07 nov 2010

Nos conseils de lecture

Tag: Livres, extraits, citationsSerge @ 10 h 54 min

Pour ceux et celles qui désireraient se confectionner une bibliothèque de livres parmi les plus intéressants et les plus instructifs (selon moi), voici une liste (non exhaustive, évidemment) d’ouvrages susceptibles de marquer les conscience et de produire ce miracle de « l’auto-réflexion » qui manque si cruellement à notre jeunesse actuelle (et personne ne dit que c’est uniquement de leur faute ^^)

Dans cette liste se mêlent grands classiques, anciens et…futurs ! Dans le désordre et tels qu’ils me sont venus à l’esprit :
– « Le Chemin de la Transformation » de Eva Pierrakos, aux éditions Dangles.
– « La Prophétie des Andes » de James Redfield éditions « j’ai lu » rouge.
– « La Dixième prophétie » de James Redfield, éditions (je vais chercher ! lol)
– « L’Evangile Essenien » de Edmond Bordeaux Szekely Ed. « Vivez Soleil »
– « Autobiographie d’un Yogi » Paramahansa Yogananda éditions Adyar
– (Tous les T. Lobsang Rampa) répartis dans les éditions « j’ai lu » rouge, Stanké et « De l’homme » (Canada)
– « Les çakras » de Michel Coquet éditions Dervy-Livres
– « Le Kybalion » par Trois initiés éditions Perthuis (attention, éditions minimales successives souvent épuisées !)
– (Tous les livres d’Anne et Daniel Meurois-Givaudan) divers éditeurs dont « Amrita », pour les plus anciens.

– « La vision des Andes » james Redfield chez Robert Laffont
– « Le secret de Shambhala » Jamers Redfield Robert Laffont
– « Le livre du voyage » Bernard Werber Albin Michel
– « L’initiation de Piétro » Dr Francis Lefebure, éditions Jacques Bersez.
– « La projection du corps astral » de S. Muldoon et H. Carrington Editions du Rocher.
– « Le pouvoir bénéfique des mains » Barbara ann Brennan, Ed. Tchou.
– « Métamédecine des relations affectives » Claudia Rainville, les éditions FRJ.
– « Métamédecine » Claudia rainville, les éditions FRJ.
– « Energie vitale et autoguérison » Mantak Chia, Ed. Dangles
– « Le symbolisme du corps humain » Annick de Souzenelle, éditions Dangles.
– « Extraits des Lettres de Pierre » par Maurice de Veyrac » Ed. Robert Laffont.
– « La medecine des chakra » Dr Jeanine Fontaine, Robert Laffont.
– « Her-Bak Pois-Chiche » Isha Schwaller de Lubicz, chez Flammarion.
– « Her-Bak Disciple » Isha Schwaller de Lubicz, chez Flammarion.
– « Les Chakra » C.W. Leadbeater éditions Adyar.
– « Nous, les Dieux » Bernard Werber, Albin Michel.
– « Le souffle des Dieux » Bernard Werber, Albin Michel.
– « Conversations avec Dieu » (Tomes 1 à 3) Neale Donald Walsh, éditions Ariane.
– La collection « Kryeon », aux éditions Ariane, tomes 1 à 8 + un hors série :
La Graduation des temps.
Aller au-delà de l’humain
Alchimie de l’esprit humain
Partenaire avec le Divin
Messages de notre Famille
Franchir le seuil du millénaire
Un nouveau départ
Un nouveau don de Lumière.
Le Retour.

– « Messagers de l’Aube » Barbara Marciniak, éditions Ariane.
– « Famille de Lumière » Barbara Marciniak, éditions Ariane.
– « Terre » Barbara Marciniak, éditions Ariane.
– « Les enfants Indigo » Lee carroll/Jan Tober, éditions Ariane.
– « Les neuf visages du Christ » Eugène E. Whitworth, éditions Ariane.
– « Semence d’étoile » Raphael, éditions Le Souffle d’Or.
– « Emergence » David Spangler, éditions Le Souffle d’Or.
– Tous les ouvrages de Kaly à commander à Yoga et méditation, 18 rue Fourcroy, 75017 Paris Tel : 47 66 04 64
Initiation à la méditation.
Initiation au magnétisme.
Souffles, énergies et chakra.
Lecture et perception de l’aura.
Voyance et santé par les chakra et les couleurs.
Aux éditions Jacques Grancher : La méditation, le cerveau et la pensée.

