rejet immédiat.

Très bien, la chose est compréhensible (même si elle blessera la sensibilité de certains qui ont encore besoin de Maîtres pour que ces derniers soient évolués à leur place) mais dans ce cas, qu’en est-il de la question posée au début de cet article ? Avons-nous encore besoin d’un maître alors que, désormais, il ne s’en présentera plus en tant que tels ?

La réponse réclame un peu d’attention et de finesse mentale… jadis, la relation Maître/disciple pouvait durer plusieurs vies et il n’était pas rare qu’un Soi incarné (un Maître, donc) suivent chacune des extensions d’un Soi considéré comme étant le vrai disciple du maître ! De telles relations dans le temps et dans l’espace de cette Planète, laissaient augurer de la difficulté que semblaient rencontrer certains Maîtres pour instruire véritablement leurs disciples les plus zélés.

Mais il n’était pas rare que le Maître et le disciple se prennent à aimer plus que de raison une telle relation porteuse d’émotions aussi puissantes que belles. On peut être un Maître, on n’en est pas moins humain, n’est-ce pas ? Mais désormais, le mental de nos contemporains est devenu assez développé et « pointu » pour comprendre que le véritable, le seul et l’unique Maître digne de ce nom, réside en fait en l’homme et dans son coeur. Dès lors, il n’est plus utile pour les Maîtres de « suivre » une entité sur des milliers d’années : désormais, quelques courtes années d’une seule vie suffisent à une personne de développement moyen pour contacter sa propre divinité intérieure.

Ainsi, le rôle des Maîtres est désormais de montrer à ceux qui sont devenus de simples amis, comment contacter le Maître Intérieur qui seul, sera capable de prendre le relais et de mener la personnalité à sa destination finale.

La « nouvelle réponse » est donc celle-ci : pour ceux qui se sentent capable de contacter leur Maître intérieur tout seul, nul besoin d’Instructeur extérieur. Pour ceux qui ont encore besoin de Guidance, les « Nouveaux Maîtres » ressemblent désormais à des index pointés vers le coeurs de leurs plus jeunes amis et frères. Seule la relation hiérarchique a disparue, mais il demeure l’amour de Dieu pour ses créatures se manifestant par ceux qui demeurent encore pour un temps les plus aimantes et respectueuses de Ses créatures…


30 oct 2010

Le plan astral

Tag: Esotérisme et SpiritualitéSerge @ 15 h 53 min

Il arrivera sans doute aux membres de notre Forum (Psukelogos), tôt ou tard, d’expérimenter ce que l’on nomme soit des « dédoublements » (le terme technique étant « projection psychique ») soit des extensions de conscience, ce qui est plus courant (sans quitter votre corps, vous vous retrouvez aussi ailleurs) Il est important dès à présent de bien comprendre ce qui suit.

Tout comme sur terre vous pouvez avoir affaire à des gens sérieux et intelligents et à des gens pas du tout sérieux et cons comme c’est pas permis (lol), de même, dans le plan astral de cette planète (le premier plan où l’on sort en dédoublement), vous pourrez rencontrer des personnages très intéressants et aussi des rigolos de première qui n’ont que cela à faire de tromper ou d’induire en erreur le visiteur peu au fait des lois spirituelles concernant les différent plans de conscience.

Comprenez que la plupart des gens, lorsqu’ils « meurent » (en fait, quand ils quittent leur corps), se retrouvent sur l’un des sous plans (il y en a douze, sept pour les humains non initiés et cinq de plus pour les Maîtres) du grand plan astral.
En général, sur le 4e, 5e ou 6e sous-plan, au maximum.
Or, il faut savoir qu’en dessous du 7e ou de 8e sous-plan astral, les personnes que vous rencontrerez son celles qui ont le même niveau de conscience que ce brave ouvrier d’usine qui rentre tous les soirs dans sa famille et qui ne sait même pas qu’il existe une vie après la mort.

Dès lors, demander ou recevoir des conseils d’individus rencontrés dans les six premiers sous-plans astraux, reviendrait à demander un conseil d’ésotérisme ou de psychologie ésotérique à votre voisin de palier qui se moque souvent de vos croyances bizarres !
Le fait de mourir ne rend pas moins con, vous savez ! Cela ne rend pas plus subtil et la science infuse n’attend pas celui qui vient de quitter son corps et se retrouve brusquement « de l’autre côté », comme on dit..
Tout le monde passe par le plan astral, en projection psychique ou en extension de conscience, mais la plupart s’arrêtent là car c’est, il est vrai, d’une grande beauté.

