26 oct

Nous sommes tous des miroirs (citation + développement)

Tag: Psychologie EsotériqueSerge @ 18 h 24 min

Voici un extrait d’un texte de Dominique Jeanneret qui me parait avoir sa place ici Smile

Dominique Jeanneret écrit :

Nous sommes tous les miroirs les uns des autres.
Chaque fois que vous vivez une situation qui vous dérange (colère, peur, etc.), dites-vous cette phrase. Elle vous ramène à vous-mêmes et à réaliser pourquoi cette situation vous contrarie et vous fait peut-être vivre des émotions peu agréables.
Comment ?
Lorsque nous sommes contrariés par quelque chose, c’est que le retour de situation nous ramène (souvent inconsciemment) à une partie de nous-mêmes que nous n’avons pas réglée / guérie.
Un « pattern » qui se répète peut-être souvent, par ailleurs, si on fait un retour sur notre vie passée et courante. Le but, dans cette pratique, est de ramener à notre conscience ce que nous n’avons pas guéri encore et qui nous fait vivre des situations qui ne nous sont pas agréables.

Nous ne sommes jamais en colère (par exemple, pour cette émotion) contre quelqu’un d’autre que nous-mêmes, de nous faire vivre encore cette situation, contre notre incapacité à changer notre situation… C’est pourquoi il est bon d’exprimer sa colère, ça fait du bien, mais APRÈS être allés voir pourquoi cette situation / personne nous « a mis » en colère…
Nous pouvons ainsi ensuite exprimer à la personne que nous estimions « responsable » de notre colère ce qui nous a dérangé dans son attitude avec des mots plus calmes et de façon constructive. En agissant ainsi, on ne refoule pas son émotion, on la canalise dans une prise de conscience et une nouvelle sagesse s’installe… Mais il est important de ne pas la refouler, si elle est trop forte, tapez dans des coussins, courrez, faites du vélo… défoulez-la ! Ensuite les réponses vont venir puis une discussion basée sur le partage avec la personne qui a été votre miroir pourra s’installer. Il est dommage de perdre l’amitié de quelqu’un parce que nous n’avons pas réglé quelque chose qui NOUS appartient.

Le miroir que quelqu’un nous reflète en nous faisant vivre une émotion dérangeante peut avoir trois raisons :

1. La personne vous miroite une partie de vous-mêmes que vous n’aimez pas. C’est une partie de vous que vous n’acceptez pas et/ou et que vous désirez changer. Le défaut de cette personne est aussi le vôtre si vous ne l’aimez pas dans l’autre (= si son attitude vous dérange). Cela prend beaucoup d’humilité pour réaliser ceci ! Accueillez ce miroir sans vous attarder à la quantité, grosseur ou qualité de celui de la personne qui vous le reflète, il n’est probablement pas de la même taille que ce que vous n’aimez pas en vous, c’est juste un message de prise de conscience à votre niveau que l’autre vous envoie par son attitude dérangeante.

En acceptant que vous avez vous aussi ce défaut que vous n’aimez pas chez l’autre, 50% du cheminement vers votre guérison est déjà fait et vous découvrirez ensuite, par une demande sincère à Dieu, d’où vous vient ce défaut (votre passé, votre éducation, votre vécu ou même une de vos vies antérieures peut en être la cause). Si cette prise de conscience est trop pénible et que vous n’arrivez pas à la régler seul, consulter un thérapeute.
Vous pouvez être devant un problème qui vous empêche de vivre à d’autres niveaux et qui peut être une clé vers une vie plus sereine si vous tournez la clé de la porte de cette guérison.
Exemple : Agathe travaille dans un bureau où son patron la traite régulièrement de façon humiliante, ce qui la met en colère.

Elle aime son travail mais ne sait comment faire pour se sentir à la hauteur de ce que son patron veut d’elle, même si cela fait des années qu’elle travaille là et qu’elle sait que son travail est apprécié. En acceptant de voir quel miroir son patron lui reflète, Agathe a réalisé que son patron la ramène à son passé avec son père, lequel l’humiliait régulièrement plutôt que de l’encourager, ce qui la mettait en colère. En comprenant cette situation, Agathe a travaillé en thérapie afin de retrouver sa confiance en elle à ce niveau, à pardonner à son père son attitude dégradante envers elle, et à se pardonner à elle-même de se faire vivre ces situations humiliantes. En guérissant ce « pattern », Agathe a maintenant une relation agréable avec son patron.