– « Le Livre de Seth », Jane Roberts,éditions j’ai lu rouge.
– « L’enseignement de Seth » Jane Roberts,éditions j’ai lu rouge.
– « La Réalité personnelle » (Tomes 1 et 2) Jane Roberts, éditions de Mortagne.
– « Evènements Collectifs : un choix individuel » Jane Roberts, éditions de Mortagne.
– « La vie des Maîtres » Baird T. Spalding, éditions j’ai lu rouge.
– « Treize leçons sur la vie des Maîtres » Baird T. Spalding, éditions j’ai lu rouge.
– « La science des Chakra » Daniel Briez, éditions de Mortagne.
– « Magie et initiation en Egypte pharaonique » René Lachaud, Ed. Dangles.
– « Le voyage à Ixtlan » Carlos castaneda, Ed. Gallimard.
– « L’herbe du diable et la petite fumée » Carlos Castaneda, (édité par exemple « France Loisirs »)
– « Le tarot des grands initiés de l’ancienne Egypte » Jean-Louis Victor, éditions de Mortagne.
– « Le livre de la réflexologie plantaire » Mireille Meunier, Guy Trédaniel Editeur.
– « Manuel pratique et progressif de reflexologie » Ann Gillanders, Le Courrier du Livre.
– « Lumière sur le chemin » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
– « J’ai trouvé la vie » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
– « Le Mystère de l’esprit » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
– « Le secret des Siddhas » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
– « Le Jeu d ela conscience » (je ne connais plus l’éditeur)
– « Questions et réponses » J. Krishnamurti, éditions du Rocher.
– « Journal » J. Krishnamurti, éditions Buchet/Chastel.
– « Les années de l’Eveil » J. Krishnamurti, (je n’ai pas l’éditeur)
– « Rencontre avec les anges » Marie Lise labonté, éditions Shanti.
– « Dis-moi où tu as mal » (décodages pathologies) Michel Odoul, éditions Dervy.


07 nov 2010

Epanouissement de l’âme (extraits)

Tag: Livres, extraits, citationsSerge @ 10 h 41 min

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Il est vraiment regrettable que certaines écoles de philosophie nient l’importance du monde matériel et lui refusent toute fonction dans le plan cosmique. L’homme ne doit pas commettre l’erreur de glorifier la matière, mais il doit admettre qu’elle possède son utilité s’il ne veut pas que sa conception de la vie soit déraisonnable. Nous devons tous nous intéresser à l’étude des lois remarquables de la nature, telles qu’elles se manifestent dans la matière et dans notre corps. Nous en viendrons ainsi à une meilleure appréciation du monde terrestre et à une compréhension plus intime de l’harmonie qui doit prévaloir entre le matériel et le spirituel. Ce faisant, la vie prendra pour nous son véritable sens. La nécessité d’étudier les lois naturelles et le but de la Création est admirablement soulignée dans la citation ci-dessous, extraite de l’oeuvre du philosophe et théologien William Ellery Channing.

« La matière a été faite pour la conscience, le corps pour l’âme.
La conscience est le but de cette organisation vivante faite de chair et d’os, de nerfs et de muscles ; elle est aussi le but de ce vaste système de mer et de terre, d’air et de ciel.
Cette création infinie que forment le soleil et la lune, les étoiles, les nuages et les saisons, n ‘a pas été instituée dans le simple but de nourrir et de vêtir le corps ; elle l’a été essentiellement, et en premier lieu, pour éveiller, nourrir et faire épanouir l’âme, pour être l’école de l’intelligence, la nourrice de la pensée et de l’imagination, le champ d’expression de pouvoirs actifs, une révélation du Créateur et un lien d’union sociale.