Sans doute que ce genre de conseil ne vous servira pas avant quelques années et sans doute aussi, seulement pour quelques-uns qui seront appelés, un jour ou l’autre, à se retrouver en contact avec l’un quelconque de ces sous-plans astraux.
A ceux-là je demanderais ici de se montrer prudent et de ne pas tout prendre pour argent comptant et, en clair, de faire preuve d’un minimum de discernement. Dans l’astral, même dans les niveaux moyens, on « voit » et on « entend » très souvent ce que l’on a le plus envie de voir et d’entendre, si vous me suivez bien…
C’est là un domaine de prédilection pour l’ego, qui trouve dans ce plan « de belles illusions rendues concrètes par l’esprit », un moyen définitif de flinguer l’évolution de la personnalité. Il faut bien comprendre que, dans l’Astral, tout ce que le mental est capable d’imaginer, l’esprit est capable de le créer, de le rendre « réel », c’est à dire d’offrir à l’imaginaire une forme concrète et bien palpable, du moins pour un corps psychique. Il est donc loisible de s’y inventer de toutes pièces un monde bidon dans lequel tout sera parfait et dont l’inventeur pourra devenir le Roi incontesté.

Le plan astral est la sphère réflectrice de toutes nos émotions, les bonnes comme les moins bonnes, mais il est surtout et avant tout « le plan de l’illusion la plus parfaite », à tous les sens du terme.
Où croyez-vous que « vibre » (plutôt que « se trouve ») l’Inconscient Collectif, ce « Grand Deva » ?

Ce n’est qu’à partir du plan mental, et surtout dès le cinquième sous-plan, que les infos reçues s’avèrent à la fois raisonnables et constructives pour l’homme, en toute occasion où le mental humain a droit de citer (par exemple pour les inventions, les arts, les sciences, etc.)
Le plan astral est un parfait miroir face auquel se sont perdu des générations entières de chercheurs de Lumière.
Alors faites attention à vos fesses et usez, plus que jamais, de ce discernement qui fait tant défaut à l’homme, depuis des millénaires.

Ce qu’il faut retenir de tout cela, ce sont les dangers relatifs le plan astral dont la beauté fait rapidement oublier qu’il n’est en réalité qu’une sphère réflectrice de tous nos désirs, phantasmes et émotions refoulées. Même ou surtout quand c’est magnifique et dégoulinant d’harmonie, de paix et d’amour. Car tout ce qui résulte d’un manque, d’une déception, d’une peur ou d’un refoulement, est incapable de traduire la Splendeur de notre Nature la plus véritable et peut, le cas échéant -et pour les Mondes de l’Astral en particulier-, nous en éloigner dangereusement.

Par exemple, si un homme perd sa femme dans le sens où elle se barre avec un autre homme, il y a fort à parier que, toutes les nuits, même s’il ne le conscientise pas, cet homme se projette sur l’un des sous-plans astraux (en général entre 3e et 4e) et y vive le parfait amour avec une femme très amoureuse et fidèle ! (tout cela étant « réel » pour lui mais illusoire au niveau de l’actualité terrestre, de ce qui se passe en fait, donc)

Bref, vous aurez compris que dans l’astral, on y trouve tout ce que nous espérons, croyons ainsi que nos peurs, nos doutes, nos remords, etc. (le bien comme le mal, le beau comme le laid)

Il est possible de définir si on se trouve sur le Plan Astral (la nuit durant le sommeil ou en projection psychique) : sur ce plan, l’air à une « consistance » particulière. On dirait qu’il est « palpable » ou vivant, c’est assez dur à expliquer avec des mots, mais très facile à reconnaître une fois expérimenté ne serait-ce que quelques secondes. Sur le Plan immédiatement supérieur, le Mental, l’air (ou l’atmosphère ambiante) n’a pas de texture. On reconnaît que l’on est sur ce Plan à un autre détail très marquant, mais je ne le donnerai pas ici afin que l’intellect ne s’en empare pas et n’ait pas de pouvoir de suggestion l’esprit des plus influençables qui, du même coup, se croiront les locataires exclusifs du Grand Plan Mental alors que leur lieu de prédilection demeure le 5e sous-plan du Plan Astral.

Entendons-nous bien sur un point : je ne dis pas que tout ce qui est vu et entendu dans l’astral est faux ! Je dis seulement que, la plupart du temps, ce que l’on y vois et entend ou expérimente se résume à ce que nous aimerions bien voir, entendre et expérimenter sur Terre mais qui semble nous y être refusé. Il est bien entendu humain de croire, d’espérer, de se faire des films dans lesquels nous incarnons le rôle enviable du héros qui ne meurt jamais à la fin (lol) mais bien que toutes ces choses soient humaines, elles n’en demeurent pas moins illusoires.