2. La personne nous miroite une partie de vous-mêmes que vous êtes / avez mais que vous n’avez pas encore développée. Vous avez cette capacité qu’a l’autre, cette qualité, mais vous n’avez pas encore réalisé que vous l’avez aussi et/ou vous n’avez pas encore trouvé comment la développer. L’exercice de cette phrase, par une demande intérieure sincère à Dieu (ou à votre Maître), vous donnera la réponse à votre question et vous donnera aussi les outils pour développer cette qualité. La prise de conscience est déjà 50% du chemin de fait !
Exemple :
Robert a une amie qui l’énerve régulièrement par son attitude de « je sais tout ». Il l’aime toutefois beaucoup parce qu’elle lui apporte des connaissances au niveau de son cheminement qui lui font du bien mais, chaque fois qu’il lui partage une de ses émotions qu’il vit et qui le dérange, elle lui parle clairement de certaines choses qu’il a à régler en lui et elle met toujours le doigt sur quelque chose de vrai… qu’il n’a pas forcément « envie » d’entendre…
Robert est en cheminement personnel et aimerait être aussi « instruit » que son amie. Il n’accepte pas de se sentir « en-dessous » de son amie à ce niveau. C’est pourquoi il préfère se distancer d’elle et ne plus lui parler plutôt que de mettre son orgueil de côté, accepter qu’elle a raison et apprendre encore plus avec son amie afin de se sentir à son niveau par les guérisons dont elle lui parle et les outils qu’elle peut lui partager.

3. La personne vous miroite une partie de vous-mêmes que vous n’êtes / n’avez plus : il s’agit alors du « test ultime », c’est la dernière fois que vous allez vivre cette situation dans votre vie car vous avez guéri ce « pattern ». C’est un dernier test pour vous le faire voir tout de suite. Vous déconnectez instantanément de l’émotion dérangeante en le réalisant et celle-ci disparaît aussitôt.

Dominique Jeanneret

Selon la psychologie ésotérique, le mot « miroir » ne doit pas être pris dans le sens « qui nous reflète plus ou moins bien » mais dans celui, infiniment plus subtil de :

« Qui nous ramène à chaque fois à nous-mêmes »

En effet, croire que tous ceux que nous croisons nous montrent « ce que nous sommes » dans le sens littéral, reviendrait à croire que nous sommes, nous aussi, aussi méchant et cruel que ce dictateur d’amérique du sud que nous avons un jour croisé en plein aéroport de Genève !
Bien que nous ne soyons pas tous différents, nous ne sommes pas tous identiques, disait une personne que j’ai bien connu jadis !
Voici comment il convient de comprendre le symbolisme du miroir :

Si nous croisons la route de gens qui nous font réagir à leur grande beauté intérieure, à leur lumière, c’est que nous ne sommes pas encore conscients que ce que nous admirons et recherchons, dehors, et chez les autres, se trouvent en fait en nous, mais que nous n’osons pas l’assumer et le reconnaître, à cause d’une idée d’humilité à la con (très mal comprise par ailleurs)

A l’inverse, si nous réagissons en croisant la route d’une personne très méchante, ça ne veut pas dire que cette personne à fait ressurgir en nous notre propre méchanceté, mais bien que nous avons très peur, sans le réaliser, d’être méchant nous-même et de devoir un jour être punis pour une telle méchanceté…

La Psychologie Esotérique nous enseigne que bien que nous pensions, bien que nous ressentions des émotions reliées à nos pensées, nous ne sommes ni ce que nous pensons, ni ce que nous ressentons !
Autrement dit, puisque « nous avons » des pensées et des émotions, c’est que ces dernières sont à nous mais que nous demeurons distinct d’elles.
Mieux encore : ces émotions (de merde ! lol) auxquelles nous commettons sans cesse l’erreur fatale de nous identifier, étaient faites, à l’origine, pour nous faire connaître la valeur intrinsèque d’une pensée !

Autrement dit, il était prévue par la Soi-Conscience Divine, au départ, que si une émotion désagréable s’élevait en notre conscience objective, cela voulait dire que les processus mentaux en cours étaient défectueux, négatifs ou destructeurs, par exemple. Il suffisait donc de penser autrement puis de juger de la valeur de cette nouvelle pensée grâce aux sentiments (ou émotions) qu’elle allait faire naître en nous.
Or, non seulement nous croyons être ce que nous pensons et ressentons ensuite, mais nous nous croyons obligés de NIER notre ressenti, cela de peur de devoir assumer le jugement que nous portons non pas sur la pensée, non pas sur l’émotion qui en découle, mais bien sur nous-mêmes !