Nous sommes placés dans la création matérielle, non pour être ses esclaves, mais pour la maîtriser et en faire le ministre de nos plus hautes facultés. Il est intéressant d’observer tout ce que le monde matériel représente pour notre conscience. La plupart des sciences, des arts, des professions et des occupations de la vie, ont pour origine notre relation avec la matière. Le philosophe de la nature, le physicien, l’homme de loi, l’artiste et le législateur trouvent, dans la matière, leurs sujets ou leurs occasions de recherches. Le poète emprunte ses plus belles images à la matière.
Le sculpteur et le peintre l’utilisent pour exprimer leurs plus nobles conceptions. La matière tend à pousser le monde vers l’activité. Les organes des sens, l’oeil surtout, éveillent dans la conscience des pensées infinies.
Prétendre alors que l’humanité est plongée dans la matière au point que sa conscience collective ne peut s’élever, est en contradiction avec le grand but de l’union de l’âme avec le corps.
Je prétends que la philosophie qui ne voit pas, dans les lois et les phénomènes de la nature extérieure, le moyen d’éveiller la conscience, est lamentablement bornée, et qu’un état social dans lequel la masse des hommes est excessivement occupée à des travaux matériels au point que l’âme est terrassée et tenue à l’écart, est en guerre avec les desseins de Dieu et utilise, pour la servitude, ce qui devrait être le moyen de libérer et de faire s’épanouir l’âme ».

W. ELLERY CHANNING, 1780-1842


07 nov 2010

La matière selon le Bouddha (extraits)

Tag: Livres, extraits, citationsSerge @ 10 h 36 min

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« Pour le Bouddha, la formation des substances inanimées, leur mouvement et le passage mystérieux de la matière aux premières manifestations de la vie sont suscitées par l’énergie attractive d’innombrables entités invisibles qu’il nomme « unités d’esprit ».
Elles sont des potentiels d’énergie en mouvement.
Leur pouvoir de condenser des particules -qui finissent par former des substances- puis de grouper les parties infimes du premier être unicellulaire provient de leur vitesse de rotation bien supérieure à celle des unités de matières.
Ce sont elles qui, par leur force d’attraction, construisent inconsciemment les premiers organismes qui vont se reproduire en se développant, suivant le courant d’évolution jusqu’à l’Homme.

L’esprit de celui-ci est un phénomène mouvant, une réunion de 52 énergies différentes…
Ces unités d’esprit n’ont d’abord évidemment qu’une conscience rudimentaire, celle que peut avoir un être unicellulaire.
Mais tandis que les organismes vivent, se reproduisent, et meurent, ce sont les mêmes unités d’esprit -car elles ne meurent pas, étant énergie et non matière- qui, après chaque mort de leur corps construisent un autre corps plus perfectionné ; elles développent leur conscience, leurs facultés de perception à travers leurs nombreuses vies ; en évoluant leur énergie s’accroît, et celle-ci groupe un nombre grandis¬sant de molécules pour former les diverses parties de leur structure physique qui se perfectionne proportionnellement à leur force…
Les unités d’esprit étant énergie sont invisibles ; elles sont partout, et en tout.
Elles collaborent à la naissance, et au développement de tous les phénomènes, de toutes les manifestations de la vie.
Si bien que l’on peut dire : où il y a vie, il y a esprit…

Chaque unité d’esprit, pour l’établissement de sa structure physique, attire des éléments de matière -à dose variable, et suivant sa force individuelle- qui provoque des concentrations de particules et de vies. Les unités de matière voisines se meuvent pour s’établir d’une manière homogène dans les vides. Puis les unités établies vont se mouvoir plus loin pour laisser la place aux condensations existantes. Et ainsi de suite…
Chaque unité d’esprit trouve l’énergie de produire ses masses de matière animée par elle et qui lui doit la vie.
C’est l’énergie de l’unité d’esprit qui conditionne la forme qui la contiendra : cha¬cune groupe autant d’unités de matière qu ‘elle a la force d’entraîner. L’esprit, qui est une énergie en mouvement, est intimement lié à la matière qui n ‘existerait pas sans lui.