Il y a bien entendu des cas (assez rares) où des Maîtres descendent sur l’un des sous-plans astraux (les 6e et 7e, en général) pour y rencontrer leurs élèves les plus avancés, cela parce que pour diverses raisons, (santé, moral, etc) ces derniers sont temporairement incapables de monter plus haut afin d’y recevoir aide et assistance. Il faut se souvenir que, normalement, les Maîtres désincarnés répugnent à descendre plus bas que le plan Causal. Avec l’expérience (le mot magique !), on arrive assez vite à savoir non seulement à quel niveau on se trouve, mais aussi quel est le degré d’évolution de ceux qu’on y rencontre.

Voici une petite astuce que je puis donner à ceux qui se retrouvent dans l’astral avec des âmes qu’ils ne connaissent pas et dont ils aimeraient connaître au moins le degré d’évolution…
Vous portez votre attention juste au-dessus de la tête de celui (ou celle) qui vous parle et vous demandez, mentalement, de connaître « la tonalité de base » de votre vis-à-vis. En réponse, vous verrez une couleur apparaître.
Selon la couleur, vous connaîtrez son degré d’évolution moyen (car nous varions tous)

Toutes les tonalités en dessous du vert appartiennent au plan astral. (Rouge, orange et jaune, donc)
Du vert au bleu clair ====> Plan Mental.

Le bleu foncé et profond (indigo), le violet, le blanc nacré et l’or appartiennent aux être évolués plans supérieurs.

Les vrais Maîtres ont en général deux tonalités principales dans leur aura : leur ton de base individuel et celui qui « explique » leur fonction.
Leur ton de base n’est jamais sous le bleu (dans la gamme chromatique) et selon leur affectation (ou spécialité) vous verrez sûrement du violet, du rouge aux reflets adamantin, du blanc ou encore de l’or pur, par exemple. Bien évidemment, ce ne sont là que des considérations d’ordre général, juste de quoi donner une vague idée d’un sujet qui est bien plus complexe que cela dans la réalité.

Pour mémoire, ce n’est qu’à partir du Plan Bouddhique que nous pouvons retenir ce qui est perçu comme étant un matériau pur et noble capable d’agrémenter nos propres constructions mentales. Nous devrons encore et toujours discriminer, certes, mais à partir de ce niveau élevé de conscience, une forme d’intelligence particulière apparaît et commence à éclairer l’ensemble de nos processus mentaux. Quelques-uns persistent encore à appeler cela « La sagesse »

Les anciens Mystiques disaient que le « plan incarnatoire » se terminait sur le Plan Causal, c’est à dire sur cette partie du grand plan mental planétaire sur lequel sont gravées les CAUSES de notre façon de penser, de réagir, de ressentir, ainsi que les diverses raisons, bonnes ou mauvaises (pour nous) Lumineuses ou destructrices (surtout pour autrui) de nos incarnations en tant qu’individualité consciente ou « Soi »
Le sujet est très subtil dans la mesure ou il existe deux pièges logiques, même une fois que l’on connaît ces choses :

1. On peut croire que dans l’astral, rien n’est bon et que tous ceux que l’on rencontre sont des fous ou des inconscients (ce qui est faux)

2. On peut croire, à l’inverse, que sur le plan Bouddhique on ne peut recevoir que des conseils adaptés à ce que nous sommes et devons expérimenter, dans cette vie ! (ce qui est faux également)

Pour bien me faire comprendre, je vais prendre deux cas de figure assez éloignés l’un de l’autre, mais qui sont inspirés de la réalité et qui ont été expérimentés par des personnes vivantes, actuellement, sur terre.
Imaginez qu’une personne très évoluée vive des évènements si dramatiques et si traumatisants, que sa conscience, passablement décalquée par le vécu extérieur, ne puisse plus vibrer, pour quelques mois, que sur la fréquence du sixième sous-plan astral (qui est celui des gens ordinaires mais qui ont un bon fond)

Si un Maître (ou plus haut) doit pour diverses raisons, contacter cette personne, il ne pourra pas attendre que cette dernière répare les dégâts et puisse de nouveau monter, par exemple, au premier plan spirituel (le huitième, après l’atmique, pour nous) afin d’y recevoir de précieuses indications pour la suite de sa vie spirituelle. Du coup, il ne reste à ce Maître (ou au Collège particulier qui accompagne l’initié) de courir le risque de descendre de plusieurs plans afin de transmettre tout de même les infos importantes évoquées. Si la personne croit dur comme fer que tout ce qui vient de l’astral est merdique, alors elle est mal, non ?
Ceci est un exemple assez extrême, mais il a le don de bien correspondre à ce que je voulais exprimer ici.