Question : Comment allez vous faire pour distinguer si la personne qui vous « instruit » sur les parties de vous que vous ignorez encore, vous parle bien de VOUS, ou se contente de se vider SUR vous ? Vous captez la nuance ?
Je ne saurais trop vous conseiller d’y méditer, car le piège psychologique qui attend les bon élèves de la psychologie ésotérique (les plus courageux), c’est de tomber dans le piège opposé et de prendre tout ce qui leur est dit pour eux comme étant un problème les concernant eux.
En effet, si une personne projete sur vous ses propres miasmes psychiques, ce que vous sentirez sera désagréable aussi, mais cela ne vous concernera pas vous mais bien elle.

Lorsque vous parlez avec une personne qui est « branchée » à la Source unique (Dieu, le cosmos, la Nature, le Tout, peu importe les termes, n’est-ce pas), c’est alors à une personne qui est bourrée d’énergie que vous vous adressez.
De plus, vous vous adressez aussi à une personne qui n’a plus aucun des schémas mentaux les plus compulsifs qui soient, c’est à dire ceux qui poussent un être à pomper en énergie ses semblables et à les rabaisser sans cesse afin de mieux y parvenir.

A l’inverse, lorsque vous êtes en présence d’une personne qui est gérée par « le faux soleil » ou « le faux dieu » (l’ego), non seulement vous en prenez plein les gencives, mais en plus, vous vous faites pomper le peu d’énergie vitale que vous avez encore et vous sortez littéralement vidé de cet…. « échange » à sens unique (c’est vous seul qui régalez, en somme !)

Une personne qui nous parle vraiment de nous, de vos problèmes et qui le fait en toute bonne foi et avec compréhension, vous envoie EN MÊME TEMPS (sans même le réaliser) assez d’énergie pour réussir à comprendre puis à dépasser le problème en question. Vous vous sentez alors compris, comme « porté » par l’intention saine de celui qui n’essaye que de vous aider, pas de vous critiquer gratuitement ou qui poursuit seulement un but aussi personnel que égoïste. La Nature a prévue de tels échanges énergétiques au cours desquel c’est notre propre Soi Divin qui, pour ainsi dire, « parle par la bouche » de notre vis-à-vis.

A l’inverse, celui qui projette ses propres attentes et/ou faiblesses sur nous, nous pique non seulement de l’énergie MAIS EN PLUS nous refile ses miasmes psychiques, ce qui fait que nous sortons de certaines discussions littéralement vidés et salis ! Et il n’est pas difficile de sentir la différence pour peu que l’on veuille vraiment se donner la peine de la sentir.

Serge.

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2 Réponses à “Nous sommes tous des miroirs (citation + développement)”

  1. morchela écrit:

    salut à tous,

    J’ai eu l’occasion d’être traitée en énergétique et j’ai noté que suivant le thérapeuthe il y avait toujours une partie de sa problématique qu’il vous offre, gentiment, une partie de ses propres peurs, de ses doutes, de ses jugements.

    Les thérapeuthes restent des êtres humains qui dans ce rapport de soin, essaient honnêtement d’aider, mais parfois il reste à se débarrasser de ce qu’il peuvent vous communiquer qui n’est pas bon pour vous.

    La fameuse pensée positive, par exemple, me file des boutons !
    Quand t’es dans la merde, t’es dans la merde, dans ta tête, dans ta vie, dans tes projections. Et là on te dit : c’est de ta faute, il faut penser positif ! Merde ! Si je pouvais, à ce moment-là, ça se saurait. Toujours rajouter de la culpabilité sur la douleur. Du style, si t’es malade, c’est de ta faute. Peut-être, mais est-ce que ça fait avancer le chmilblik ?

    Bon, cela dit, j’ai quand même été aidée et après réflexion, j’ai toujours réussi à me débarrasser des conceptions qui rajoutent de la crainte sur la peur, l’unique ennemi de l’humain, la peur, chacun les siennes. Mais je garde toujours à l’esprit que ce qu’on me dit lors de ces séances, reste sujet à caution, à la mienne de caution. Je valide ce qui me fait avancer, ce qui me donne envie de chanter, de danser, de rire. Le reste je m’en fous.

    Et quand je pense pourri, je me marre. Je me dit qu’à ce moment c’est ce qui me semble être vrai et tant pis pour la pensée positive. Elle me semble sans intérêt si elle est contrainte et qu’elle a un but matérialiste (attirer à soi des tas de choses qu’on peut avoir plus difficilement après avoir passé les épreuves de la libération).

  2. Serge écrit:

    Merci de ce commentaire, morchela.