Chaque unité d’esprit impose à cette dernière une forme suivant la force qu’elle détient et suivant les lois du courant d’évolution qui conditionne et limite le nombre des espèces et l’aspect des corps physiques possibles…
Les unités d’esprit gouvernent et contrôlent le système physique de l’univers. Pour cela, elles utilisent l’élément mouvement.
C’est lui qui, stimulé par les unités d’esprit, augmente ou diminue les forces énergétiques des quatre éléments principaux, en augmentant ou en diminuant leur concentration ».

EMMY GUITTES


07 nov 2010

Les croyances ont la vie dure

Tag: Livres, extraits, citationsSerge @ 10 h 28 min

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Parmi les postulats scientifiques qui ont marqué la Renaissance, le plus célèbre est sans conteste celui de Nicolas Copernic qui, dans son ouvrage intitulé « De Revolutionibus Orbium Coelestium » (« Des révolutions des orbes célestes), a établi la conception héliocentrique de notre système planétaire. A juste titre, nous pouvons dire qu’elle a révolutionné la science de l’astronomie.
La citation présentée ci-dessous est extraite de cet ouvrage. Elle reflète la sagacité des savants de cette époque et l’importance qu’ils accordaient à l’étude des phénomènes naturels. Elle montre aussi combien il est difficile de lutter contre les fausses croyances et de faire admettre les vérités nouvelles.

« Or, la Terre est le lieu d’où nous observons la rotation des deux et où celle-ci se déploie devant nos yeux.
Ce mouvement semble embrasser le monde entier et, en fait, tout ce qui est hors de la Terre, avec, comme seule exception, la Terre elle-même. Mais, si l’on devait admettre que les deux ne possèdent aucunement ce mouvement, mais que la Terre tourne d’ouest en est, et si l’on devait considérer cela sérieusement en ce qui concerne le lever et le coucher apparents du soleil, de la lune et des étoiles, on constaterait que telle est bien la vérité.

Du fait que les deux qui contiennent et gardent toutes choses sont la demeure de toutes choses, on ne comprend pas immédiatement pourquoi un mouvement n’est pas plutôt attribué à la chose contenue qu’au contenant, à ce qui est situé dans un emplacement plutôt qu’à l’emplacement. Pourquoi ne voulons-nous pas reconnaître que l’apparence d’une rotation quotidienne appartient aux deux, mais sa réalité à la Terre ? La relation entre ces faits est similaire à celle dont l’Enée de Virgile dit : « Nous voguons hors du port, et les pays et les villes reculent ».

Car, quand un navire vogue calmement, tout ce qui est en dehors de lui paraît avoir, pour les passagers, un mouvement correspondant au mouvement du navire, et les voyageurs sont sous la fausse impression qu’eux-mêmes et tout ce qu’ils ont avec eux, sont immobiles.
Cela peut, sans aucun doute, s’appli¬quer aussi au mouvement de la Terre, et il peut sembler que c’est tout l’univers qui paraît tourner.

Si l’on admet l’immobilité du soleil et si l’on transfert la rotation annuelle du soleil à la Terre, le résultat serait exactement le même que celui effectivement observé, à savoir le lever et le coucher des constellations et des étoiles fixes qui, pour cette raison, deviennent des étoiles du matin et du soir ; et il deviendra ainsi apparent que les arrêts et le mouvement en arrière et en avant des planètes ne sont pas des mouve¬ments de celles-ci, mais de la Terre, qui leur prête seulement l’apparence de mouvements planétaires ».