Second exemple, vous êtes déjà bien préparé, spirituellement, vous allez même, et très bientôt, passer un haute initiation qui vous permettra de culminer largement au-dessus de tous ces pingouins de l’ésotérisme qui se croient « investis d’une mission sacrée » (Prouuuut !)
Tout content, vous gambadez donc sur le plan Bouddhique comme d’autres vont pisser un coup (notez le degré insoutenable de poésie !) et vous y rencontrez un être exceptionnel dont la radiance laisse largement supposer de son degré d’évolution hors du commun (ce qui est vrai par ailleurs)
En confiance, vous lui témoignez votre respect (si vous n’êtes pas trop orgueilleux) puis vous lui posez quelques questions bien senties au sujet de ce qu’il serait bon de faire dans le futur, pour améliorer votre degré de spiritualité.
L’être d’exception s’exécute et vous prodigue quelque sérieux conseils qui vous laissent sur le cul, tellement ils paraissent logiques et pleins de lumière (ce qui est exact par ailleurs, encore une fois)

Oui mes voilà ! Cet être d’exception, bien qu’évolué, n’est pas un Instructeur des consciences. Il n’est donc pas formé pour conseiller et guider autrui en fonction d’une trajectoire et d’un buts précis et les conseils qu’il vous donnera seront des conseils « bateau » qui peuvent marcher pour tous et partout, mais ne sont pas adaptés à ce que vous devez faire ou vivre EN FONCTION de ce que vous êtes actuellement et ce que vous projetez de devenir (ou de faire) Vous suivez le raisonnement ?
Du coup, et moralité de l’histoire, le discernement et le bon sens valent mieux que la connaissance de certaines lois générales qui peuvent tromper, non pas le débutant, bien au contraire, mais celui qui est presque arrivé à terme (de la volonté de son Soi Divin)

Souvent, des « presque Maîtres » ou des « presque Illuminés » (pour ceux qui ne tiennent pas à enseigner) se cassent la gueule devant le Parvis du Temple Intérieur, quelques temps avant d’y entrer, et à cause d’un dernier manque de discernement ou… un mauvais conseil !
Je sais que certains seront choqués d’apprendre que des êtres très évolués et lumineux par ailleurs, peuvent induire en erreur (sans le faire exprès, bien entendu), mais je leur signale que si la section « Instructeur des consciences » (que nous on appelle « Maître ») a été créée par les Hautes Entités Cosmiques qui présidèrent au lancement de l’Aventure Humaine, ce n’est pas pour des prunes !

Toute entité cosmique, quel que soit son niveau, qui veut venir jouer avec nous (s’incarner pour expérimenter des trucs rigolos inconnus d’elle) doit d’abord demander la permission de « passer » (la grille magnétique) ou doit attendre son tour (ou les conditions favorables) pour être admis au Collège Permanent des Maîtres Instructeurs. Car eux seuls ont le savoir requis pour instruire chacun en fonction des buts poursuivis.

Un Maître Instructeur demeure un profond mystère, finalement, car il n’a même pas besoin d’être très évolué pour savoir instantanément quoi faire, quoi dire et comment guider telle personne ou telle autre. Disons qu’il est devenu un spécialiste d’une seule et unique chose : « transmettre le savoir aux autres en fonction de leurs besoins particuliers et ponctuels »
Dans d’autres domaines, il peut même être « un peu juste » ou carrément incompétent. Personne ne sait tout, vous le comprenez bien.

A l’inverse, il existe des entités supérieures aux Grands Maîtres qui seraient bien incapables de transmettre quoique se soit sans commettre d’irréparables erreurs. C’est pour cela qu’elles sont de simples « Invitées » sur cette Planète et ne reçoivent pas l’autorisation d’instruire de la Hiérarchie Planétaire (celle composée depuis le début d’Êtres Divins, et non celle des Maîtres, installée en cours de route et remplacée cycliquement)

Voilà pour le moment et au sujet du Plan Astral, duquel j’ai largement débordé pour des raisons que capterons intuitivement ceux et celles qui comprennent correctement ces choses. Toutefois, et si vous pensez que le sujet mérite d’être plus avant exploité ou alors que je n’ai pas correctement expliqué certains passages, faites moi le savoir à la suite de cet article et par un commentaire. Nous en débattrons alors ensemble.
Je crois que ce sujet mérite d’être considéré avec toute notre bienveillante attention…

Serge.


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