    La « pensée positive » est une aberration mentale issue du mental d’une personne qui désirait surtout éviter d’assumer la partie la plus médiocre de son être et la remplacer par une partie plus reluisante, certes, mais largement hors de portée.

    Pourquoi rajouter de l’eau propre dans un verre sale ?

    N’est-il pas plus logique de le nettoyer auparavant ?

    Celui qui recule doit d’abord cesser de reculer avant de pouvoir espérer avancer. Si vous en doutez, prenez votre voiture, lancez la marche arrière puis, brusquement, enclenchez la première ! Vous m’en direz des nouvelles ! (lol)

    Penser positivement est… Positivement inutile !

    Mieux vaut cesser de penser négativement et, bien entendu, pour y parvenir, il faut tout d’abord découvrir pourquoi on pense d’une manière aussi négative.

    Une fois les causes de cette négativité découvertes, la production de pensées négatives cesse, rendant de se fait plus efficaces les pensées dites « positives » (ou carrément inutiles, en règle générale ^^)

    Mais franchement, seules les personnes les plus négatives (et qui le savent) se soucient de « penser positivement »

    Ceux qui ne sont pas négatifs et qui se contentent de poser un regard bienveillant mais objectif sur eux-mêmes, n’ont pas besoin de faire mine de positiver : ils se contentent d’être positivement eux-mêmes et d’assumer leur humanité (leurs imperfections temporaires)

    La pensée positive est une ânerie qui a reçue un franc succès du fait même de l’existence du « Moi-Idéalisé », très présent et très puissant, surtout chez les personnes se disant « spirituelles  » ou qui prétendent « avoir une recherche » (sic)

    Il est vrai que le fait de « chercher » permet surtout de pouvoir faire mine de ne pas encore s’être trouvé et de ne pas avoir franchement détesté ce qui a été ainsi trouvé ! (lol)

    Comprenez bien ceci car c’est très important : Avant de vouloir « penser positivement », il faut tout d’abord avoir posé un regard sans aménité sur soi et s’être décrété « négatif », rendant de ce fait inadéquate toute méthode future visant à faire croire au subconscient que nous pouvons être « positif » alors que l’on vient de se condamner du fait même de cet auto-jugement.

     

    Plus simplement, si vous voulez penser positif, cela signifie que vous venez de condamner ce que vous êtes en fait (en vérité et pour le moment) et cela est fidèlement enregistré dans la subconscience.

    Si vous ne vous aimez pas, il est alors inutile de prononcer des paroles creuses mais soi-disant « positives » !

     

    Ceux qui prétendent avoir obtenu quelque succès par le biais de la pensée positive se trompent simplement de méthode !

    Ce qui a « marché », ce n’est pas la « pensée positive » mais la foi qu’ils ont placée sans s’en rendre compte, dans cette méthode.

    En somme, ils se sont positivement fait croire qu’ils pouvaient s’améliorer et le subconscient, qui raisonne par déduction et associations d’idées, à fait le reste du travail.

    La plus belle et la plus puissante des « pensées positives » c’est encore d’avoir foi en soi.

    L’idéal étant bien sur de s’accepter « en l’état » puis de s’aimer en sachant que l’on pourra éternellement s’améliorer, le cas échéant.

    Si vous croyez en vous, alors peu importe les méthodes et les mots choisis dans l’espoir de vous montrer positif : votre subconscient retiendra votre croyance et libèrera l’énergie nécessaire pour donner corps à cette foi en vous-mêmes.

    C’est votre conscience présente (de votre présent, donc) qui contient le pouvoir de modifier « qui vous êtes » afin de devenir vraiment « qui vous pourriez être par ailleurs »

    Mais si vous essayez de tricher, de nier le problème en croyant de dépasser, vous serez comme celui qui, à un kilomètre de la voiture qui le précède, s’imagine être en train de la doubler !

    Pour dépasser une condition, encore faut-il… L’atteindre !

    Pour s’améliorer, encore faut-il partir de ce que l’on est pour le moment et l’accepter sans concession comme étant « soi pour l’instant », si je puis dire !

    L’idéal est donc d’agir de la sorte et dans cet ordre précis :

    1. Trouver les causes de la négativité actuelle, ne surtout pas chercher à l’éluder, à « l’oublier » ou pire, à la nier !

    2. Cesser d’être négatif (primordial !)

    3. Croire en soi, avoir foi en sa propre capacité à changer, à évoluer, à s’améliorer.

    4. Non, rien, c’est tout ! (lol)

     

    Serge.

     

     

     

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