NICOLAS COPERNIC, 1473-1543


07 nov 2010

Sur les ondes cérébrales (extraits)

Tag: Livres, extraits, citationsSerge @ 10 h 22 min

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« L’activité électrique du cerveau se mesure en microvolts (millionièmes de volt).
Cette activité fut observée pour la première fois en 1875, grâce à un galvanomètre rudimentaire inventé par un médecin anglais, Richard Caton.
Les premiers véritables électro-encéphalogrammes furent enregistrés par un psychiatre allemand, Hans Berger, en 1924 probablement : Berger tenait bien son journal, mais il n’y fait état de ses découvertes qu’avec près de cinq ans de retard. C’est Berger qui a donné à ce rythme régulier, le plus marquant des tracés obtenus, le nom de rythme alpha.

Les ondes plus courtes et moins amples, il les a appelées bêta.
La communication de Berger, publiée en 1929, resta pratiquement ignorée pendant cinq ans.
Ce sont deux scientifiques anglais éminents, Edgar Adrian et B. C. H. Matthews, qui ont fini par explorer cela, en avouant que c’était parce qu’ils « trouvaient difficile d’accepter l’idée qu’une activité aussi uniforme puisse se produire chez un sujet conscient ».
Quand, à leur vive surprise, ils eurent constaté que Berger avait raison, ils proposèrent de donner aux ondes alpha le nom de rythme Berger ; mais Berger s’y opposa.

Demander à une demi-douzaine d’électrodes de nous dire ce que mijotent les dix milliards de cellules du cerveau équivaut à présenter l’opinion de deux ou trois personnes comme équivalant à l’opinion d’une nation exprimée dans des élections générales.
Pour citer W. Grey Walter, une des autorités mondiales en électro-encéphalographie : « Même maintenant [en 1949] nous ne parvenons probablement à comprendre que moins de 1 % de l’information totale contenue dans un EEgramme [Electro-Encéphalogramme].
Nous sommes un peu dans la situation d’un Martien sourd-muet, n’ayant pas la moindre notion de ce qu ‘est un son, et qui tenterait de déterminer la structure des langues en examinant le sillon d’un disque de phono ».

Et malgré ces limitations, Walter et d’autres scientifiques ont découvert, au long des ans, que les divers tracés d’EEgrammes sont associés à l’apparition du sommeil, à la rêverie, au calcul mental, aux crises épileptiques et aux tumeurs du cerveau.
Les électrodes fixées au crâne enregistrent, et l’EEgraphe transcrit sur papier, par un stylet traceur, les pulsations électriques du cerveau, très fortement amplifiées.

La puissance de chaque impulsion détermine l’amplitude (ou « hauteur ») du tracé. La fréquence est traduite par le nombre de crêtes et de creux tracés à chaque seconde. Les résultats de plusieurs électrodes sont interprétés algébriquement, afin de déterminer un tracé d’ensemble.
Le tracé alpha est remarquable par sa régularité ; c’est l’onde cérébrale la plus marquante, dans un EEgramme de veille type.
L’onde alpha apparaît en général par brèves poussées, plutôt que de façon soutenue.

L’apprentissage alpha a pour objet d’obtenir un accroissement systématique du pourcentage d’activité alpha, sur une période donnée.
Le rythme alpha se situe entre huit et douze ou treize cycles/seconde, et il est normalement associé à un état mental éveillé mais détendu.
La plupart des gens produisent des ondes alpha en fermant les yeux, mais l’EEgramme-type de l’état de veille, avec les yeux ouverts, fait apparaître l’alpha mélangé à d’autres rythmes.

L’alpha stabilisé est inhabituel chez un sujet aux yeux ouverts ; il peut apparaître au moment où l’on va s’endormir, et l’alpha est typiquement bloqué par un stimulus soudain, ou par le fait que le sujet porte son attention sur un problème spécifique, sur un problème mathématique surtout. Le tracé bêta, rapide et serré, va de quatorze à trente cycles/seconde. Il apparaît dans la concentration intense et dans l’agitation mentale.

Les ondes delta -un demi-cycle à trois cycles et demi par seconde- sont associées à la maladie, à l’approche de la mort et à la dégénérescence, selon Walter ; larges et lentes, elles apparaissent dans le sommeil, et peuvent aussi indiquer un état pathologique, une tumeur au cerveau notamment, quand elles prennent une place importante chez un sujet éveillé.
Les ondes thêta, quatre à sept cycles/seconde, semblent être impliquées par les états émotifs, la figuration créative et la spéculation profonde.
Elles sont rares dans les tracés d’un sujet éveillé ».

MARILYN FERGUSON


07 nov 2010

Pouvoir de la pensée (extraits)

Tag: Livres, extraits, citationsSerge @ 10 h 11 min

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Il est vrai que la pensée humaine possède un pouvoir créateur.
Un tel pouvoir s’explique par le fait que l’homme, en tant qu’individualité consciente, est l’une des manifestations les plus élevées de l’Intelligence Cosmique.
D’un point de vue allégorique, les théologiens ont raison d’affirmer qu’il a été fait à l’image de Dieu, car chaque être humain incarne une parcelle de la Divinité, et avec elle certains de ses attributs, le plus important étant la conscience elle-même.
En conséquence, si vous admettez que l’univers est l’œuvre du pouvoir créateur de la Pensée Divine, il est logique d’admettre que l’homme est un reflet de cette Pensée et que lui-même est doué d’une pensée créatrice.
Ainsi, nous pouvons répondre par l’affirmative à la question que Thomas Troward pose à la fin de la citation suivante.

« L‘un des grands axiomes du nouvel ordre d’idée dont j’ai déjà parlé, c’est que notre pensée possède un pouvoir créateur.
Aussi, puisque la superstructure d’ensemble dépend de cette fondation, il est bon d’examiner cet axiome avec soin.
Il faut donc partir du point de vue que la pensée, ou l’action purement mentale, est la seule source possible où ait jamais pu prendre naissance la manifestation de la création existante, et c’est en tenant compte de ceci que j’ai, dans les précédents exposés, insisté sur l’origine du cosmos.
Il n’est donc pas nécessaire d’explorer à nouveau ce terrain, et nous commencerons notre enquête en supposant que toute manifestation est, en essence, l’expression d’une Pensée Divine.
Ceci étant, notre propre pensée est une expression de cette Pensée Divine. Celle-ci a produit en l’homme quelque chose qui est capable, en soi, de penser ; mais la question est de savoir si les processus de notre pensée ont la même qualité créatrice que ceux de la Pensée Divine d’origine ».

THOMAS TROWARD, 1847-1916


07 nov 2010

Le noyau de la vie (extraits)

Tag: Livres, extraits, citationsSerge @ 0 h 01 min

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Voici un extrait des travaux du Docteur Charles W. Littlefield, qui fut vraiment un scientifique d’exception dans le domaine de la biologie.
Lisez ce qu’il a écrit au sujet du noyau que l’on trouve au centre de chaque cellule, qu’il soit visible ou non, puis notez, en bas de page, l’époque ou vivait cet auteur.

« Par suite de la croyance abusive en la possibilité d’expliquer, par l’activité du protoplasme, tous les phénomènes vitaux, on considérait comme sans importance la présence d’un noyau dans la cellule.
Telle était l’attitude scientifique en biologie, en ce qui concerne le protoplasme et le noyau des cellules, lorsque le professeur Huxley écrivit son fameux essai sur « La place de l’homme dans la nature » et son livre « Les bases physiques de la vie ».

Depuis, les méthodes d’études des cellules ont été grandement développées et, en se servant de microscopes, les savants se rendirent compte qu’il y avait, dans les cellules, des noyaux qu’ils n ‘avaient pas encore vus. Finalement, ils en vinrent à la conclusion qu’aucune cellule ne peut vivre sans noyau, et nous pouvons ajouter que le protoplasme ne peut vivre lui-même sans une ou plusieurs cellules.

En réalité, on peut dire maintenant que les cellules vieillies ayant perdu toute activité n ‘ont plus de noyau et, à notre connaissance, que toutes les cellules en pleine activité possèdent ce corps essentiel.

Il a été montré, par des expériences appropriées, que toute cellule de laquelle on retire le noyau perd immédiatement toute activité.
D’autres ont été coupées en diverses parties, et lorsque ces parties contenaient un noyau, ou seulement une partie de noyau, une vie active continuait en elles, alors que dans les parties n ‘ayant pas de noyau, la vie s’arrêtait rapidement.

Ces faits démontrent, d’une manière concluante, que le siège de la vie est dans le noyau et qu’il est donc le centre de la vie cellulaire.
Cela nous confirme que, pour la continuation de la vie et pour sa reproduction, c’est dans le noyau que se trouve la force de la cellule et non dans le protoplasme.
Par conséquent, il n ‘est pas vrai, comme se plaisaient à le dire les anciens biologistes, que le protoplasme est la base de la Vie ».

DR CHARLES W. LITTLEFIELD, 1859-1945


06 nov 2010

Sur l’origine des maladies (extraits)

Tag: Livres, extraits, citationsSerge @ 23 h 53 min

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Dans son ouvrage « L’art de se guérir soi-même », Romolo Mantovani a consacré tout un chapitre à la cause fondamentale de la maladie.
La manière dont ce thème est traité par l’auteur confirme que tous les troubles dont nous souffrons résultent d’un déséquilibre qui s’est instauré en nous.

« Nous avons vu que l’homme n’est qu’une cellule vivante plus ou moins consciente de son unité avec la Vie Universelle Infinie, Autocréatrice et Toute Puissante, et que cette Vie est basée sur l’Equilibre, car pour créer et se recréer, l’équilibre lui est indispensable.

Tout déséquilibre est un arrêt dans l’Evolution et prouve notre éloignement des Lois de Vie Universelle.
On comprend maintenant, aisément, que l’homme est un centre vital faisant partie intégrante de l’Univers de Vie ; il est soumis aux mêmes Lois d’Equilibre.

Il est un centre d’attraction, d’assimilation et d’extériorisation de Vie sur tous les plans.
Lorsqu’il y a déséquilibre dans ses fonctions, on constate un obstacle au flux naturel de la Vie ; c’est ce qu’on appelle : souffrance, maladie, douleur.

La maladie n’est donc qu’un déséquilibre pouvant se produire aussi bien sur le plan spirituel que sur le plan mental, émotionnel ou physique ; mais quel que soit le plan sur lequel il se manifeste, ce déséquilibre atteindra aussi les autres plans, car nous le répétons : tout se tient dans la Vie.

Celui qui a conscience du Divin en soi et qui vit selon cette conscience ne s’éloignera jamais, sur aucun plan, des Lois Vitales et Spirituelles ; il les suivra et trouvera le Bonheur intégral ; Usera dans l’harmonie de Vie, restera dans l’Equilibre-Vie et pourra créer et se recréer constamment.

Mais celui qui ne sait pas vivre intégralement sur tous les plans de cette Conscience Spirituelle, s’il viole les Lois de Vie par ignorance ou mauvaise habitude, il crée un déséquilibre ; il se produit donc un ralentissement dans son Evolution et par conséquent dans l’Evolution générale.

Même si ce ralentissement survient sur un seul de ces plans (physique, moral ou spirituel), si la cause persiste, ce déséquilibre atteindra aussi les autres plans, car il y a interdépendance entre eux et tout se tient dans la Vie.

Qu’est-ce que la maladie au point de vue physiologique ? Un déséquilibre dû à une erreur ou à une infraction aux Lois Naturelles de Vie.
Cette erreur sera très souvent d’origine spirituelle ou morale, mais le déséquilibre finira par s’étendre graduellement sur tous les plans.

Nous avons dit que la matière est formée par l’esprit, il est donc facile de comprendre que toute maladie physique a une cause spirituelle, et que la conscience et la matière s’influencent réciproquement.

Il est évident que le spirituel a une importance bien supérieure au moral et au physique, et que l’homme conscient de sa spiritualité maîtrisera ces derniers complètement.
Mais l’humanité actuelle étant foncièrement matérialiste, c’est malheureusement le contraire qui se produit ».

ROMOLO MANTOVANI


06 nov 2010

Sur la respiration (extraits)

Tag: Livres, extraits, citationsSerge @ 23 h 51 min

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La respiration est l’une des fonctions du corps les plus importantes car, chez l’homme, les poumons sont vraiment le siège du souffle vital et, par conséquent, de l’aspect essentiel de la vie qui l’anime.
Voici une citation extraite d’un ouvrage très intéressant intitulé «Guérison dans le Nouvel Age», de Renée-Pascale Provost.
A juste titre, l’auteur insiste sur le fait qu’il faut absolument apprendre à respirer convenablement, de manière à recevoir de l’air un maximum de vitalité.

«LAVOISIER, chimiste français du XVllIème siècle, membre de l’Académie des Sciences, fut reconnu comme l’un des grands Penseurs de son époque.
En 1789, dans ses premiers mémoires, il disait : « La respiration est une combustion lente, semblable à celle qui s’opère dans une lampe à huile ou une bougie ».
Il ajoutait : « C’est la fonction grâce à laquelle un organisme reçoit l’oxygène de l’air nécessaire à cette combustion et expulse ses produits toxiques, dont l’acide carbonique ».

De toutes les fonctions qui assurent la vie d’un organisme physique vivant, la respiration est la plus constante.
Pendant le sommeil, le système nerveux est inactif, le tube digestif fonctionne à peine, ou pas du tout. L’homme peut vivre plusieurs jours sans manger, et il peut parvenir à dormir très peu avec un entraînement particulier.
Mais il ne peut, généralement, rester plus de cinq minutes sans respirer, et nous savons qu’il n’y a pas de vie possible sans les échanges respiratoires.

Aujourd’hui, l’homme est pris dans un système faux, celui de la vie agitée et compliquée qu’il a créée.
Néanmoins, on assiste maintenant à une prise de conscience quant à ce besoin fondamental de la respiration.
Il y a de plus en plus de mouvements et d’écoles à buts thérapeutiques.
Mais toutes les méthodes utilisées ne sont pas encore bien claires, ni obligatoirement bénéfiques pour l’être humain.

Il est indispensable de discerner ce qui est bon, de ce qui ne l’est pas.
La fonction respiratoire est donc, de toutes les fonctions de l organisme humain, celle sur laquelle l’attention doit se porter en premier, afin de comprendre que la mauvaise ventilation de l’appareil respiratoire entraîne une auto intoxication et est la cause de bien des troubles de santé.

Il faut donc APPRENDRE A RESPIRER pour augmenter la résistance de l’organisme et avoir de bonnes forces disponibles».

RENEE-PASCALE PROVOST


06 nov 2010

Sur la visualisation (extraits)

Tag: Livres, extraits, citationsSerge @ 23 h 43 min

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Voici un court extrait d’un texte sur la visualisation de W.W. Atkinson, Maître Psychiste du 19e siècle, auquel on doit, en particulier, l’ouvrage fameux nommé « Kybalion », puisqu’il était un des fameux « trois initiés » qui ont préféré signer d’une manière anonyme…

« Le processus fondamental, dans la création de l’atmosphère mentale, réside dans ce qu’on appelle la « visualisation ».
La visualisation est simplement la création d’une forte image mentale de la chose désirée et son perfectionnement quotidien, de manière à la rendre presque aussi nette que la chose elle-même.
La visualisation tend alors à se matérialiser.
En d’autres termes, elle commence à réunir, autour d’elle, les conditions matérielles correspondant au cadre mental.
Les mots sont la charnière autour de laquelle se forment les images mentales visualisées, et les images mentales visualisées constituent le cadre dans lequel se forment les conditions matérielles réelles.
Ce qu’il faut faire, dans la visualisation, c’est amener l’imagination positive à voir et à sentir la chose comme existant réellement.
Par une pratique constante et par la méditation, l’atmosphère mentale se forme alors, et le reste n’est qu ‘une question de temps ».

WILLIAM WALKER ATKINSON, 1862-1932


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